jeudi 25 mai 2017

Manchester, retour en arrière

Que se passerait-il s'il y avait une attaque terroriste dans un lieu public à Manchester ?

C'était le 10 mai 2016 dans un centre commercial.
800 personnes participaient à un exercice répondant à la question posée en tête de cet article. Des centaines d'acteurs dans le rôle des acheteurs, des dizaines d'officiers de police et l'Unité de Lutte contre le Terrorisme du Nord-Ouest étaient mobilisés pour cette simulation grandeur nature à laquelle participaient également la direction du centre commercial, les pompiers et les Ambulances du Nord-Ouest.

Regardez la vidéo, c'est stupéfiant de réalité :



The Gardian avait publié cet article avec des photos qui nous en rappellent d'autres, qu'on nous a présentées comme des actualités.
Qui peut dire, de ces photos, laquelle a été prise en 2016 et l'autre en 2017 ?


On peut quand même se poser la question légitime suivante : Est-ce que tout ce qu'on nous a montré comme étant du terrorisme en était réellement ou bien, comme pour la reconstitution à Doha du décor de la place Verte de Tripoli au moment où la France avait déclaré une guerre illégale contre la Libye, tout n'est que du cinéma ?

Le réalisme des scènes de guerre ou de crime à Hollywood est si intense qu'on s'y croirait. D'ailleurs, lorsqu'elle avait vu la chute des tours du World Trade Center en passant devant un magasin, une de mes filles avait immédiatement pensé à une bande-annonce pour un nouveau film catastrophe.

Le problème est là. Nous vivons tellement à l'ère du mensonge qu'on ne peut jamais exclure une mise en scène. Ceux qui ne se rendent pas compte que les media nous mystifient les trois-quarts du temps sont ceux qui réclament plus de sécurité, plus de police et une surveillance accrue de leur vie privée.

Nous valons mieux que ce rôle d'éternels apeurés encadrés n'osant pas s'exprimer, soumis à un état d'urgence absurde et à des lois qui restreignent de plus en plus nos droits jusqu'à ne plus être que des zombies en esclavage qui travaillent pour enrichir une caste de feignants, consomment à caddies pleins la nourriture trafiquée des multinationales et devraient avoir le bon goût de crever une fois devenus "inutiles".

Un peu d'esprit critique est parfois salutaire.


mardi 23 mai 2017

Manchester 322

Le cirque "Skull and Bones 322" continue sa tournée européenne par la ville de Manchester.

Dans la continuité des coïncidences précédemment mises en avant, un kamikaze se fait sauter à 23 h 22 et fait 22 morts dans une salle de spectacle britannique près de la gare Victoria Station.

L'attentat du 20 janvier dernier à Melbourne dans l'état australien de Victoria avait déjà "prévenu" celui de Westminster à 3 h 22 le 22/03. En plus des chiffres, la coïncidence se poursuit avec les noms : l'état et la gare du même nom entre Melbourne et Manchester, la rue de la Reine entre Melbourne et Stockholm, mais il y a plus vicieux.

Le 11 décembre 2010 à Stockholm, deux explosions ont eu lieu, une voiture piégée à 16 h 50 au carrefour entre la rue Olof Palme et Drottninggatan, et un kamizaze muni d'une ceinture d'explosifs à 17 h 00 à 200 m de là, près du carrefour entre Bryggargatan et Drottninggatan, sans faire ni morts ni blessés autres que le kamikaze, car Bryggargatan, contrairement à Drottninggatan, n'est pas une rue commerçante et il n'y a généralement personne. Bref, un attentat suicide dans lequel le "suicidé", Taimour Abdulawahab aurait fait attention à ne surtout faire de mal à personne. Curieux pour un type ayant prétendument envoyé une lettre de menace contenant  ces mots "maintenant vos enfants, vos filles et vos sœurs meurent comme nos frères, nos sœurs et nos enfants sont en train de mourir ".

Une photo a immortalisé le kamikaze étalé par terre dans la neige. Il est mort, évidemment, "gravement endommagé" comme l'ont rapporté les media suédois, ce que la photo ne montre pas.


