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lundi 1 février 2021

Obscurité au Vatican

Cette nuit, alors que le Vatican et la place Saint-Pierre étaient plongés dans le noir, j'ai pu, sur la webcam du Vatican, observer un ballet inhabituel de gyrophares. 

Les véhicules aux éclats bleutés, cinq, sont partis un par un entre 0h15 et 0h30. D'autres véhicules sont également impliqués arrivant et repartant sans rester. Compte tenu du contexte actuel. Il est utile de s'interroger. 

J'ai enregistré quelques secondes de gyrophares mais on ne voit rien de précis, donc, je m'abstiens de partager, d'autant que j'ignore si un copyright ne m'en empêcherait pas. 

mercredi 13 janvier 2021

Costa Concordia, 9 ans

Ça fera 9 ans ce soir. Le grand navire blanc Costa Concordia s'échouait sur l'île du Giglio après avoir heurté un rocher lors d'une manœuvre. Il y a eu une commémoration sur la jetée. On peut voir les images sur le site giglionews.it

"Ad Sempiternam Memoriam"
 
En mémoire éternelle. Suivent des noms. Pour la plupart, nous les avons oubliés, sauf celui de la petite Dayana Arlotti, 5 ans. Les femmes et les enfants d'abord, dit-on. Une légende comme une autre. Si c'est vrai pour certaines catégorie de personnes  ou sous la menace d'une arme comme sur le Titanic, dans le peuple ordinaire apeuré et biberonné à la presse anxiogène, c'est plutôt chacun pour soi.  

Cette nuit-là, combien sont passés devant Dayana et son papa pour prendre une place convoitée dans les chaloupes ? Et parmi eux combien des membres d'équipage récompensés pour leur prétendue bonne organisation des secours ? Le courage s'écrit bien dans les papiers des journalistes, il se montre moins dans les situations d'urgence. Il est moins risqué de jeter quelques fleurs à la mer pour honorer ceux qui sont morts que d'agir pour que ça n'arrive pas. 

Tant qu'on se focalise sur ceux qui étaient dans le navire, on ne montre pas ceux qui se trouvaient dehors, bien à l'abri, qui ont rogné sur la sécurité car l'important était de gagner de l'argent au plus vite. 
Ce navire a été fait pour couler et c'est arrivé. 
Voilà ce que j'en disais en 2014. C'est toujours vrai.

Giglio Porto d'où le grand navire blanc a désormais disparu mais qui rend hommage aux victimes.



lundi 27 avril 2020

Giulietto Chiesa

J'ai appris hier soir le départ de Giulietto Chiesa pour un autre monde. Il y aurait tant à dire sur tout ce que Giulietto a fait pour ouvrir les yeux du monde...
Je partage cette vidéo, dans sa version originale en italien, les autres ont été censurées. Ciao Giulietto, tu vas nous manquer.


lundi 13 janvier 2020

Un vendredi 13

On dit que ce jour particulier porte malheur. Il y en a plusieurs par an. Les dates et les calendriers étant une invention humaine, les malheurs qui pourraient être liés à ceux-ci sont donc également d'origine humaine. Rien n'est ni divin, ni diabolique.

Il y a quelques années, la série télévisée Dolmen, avec comme héroïne la belle Ingrid Chauvin, nous a remis en mémoire une pratique qui n'avait rien de légendaire, les naufrageurs.
Il s'agissait d'attirer les navires sur les brisants à l'aide de lampes afin de voler les marchandises qu'ils transportaient.

Les navires ne se dirigeant plus, et on pourrait déplorer que les officiers de quart les ignorent désormais, aux amers, c'est l'électronique qui fait office de lanternes et les naufrageurs sont ceux qui volontairement ou non font taire les alarmes, car tout est prévu, il y a pléthore de règlements et de garde-fous et de sonneries que chacun de ces naufrageurs s'évertue à contourner.