Mais dites-moi, ce magasin SALT, juste en face, il ne vous dit rien ?
Et bien oui, c'est la caméra de surveillance de ce magasin qui a enregistré le passage rapide du camion fou de Drottninggatan. Encore une coïncidence. Comme le monde est petit !

lundi 22 mai 2017

la censure étouffe les populations

Question : comment rendre suspecte la théorie officielle sur un sujet ?
Réponse : en censurant ceux qui ont une opinion contraire.

La censure est un aveu de faiblesse, un signe de peur. Lorsqu'on prend le pouvoir par ruse, par traitrise ou par force, il est indispensable de faire taire ceux qui ont une connaissance différente de ce qui est clamé officiellement. Ceci est cependant risqué, car la censure révèle bien souvent la faille de ceux qui l'appliquent.

J'ai entendu avec étonnement le silence absolu en haut lieu après les propos indécents de Nathalie Saint-Cricq "Il faut repérer et traiter ceux qui ne sont pas Charlie". Comme quoi les soviétiques n'avaient pas le monopole du goulag et de l'internement psychiatrique abusif. D'autres y pensent et n'hésitent pas à le dire publiquement.
Au nom de quoi peut-on prétendre qu'une opinion est un crime ?
Je l'ai dit en 2015, je ne suis pas Charlie car il s'agit d'une imposture. La liberté d'expression n'existe pas en France, sauf pour des personnes choisies et bien protégées. Avoir une une lecture différente des évènements serait un délit ? Et bien, c'est évidemment contraire à cette liberté clamée si fort.

Je prendrai comme exemple les persécutions dont sont victimes les révisionnistes en Occident.
La loi a la possibilité de contenir les injures, les discriminations, les excès et elle ne le fait pas toujours, mais en ce qui concerne les opinions, y a t-il une légitimité dans cette répression féroce ?

Selon les termes de l'article11 de la Déclaration de 1789 : "La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi".

C'est au nom de cette liberté d'opinion que je partage aujourd'hui cette vidéo de Vincent Reynouard sur le sujet de la censure.



Cette loi Gayssot tant contestée est souvent le point de départ d'une réflexion. Pourquoi punir lorsque des opinions marginales et sans fondement sont exprimées par un seul individu dans un tout petit cercle de personnes ? Si on envisage la censure, c'est que l'affaire a une importance car qui songerait à faire taire un hurluberlu qui dirait des sottises ?

S'il y a contestation d'une théorie officielle, c'est, comme je l'ai dit dans mon dernier article au sujet de la gestion des évènements, parce qu'il y a un endroit par où cette théorie est en rupture de continuité. Quelque chose ne colle pas. Dès lors, plutôt que de punir, pourquoi ne pas apporter publiquement des preuves incontestables ou bien reconnaître de bonne foi qu'on s'est trompé ? Les deux attitudes sont louables si elles sont faites dans le but de la recherche de la vérité. 

Si demain, une loi était promulguée contestant l'existence de Charles de Gaulle, pourrait-on poursuivre ceux qui ont vécu sous sa présidence et en parlent ? 
Définitivement, la justice ne fait pas bon ménage avec l'histoire et quand je dis histoire, je ne parle pas de ce qu'on lit dans les manuels scolaires, qui change sans cesse, mais de ce que les gens ont vécu pour de vrai. 

Je suis généalogiste et je ne m'appuie que sur des preuves, ce qui rend mes recherches incontestables. Il serait bon que les personnes qui clament des conclusions d'enquêtes fassent réellement ces enquêtes et que les preuves soient à la disposition de la population et non conservées à l'abri des regards pendant un siècle. Se situer dans l'espace et dans le temps est indispensable à l'équilibre des gens. Si l'histoire est censurée, ils sont comme les enfants nés sous X, une autre forfaiture, coupés de leurs vraies racines et déséquilibrés. 

A cet article, j'ajouterai une question : Pourquoi les publications postérieures à l'année 1939 sont elles, à de rares exceptions près, indisponibles dans les sites d'archivage de la presse ? Serait-ce encore une forme de censure ?

jeudi 18 mai 2017

La gestion des évènements

Tous les jours, ceux qui suivent l'actualité reçoivent des informations au sujet de ce qui s'est produit, en France ou à l'étranger, en fonction de l'intérêt que ça peut avoir, soit pour le public, soit pour le gouvernement.