L'histoire pourrait commencer de cette manière : "Il était une fois un vendredi 13... " mais on a vu que c'était un jour comme un autre, la seule importance de cette combinaison n'étant que celle qu'on veut bien lui donner. Il était donc une fois un navire, moderne, bardé de toute l'électronique possible et imaginable, qui se dirigeait vers une île de Méditerranée par une sombre nuit d'hiver. A bord, c'était le clinquant et la fête. Les femmes étaient en robe de soirée, un spectacle de magie venait de commencer et le commandant dînait en galante compagnie dans un restaurant situé complètement à l'arrière du navire, à trois cent mètres de la passerelle de commandement.

Cette île n'était pas la destination du navire. Il faisait seulement un détour pour saluer des touristes, que j'ai la faiblesse de considérer comme très peu nombreux sur les plages en janvier, vers 21 heures et je ne crois pas non plus que les passagers se pressaient sur les ponts en vue d'admirer un petit port éclairé par trois lampadaires à la vitesse de 15,5 nœuds, mais c'est l'excuse qui a été donnée pour aller perdre un navire transportant plus de quatre mille personnes à cet endroit.

Vous pouvez voir sur cette image empruntée à un blogueur averti de ces questions, le trajet de ce navire vers l'île.
L'image radar que le tribunal qui jugeait l'affaire a diffusé par le biais d'un journal italien a confirmé ce trajet.

Il était donc une fois un navire de croisière avec de nombreuses personnes montées à bord pour faire la fête, inconscientes de l'endroit où les menaient ceux en charge de la sécurité du navire.
Cet endroit, au bout du trajet représenté ici, le voici :


La falaise descend à pic dans la mer. Le fond est à environ 100 mètres. Personne n'habite là. Il n'y a pas de routes. Imaginez-vous cet endroit dans l'obscurité d'une nuit sans lune, lorsque le navire sur lequel on se trouve est en train de chavirer et de prendre l'eau.


Vue d'en haut, près du phare dont la lumière n'atteint pas le pied de la falaise à cause du relief. Ce phare qui est la seule construction humaine du lieu.

image issue du site MTB-MAG que je remercie.

Il semble que ce conte de naufrageurs était bien parti pour faire quatre mille morts un vendredi 13 janvier dans une catastrophe maritime survenue au pire endroit, jusqu'à preuve du contraire.

Je vous rassure, cette histoire s'est plutôt bien terminée pour la plupart de ces personnes car le commandant de ce navire, Francesco Schettino, actuellement en prison après un procès spectacle, est intervenu pour tenter d'éviter l'île sans toutefois parvenir à maîtriser tout son personnel. On a quand même déploré 32 morts dont une petite fille (les femmes et les enfants d'abord) qu'on peut surtout attribuer, toujours jusqu'à preuve du contraire, à la conception désastreuse du navire et à une mauvaise maintenance.

Il était une fois, le Costa Concordia...



vendredi 26 octobre 2018

Italie - UE

La réponse de l'Italie à l'U.E. après qu'un eurodéputé de la Ligue a essuyé mardi 23 octobre sa chaussure sur les notes du commissaire européen Pierre Moscovici ; 


C'est l'entartage à la bolognaise... 

lundi 18 juin 2018

"Crise" migratoire organisée


Vidéo censurée, bien entendu...

Pendant deux mois, en utilisant les informations du site marinetraffic.com, nous avons suivi les mouvements de navires appartenant à des ONG et nous avons gardé la trace de l'arrivée d'immigrants africains.
Il s'est avéré que nous étions témoins d'une énorme arnaque et d'une opération illégale de trafic d'êtres humains.
Les ONG, les contrebandiers, la mafia en collusion avec les gouvernements, sous prétexte de secourir des gens, ont convoyé des milliers de clandestins en Europe.
Les 15 navires que nous avons régulièrement observés ont été vus quittant leurs ports italiens, s'arrêter brièvement avant d'atteindre la côte libyenne, prendre leur cargaison d'humains et repartir vers l'Italie.
Voici les organisations en question :
- MOAS, Migrant Offshore Aid Station
- Médecins Sans Frontières
- Jugend Rettet
- Save The Children
- Lifeguard Sea Rescue
- Sea-Watch.org
- Sea Eye
- Life Boat