Si, par exemple, un crime a été commis, les journalistes donnent logiquement les détails dont ils disposent et nous font ensuite part du suivi de l'enquête, puis de l'arrestation du criminel, des raisons de son acte et, plus tard, rappellent les faits lorsque le procès a lieu. L'affaire s'arrête lorsque la sentence a été prononcée. L'enquête et le jugement font partie de l'évènement.

Il y a un certain nombre d'évènements pour lesquels des étapes sont sautées, ne permettant pas au public de "classer" l'affaire. C'est le cas pour de nombreux évènements. L'assassinat de John F. Kennedy, celui du premier ministre suédois Olof Palme, les évènements du 11 septembre 2001, les naufrages du ferry Estonia et du navire Costa Concordia, les incendies des ferries Scandinavian Star et Moby Prince, l'affaire Merah, la tuerie de Charlie Hebdo, les évènements de novembre 2015 à Paris et du 14 juillet à Nice ne sont que des exemples de ces évènements auxquels il manque un morceau essentiel. Ces seuls évènements ont fait plus d'un millier de victimes.

En ce qui concerne les attentats, nous sommes confrontés, avec des images dont la violence dépasse souvent ce qui est admissible, à un évènement brutal le plus souvent qualifié de "terreur". L'étape suivante est l'exécution sommaire de présumés coupables sans enquête et sans jugement.

C'est George W. Bush qui a inauguré cette notion de terreur permanente en répétant des dizaine de fois ce mot inemployé depuis la Révolution Française et depuis lors, on nous le martèle à chaque actualité et c'est à dessein, car "La Terreur" désigne la période au cours de laquelle, en France, des mesures d’exception ont été prises par le gouvernement révolutionnaire entre juin 1793 et juillet 1794, à la chute de Robespierre. Ces mesures d'exception comprenaient entre autres des perquisitions sans jugement et de nombreuses exécutions capitales sans véritable procès. Le but était de provoquer un effroi paralysant sur la population.

Ai-je besoin de dire que l'état d'urgence est également une période au cours de laquelle ces mesures d'exception sont appliquées ? Initié par le président Hollande, cet état a été prolongé pour une période indéfinie par le président actuel, soutenu par un "Front Républicain" qui, explicitement, nous ramène aux pires heures de la Révolution Française, un président pour lequel ont voté tous les naïf qui n'ont comme seule excuse que d'avoir eu la trouille d'une ombre qui pourrait être celle d'un loup, l'ombre d'un masque de papier fabriqué pour faire peur. Pourquoi se priver de cet artifice qui marche si merveilleusement bien ?

Avant même d'être proclamé, l'état d'urgence était implicitement en préparation. On n'a pas vu de véritable changement. La transformation des policiers en robots surprotégés et sur-armés date déjà de plusieurs années, la diffusion télévisée à des heures de grande écoute d'images de cadavres éparpillés sans avertissement préalable, la mise en scène de la moindre arrestation par des pseudo-terroristes cagoulés de noir qui ont pour principale mission de terrifier et de faire le maximum de dégâts. Je pense à deux exemples en particulier. Les assauts au moyen d'armes lourdes des maisons d'habitations de Varg Vikernes, et de Wilfried Paris (où se trouvaient également des enfants en bas-âge et des personnes en retraite). Le premier avait été accusé par Manuel Valls d'avoir reçu un courriel d'Anders B. Breivik et le second d'avoir menacé un bâtonnier. Les deux accusations n'ont jamais pu être prouvées mais dans le premier cas, il s'agissait de faire croire aux Français qu'on agissait pour faire reculer le terrorisme et dans le second cas, cet avocat avait déposé une Question Prioritaire de Constitutionnalité auprès du Conseil Constitutionnel. Le Gouvernement n'aime pas qu'on vérifie si ce qu'il fait n'est pas en accord avec la Constitution de la Cinquième République. Wilfried Paris souffrant d'une pathologie cardiaque, les media auraient parlé d'un regrettable accident. C'est ça, la terreur.

Tant en ce qui concerne les assassinats qu'en ce qui concerne les quatre catastrophes maritimes que j'ai citées, et malgré l'avis de plusieurs experts, aucune enquête sérieuse n'a été menée et les preuves disponibles, entre autres les épaves, ont été soustraites, comme l'acier des tours du World Trade Center, de façon à faire avorter toute tentative de trouver la vérité. La presse a fait le reste. Le mensonge et la manipulation sont devenus permanents.