Aussi bien intentionnées que soient ces organisations, leurs actions sont criminelles.
La plus grande partie de ces immigrants vont finir dans les rues comme clandestins, causant une déstabilisation de l'Europe et générant des tensions sociales à caractère raciste.

Bruxelles a créé une législation particulière pour protéger les trafiquants d'êtres humains contre d'éventuelles poursuites.
Cette loi établit que les organisations qui aident au sauvetage dans la mer Méditerranée n'encourent pas de sanctions.

Au cours des deux mois d'observation, nous avons suivi au moins 39.000 Africains passés en contrebande en Italie avec le consentement des autorités européennes.

Fondation GEFIRA : https://GEFIRA.ORG/

samedi 21 avril 2018

Assassinat "nigerian mode"

Devant le silence absolu des media français sur les crimes commis par les immigrés, clandestins ou non, dans n'importe quel pays d'Europe (et sans doute aussi en France, donc) j'avais décidé d'écrire sur l'assassinat de la petite Italienne Pamela Mastropietro, 18 ans, retrouvée en morceaux dans deux valises à la fin du mois de janvier dernier.

Les dernières révélations de l'autopsie, la deuxième, réalisée par le Dr Cingolani, montrent de nouveaux détails particulièrement épouvantables. Les découvertes renforcent avant tout la thèse du meurtre et écartent définitivement celle de l'overdose, imaginée au départ. La jeune fille a été retrouvée avec la langue coincée entre ses dents, un élément qui suppose une suffocation. Cet élément se combine avec le fait que des tissus du cou n'ont pas été retrouvés,  hypothétiquement enlevés pour cacher des traces de strangulation. Les coups auraient été portés alors que le cœur de la jeune fille battait. Elle était donc vivante.

Dans le rapport publié par Il Tempo nous lisons: " On note la présence sur une grande partie de la peau de plaies superficielles coupées parallèlement.  Ces blessures ont été considérées par le Dr Tombolini comme la volonté d'infliger des souffrances à la victime, alors que le Dr Cingolani (le second expert nommé par l'accusation) les considérait comme vraisemblablement liées aux pratiques de sectionnement du cadavre. Le fait que le ou les assassins aient prélevé de vastes étendues de peau dans la zone vaginale et anale peut s'expliquer par la volonté de dissimuler un acte sexuel précédent, ce que pourrait suggérer la découverte de traces de salive sur un mamelon.

Est-ce que derrière l'horrible fin de Pamela Mastropietro, il n'y a vraiment que trois ou quatre désœuvrés, criminels, meurtriers de la pire espèce ?  Selon Il Tempo, la mise à mort de Pamela fait ressortir dans toute son horreur un phénomène monstrueux devenu réalité. Une réalité que d'une certaine manière les enquêteurs et les médias ont suivi, ou censuré,c'est selon, préférant plutôt parler d'overdose ou de vaudou liés au démembrement du corps de Pamela. Cette réalité est celle de la mafia nigériane, qui profite en Italie du sort des migrants fuyant les zones sinistrées et se cache parmi les dizaines de milliers d'immigrés venus de l'immense continent africain. Une mafia cruelle et impitoyable, qui contrôle maintenant une grande partie du trafic et de la distribution de drogue en Italie.
Le psychologue Alessandro Meluzzi écrit que la fin de Pamela est l'histoire d'une victime italienne de l'immigration qui a atteint et pénétré toutes les régions du pays, des grandes villes aux petites villes de la province, aussi bien dans le nord que dans le centre et le sud. Selon le psychologue, il y a un "processus de remplacement ethnique" en cours alors que les étrangers deviennent majoritaires. 

Les parents de Pamela Mastropietro ont enfin été autorisés à enterrer le corps en morceaux de leur fille tuée à Macerata le 30 janvier 2018, ou du moins ce qu'il en reste, car certaines parties manquent. 

Ce n'est pas une coïncidence si Pamela est reconnue comme martyr et si celui qui a voulu la venger est considéré comme un héros. Je ne cautionne pas vraiment la forme dans laquelle s'expriment les auteurs du site, mais les sites français qui parlent de Pamela sont rares. Dans le fond, Luca Traini a fait ce que les hommes courageux devraient faire, prendre les armes pour faire régner l'ordre et arrêter cette immigration insensée, puisque nos gouvernements ne s'en préoccupent pas et semblent même l'encourager. 

Les Italiens ne sont pas les seuls concernés, les Suédois s'organisent également contre les envahisseurs violeurs et assassins. 
En illustration, Elin Krantz, une jeune suédoise qui rentrait chez elle, avant, et après.

Ci dessous, les Nigérians impliqués dans l'assassinat de Pamela Mastropietro et dessous, Ephrem Yohannes, l'Ethiopien condamné à 16 ans de prison pour le viol et le meurtre d'Elin Krantz, tous accueillis en Europe. 


J'ai longtemps cru que tous les hommes pouvaient s'entendre. Je reconnais m'être trompée. Il y a un fossé entre les cultures et elles doivent rester à l'écart les unes des autres. 

vendredi 30 mars 2018

Pamela Mastropietro, un meurtre passé sous silence par la presse française

Les parents de Pamela devant sa photo
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Le 31 janvier dernier, les carabiniers de Macerata découvraient, dans deux valises laissées près d'une villa, le corps coupé en morceaux d'une jeune fille de 18 ans disparue deux jours plus tôt, Pamela Mastropietro, originaire de Rome. La chair était parfaitement propre et sans une goutte de sang.

Un homme a été identifié grâce aux images du système de sécurité d'une pharmacie, sur lesquelles il apparaît alors qu'il suit la jeune fille. Un Nigérian, qui vit actuellement en Italie, et qui a admis avoir remarqué et suivi Pamela, mais l'avoir ensuite perdue de vue. Il a nié toute implication dans le meurtre.
Lors d'une perquisition à son domicile, Plusieurs grands couteaux ont été saisis par les enquêteurs dans l'appartement. Les carabiniers ont travaillé tard dans la nuit dans la maison via Spalato, où ils ont également trouvé des taches de sang ainsi que les vêtements de la jeune fille. L'enquête de voisinage a fait apparaître qu'aucun outil électrique n'a été utilisé ces jours-là. La pharmacienne a en outre témoigné avoir vendu une seringue à cet homme et un autre témoin a vu, dans la nuit du 30, l'homme avec les deux valises à l'intérieur desquelles le cadavre mutilé de la jeune fille a été retrouvé.

Le Nigérian, un demandeur d'asile avec un permis de séjour expiré, Innocent Oseghale, âgé de 29 ans, a été placé en garde à vue, inculpé de mutilation et dissimulation de cadavre.

Pamela n'avait pas de téléphone avec elle et elle traversait un moment de grande fragilité après une période de désintoxication. "J'espère vraiment qu'elle n'est pas elle", a déclaré sa mère. "Je ne sais pas pourquoi elle a quitté la communauté où elle vivait ni ce qui s'est passé. J'aimerais qu'on m'explique"