C'est cette gestion des évènements qui donne la vraie mesure des régimes sous lesquels on vit. Le seul mot de démocratie devrait éveiller la méfiance.

lundi 15 mai 2017

Lumière, la photo du mois

Thème du mois de mai : Lumière(s), choisi par Eurydice.
Note de l'auteur : à la fois pour saluer les beaux jours et pour revenir à l’étymologie du terme "photographie".

Parce que la lumière est là pour éclairer ce qui est dans l'ombre, le sujet me convient particulièrement bien.
Un rayon de soleil venu du nord-est, uniquement visible d'avril à fin août, est venu révéler cette petite mesure ancienne en étain. Ce rayon entrant dans la maison par un endroit très étroit, il produit une tache de soleil qui se déplace en fonction de la date. Il faut se lever de bonne heure et attendre. C'est mon petit bonheur du matin.



D'autres lumières chez ces blogueurs éclairés :

Akaieric, Alban, Alexinparis, Amartia, Angélique, Aude, Autour de Cia, BiGBuGS, Blogoth67, Brindille, Calamonique, Carole en Australie, Chat bleu, Chiffons and Co, Christophe, Cricriyom from Paris, CécileP, Céline in Paris, Danièle.B, DelphineF, E, El Padawan, Escribouillages, Eurydice, Evasion Conseil, François le Niçois, Frédéric, Gilsoub, J'habite à Waterford, Josette, Josiane, Julie, Kellya, KK-huète En Bretannie, Krn, La Fille de l'Air, La Suryquoise, La Tribu de Chacha, Lair_co, Lau* des montagnes, Laulinea, Laurent Nicolas, Lavandine, Lavandine83, Lilousoleil, Lyonelk, magda627, Magouille, Mamysoren, Mirovinben, Morgane Byloos Photography, Nanouk, Natpiment, Nicky, Pat, Paul Marguerite, Philae, Philisine Cave, Pichipichi Japon, Pilisi, Renepaulhenry, Sous mon arbre, Testinaute, Tuxana, Ventsetvoyages, Who cares?, Xoliv', écri'turbulente. et aussi Tambour Major.

Il y a 9 ans

Comme tous les blogs, le défouloir a une histoire que je pourrais résumer en deux images. la première est celle d'une bagarre, car c'est bien de cette manière que tout a commencé. Une bagarre entre blogueurs aux opinions bien diverses, incapables de deviser sereinement.
Cette bagarre était l'image d'en-tête du défouloir au moment de sa création.



la seconde est une capture d'écran du premier billet. C'est explicite.

J'avais été invitée par mon cousin à participer à un blog privé où il y avait de nombreuses querelles et pour avoir voulu mettre un peu de gaîté, j'ai été exclue du "salon" de ces dames pour un jeu de mots. Je ne me souviens pas exactement à quel sujet, mais j'avais été amenée à nous présenter, moi et mon cousin, comme "le père Vers et l'abbé Casse". Ça n'a, en apparence, fait rire que nous. La maquerelle en chef nous a fait sortir manu militari sans aucun humour. J'en ris encore.

A l'occasion de ce souvenir, je remercie mon cousin, à la fois de m'avoir fait connaitre ces mégères car c'était une expérience instructive, sociologiquement parlant, et de m'avoir (j'allais écrire introduite, mais en ce qui le concerne, il faut faire attention aux mots qu'on emploie) fait découvrir le monde des blogs. Je suis toujours là, même si, de temps en temps, je remets tout en question.

Le but du défouloir a quelque peu changé et les bagarres ouvertes m'intéressent moins que ce qui semble aller de soi et se trouve repris en chœur par tous sans questionnement.  Quel qu'en soit le récit qui est fait de l'histoire et de l'actualité, la vérité existe et elle est souvent tout à fait différente de ce qu'on nous raconte. J'ai l'injustice en horreur et seule la vérité vraie trouve grâce à mes yeux, je consacre donc principalement cet espace d'écriture à tenter de faire la lumière sur le côté obscur des évènements.