Les premiers résultats des enquêtes médico-légales n'ont pas permis d'obtenir des résultats très significatifs, a déclaré le procureur de Macerata Giovanni Giorgio. Ceci parce qu'il n'y avait aucune trace de sang et d'urine sur les restes du cadavre qui, selon les médecins légistes, a été disséqué d'une manière apparemment scientifique. Et c'est pourquoi une deuxième autopsie a été effectuée. L'autopsie, qui a duré plus de quatre heures,  a déterminé que Pamela avait été frappée à la tête avec un objet contondant alors qu'elle était droguée à l'héroïne. Elle n'était pas en overdose et le coup reçu à la tempe n'était pas mortel. Ce qui l'a tué sont deux blessures par arme blanche à la base droite du thorax avec une lame qui a atteint le foie. La mort est survenue le 30 janvier entre 11 heures et 17 heures. Après la mort, le corps a ensuite été sectionné avec expertise, soumis à des mutilations spécifiques et lavé à l'eau de Javel, ce qui a eu pour effet de faire disparaître les traces de contacts physiques et de fluides biologiques. Le corps a été partiellement écorché et lavé de manière précise même dans les régions génitales. Il manque de petits fragments de peau provenant de la région du bassin et du cou, probablement pour éliminer les traces d'abus sexuel dans le premier cas et ceux d'une tentative d'étranglement dans le second. Tout cela, écrivent les experts, a laissé sur le corps une blessure post-mortem significative. Quatre Nigériens font l'objet d'une enquête à ce sujet. Pour clarifier les responsabilités de chacun, les résultats des examens sur les empreintes trouvées dans la maison et sur les vêtements ont été décisifs, en plus du suivi précis des téléphones.

Innocent Oseghale est sous le coup des accusations de mutilation, destruction et dissimulation de cadavre et peut-être d'assassinat. Desmond Lucky, 22 ans, appelé par Oseghale pour avoir fourni l'héroïne. Lucky Awelima, 27 ans, arrêté à la gare de Milan alors qu'il se rendait en Suisse. Ces deux derniers sont aussi en prison, accusés de meurtre,  puisque leurs arrestations ont été effectuées sur la base des expertises. Un quatrième homme a été entendu mais laissé en liberté. Son rôle semble avoir été marginal. L'étude de sa téléphonie mobile montre qu'il n'était pas présent sur les lieux du crime alors que les téléphones des trois autres montrent au contraire qu'ils se trouvaient sur la même antenne relais.  Les deux complices d'Oseghale ont ensuite été vus le matin du 31 janvier alors qu'ils achetaient de l'eau de Javel.
Aucun des trois qui sont en prison n'a révélé le motif du meurtre. 
Contrairement à ce qui a été dit sur plusieurs sites italiens et quelques français, aucun organe n'a été prélevé et pourtant, j'ai du mal à croire qu'on puisse se donner autant de mal pour seulement accomplir un acte sexuel de quelques minutes. 
La troisième trace ADN trouvée sur le corps par les enquêteurs appartient au chauffeur de taxi qui l'a véhiculé le 29 janvier. Il est hors de cause. 
Si vous savez pourquoi on tue et on découpe une gamine en morceaux autrement que pour la manger ou l'offrir à un dieu quelconque, merci de m'éclairer parce que 10 minutes de sexe, ça ne me parait pas justifier autant de travail. 
Maintenant, pourquoi n'en a t'on pas vraiment parlé en France ? et bien, parce qu'une petite européenne blanche ne mérite sans doute pas qu'on traite un immigré en situation irrégulière d'assassin. Les gauchistes bien pensants qui font la promotion de la diversité se fichent des adolescentes violées et dépecées par ces étrangers à qui il faudrait donner nos emplois, nos maisons et nos filles. Ce qui compte, c'est le métissage prôné par la communauté des vendeurs de pantalons à une seule jambe.

mercredi 28 mars 2018

Moby Prince, le ferry brûlé, qui a essayé d'enterrer la vérité ?

La collision entre le ferry Moby Prince et le pétrolier Agip Abruzzo le soir du 10 avril 1991 a fait 140 morts. Rien de ce qui avait été décrit comme un accident n'était clair.
J'avais exprimé mon opinion au sujet de cette affaire dans les billets suivants :


En Italie, Une nouvelle enquête sur l'accident voit le jour. Il n'est pas seulement question de rétablir la vérité, il faut également pointer la responsabilité de tous ceux qui ont menti, dissimulé, volé les preuves et fait obstruction à l'enquête. C'est pourquoi les conclusions du travail effectué par le Bureau d'Enquête du Sénat seront transmis à deux juridictions. Celle de Livourne pour rouvrir l'affaire et donner une explication à la tragédie qui a fait 140 morts dans la nuit du 10 avril 1991 et celle de Rome pour identifier et peut-être punir ceux qui ont tout fait pour travestir les faits.

Pendant de nombreuses années, l'omerta a été la règle. Maintenant, les magistrats ont accès à des documents qui n'ont jamais été exploités et à des preuves qu'on a tues. Ces éléments montrent le drame sous un jour nouveau.

Il y avait ce brouillard, qui devait tout expliquer. Un brouillard qui n'a jamais existé. Des témoignages, mais surtout des documents le prouvent. Vidéo et photographiques.
De même, il s'est avéré faux que le pétrolier Agip Abruzzo était amarré dans une zone autorisée. Les vérifications techniques le prouvent sans aucun doute et pour le confirmer il y a les quelques tôles du navire que les plongeurs ont récupérées dans les eaux du golfe de Livourne. Les mensonges sur la position du pétrolier sont donc définitivement écartés, malgré la rapidité avec laquelle les navires ont été déplacés après l'accident.
Chaque jour, dit le document final de la commission, l'équipage du pétrolier a annoncé sa position d'amarrage, sauf cette nuit-là. Pourquoi ?

Y avait-il quelque chose à cacher ?

Le soupçon est qu'il y avait un trafic de pétrole brut entre le pétrolier et une barge qui faisait des allers et retours dans le port. Dans les actes de l'enquête de l'époque on n'en parlait pas, mais les preuves recueillies au cours de ces deux années de travail le montrent clairement. Et cela explique aussi le fait que la citerne numéro 6 du pétrolier ait été trouvée ouverte, avec un tuyau pendant.

Au sujet de l'Agip Abruzzo, décare le président de la commission d'enquête Silvio Lai, nous avons également mis au jour un autre mensonge. Il n'est pas vrai qu'il avait quitté l'Egypte le 4 avril 1991. Dans les jours qui ont précédé l'accident, il avait déjà fait des escales dans les eaux italiennes.
Pour le savoir, il suffisait de consulter les dossiers d'assurance conservés à Londres. Pourquoi ce mensonge? Pourquoi personne n'a vérifié ces enregistrements? Pourquoi personne n'a-t-il inspecté le navire pour savoir ce qu'il transportait effectivement ?

Les proches des 140 personnes mortes sur le ferry veulent également connaître le sort de leurs disparus. A partir de l'emplacement de la découverte des corps, a déclaré Silvio Lai, on peut dire que tous les passagers avaient été rassemblés dans des pièces anti-feu et grâce à l'expertise dont nous avions besoin, deux experts médico-légaux ont déterminé qu'il n'était pas vrai qu'ils étaient morts en 20 minutes. Ce n'est également pas soutenable scientifiquement.

Nous ne pouvons pas expliquer pourquoi aucune analyse n'a été faite sur les corps des victimes. L'équipage a bien fait son devoir : non seulement l'accident n'est pas dû à la distraction du commandant du ferry, mais il n'est pas vrai non plus que tout n'a pas été fait pour sauver les passagers et éteindre l'incendie. Ceux qui n'ont rien fait pour éloigner de l'enfer les passagers du Moby Prince sont à chercher à l'autorité portuaire de Livourne et cela, la commission d'enquête l'a écrit clairement.  "Il y avait beaucoup de gens qui auraient pu être sauvés. Plus d'une heure après l'accident, le ferry n'avait même pas encore été trouvé". Et les sauveteurs ne sont pas arrivés en retard, ils ne sont jamais arrivés. "Nous avons beaucoup de preuves, y compris le témoignage du seul survivant, que les passagers ont vécu longtemps au centre du ferry. Nous l'avons interrogé et il nous a dit qu'il avait souvent répété en criant aux sauveteurs qu'il y avait toujours des gens vivants à bord."
L'accord entre les compagnies maritimes pour indemniser, avec l'engagement de ne pas se poursuivre, avant même la clôture des enquêtes, la disparition des traces radar de la base aérienne américaine voisine, le fonctionnement curieux des radiocommunications italiennes et l'incompétence de la Capitainerie de Livourne sont autant d'aspects que la commission d'enquête n'a pas négligé d'étudier.

Pour les familles des 140 victimes, c'est la première lueur d'espoir depuis près de 27 ans. «Nous attendions ces mots depuis 27 ans mais nous les répétions depuis 27 ans, L'enquête sur cette affaire est une honte pour l'Italie» dit Angelo Chessa, le fils du commandant du ferry, qui a également perdu sa mère cette nuit-là. "Nous ne sommes toujours pas satisfaits", insiste Loris Rispoli, qui salue toujours sa soeur Liana: "Nous voulons maintenant que les responsables de cette grande tragédie soient punis et payent".

Sera t-il possible de retrouver et condamner tous les coupables ? Rien n'est moins sûr. 

Le rapport de la commission, en italien, sur cette page.





samedi 13 janvier 2018

Costa Concordia. 6 ans

Aujourd'hui, ça fait exactement 6 ans que la croisière méditerranéenne du navire de croisière Costa Concordia se terminait brutalement sur les rochers de l'île italienne de Giglio.

Dans un premier temps, l'équipe de quart n'a pas suivi la route prévue et le capitaine, arrivé en passerelle au dernier moment n'a eu que 6 minutes pour tenter de redresser la situation. Ce qui s'est passé à ce moment n'est toujours pas éclairci. Une voie d'eau avait été ouverte, longue de 37 m, touchant plusieurs compartiments étanches.

Beaucoup plus tard, alors que le navire se trouvait à 20 mètres du rivage et que l'évacuation touchait à sa fin, le navire a basculé, et 32 personnes se sont noyées alors qu'elles n'avaient pas eu de place dans les chaloupes.
Il est utile de rappeler que la plus jeune victime avait 5 ans et que tous membres d'équipage et les passagers adultes qui lui sont passés devant le nez mériteraient d'être poursuivies au nom de la non assistance à personne mineure en danger de mort.

Je n'ai pas fini avec cette histoire, qui va beaucoup plus loin qu'une simple négligence.

Pour se rendre compte de la tâche d'un capitaine en passerelle, je vous propose une vidéo montrant l'un d'entre eux aux commandes du ferry grec Superfast VI au moment du départ.


samedi 13 mai 2017

Trop c'est trop !

Hier, 12 mai 2017, soit 5 ans et 4 mois après l'accident du navire de croisière Costa Concordia, l'impensable est arrivé. Le capitaine Francesco Schettino, ex-commandant du navire de croisière Costa Concordia, a vu sa peine de 16 ans et 1 mois de prison confirmée par la cour de cassation italienne. Il attendait le verdict à la porte de la prison et s'y est présenté aussitôt, même s'il n'accepte pas d'être le seul coupable désigné de toute cette affaire. Il est en effet assez présomptueux de croire qu'une seule personne est responsable de tout ce qui se passe sur un navire de presque 300 mètres de long pouvant accueillir plus de 4.000 personnes. Si c'était le cas, on se demande bien pourquoi il y avait 1.000 membres d'équipage.

Le fait le plus étonnant dans cette histoire est qu'il n'y a pas eu d'enquête technique. Je défie qui que ce soit de me montrer un document officiel expliquant comment le navire a coulé.

Pour comparer avec ce qui se passe dans un pays, il est évident qu'un président de la république seul ne décide pas de toute une politique, ne fait pas toutes les lois et n'est certainement pas partout à la fois. On peut comparer les membres de l'équipage d'un navire aux fonctionnaires de l'état. Ils le font fonctionner et c'est de là qu'ils tirent leur nom.
Sur le Costa Concordia, mis à part ceux, les plus nombreux, qui s'occupent du confort des passagers, il y avait aussi une équipe d'officiers comparables à des ministres.

De quart ce soir là : Ciro AMBROSIO, premier officier de passerelle, Silvia CORONICA, Salvatore URSINO, officiers de bord chargés de la surveillance de la route et du radar, Stephano IANELLI, élève officier et Jacob RUSLI BIN, timonier, qui assurait la vigie lorsque le navire était sous pilotage automatique. 
Etait en outre présent à la passerelle, Roberto BOSIO, commandant en second.

Manrico GIAMPEDRONI, commissaire de bord et Ciro ONORATO, chef de la restauration à bord, avaient dîné en compagnie de Francesco SCHETTINO, commandant le navire et de Domnica CEMORTAN, qui avait fait partie de l'équipage antérieurement.
Le détour par l'île du Giglio avait été décidé au dernier moment et c'est le cartographe Simone CANESSA qui l'avait tracée. Cette route avait été approuvée par le capitaine Francesco SCHETTINO. Elle n'a pas été suivie par l'équipe de quart.
Andrea BONGIOVANNI, officier de pont, formateur en sécurité, ne s'y est trouvé qu'après l'impact avec le rocher.

Paolo Giacomo PARODI, conseiller technique de la flotte de Costa Croisières, responsable de l'entretien des navires, Manfred URSPRUNGER, vice-président exécutif de Costa Croisière, propriétaire du Costa Concordia, et Roberto FERRARINI, chef de l'unité de crise de la compagnie, en intervenant depuis la terre au nom de leur employeur COSTA CROISIERE, ont démontré que contrairement à ce que l'imagerie populaire nous fait croire, un commandant de navire est avant tout un employé obéissant et non comme au temps de la marine à voile, seul maître à bord après Dieu.

Alors, de même que j'estime que, même s'il est la cible préférée de nos compatriotes, qui viennent d'élire son clone, j'estime que François Hollande n'est pas responsable de tout mais n'est au contraire qu'une sorte de tampon entre les Français, ses ministres et les vrais décideurs, de la même manière Francesco SCHETTINO a le rôle du bouc émissaire pour toutes les autres personnes impliquées dans ce que certains ont appelé le naufrage du siècle, celui du siècle précédent ayant été celui du TITANIC avec lequel les comparaisons n'ont pas manqué. 

Contre l'ex-commandant, ce sont des "communicants" qui ont mené la danse, suivis par les media pour qui tout ce qui peut rapporter des lecteurs et donc des recettes de publicité est bon. Les communicants, ce sont ces personnes dont le métier est de tromper les gens en utilisant des éléments de langage particuliers. Ils écrivent les discours des hommes politiques de façon à embrouiller le plus de monde possible, ils ont écrit l'histoire d'un naufrage dont le capitaine était l'unique responsable pour occulter le fait que le navire n'était pas en état de naviguer, non conforme à la législation depuis sa conception et que son entretien, sans doute fort coûteux était sans cesse repoussé aux calendes grecques. Ce n'était pas qu'une question d'opinion publique, c'était aussi une question d'assurances. Une compagnie n'assure pas un navire non conforme. Il a fallu tricher. 

A combien de temps d'emprisonnement ont été condamnés, les différents officiers responsables du quart horaire pendant lequel l'accident s'est produit ?

Ciro AMBROSIO, premier officier de passerelle, chef de quart, chargé de surveiller tout ce qui se passe en passerelle, et autour du navire et de prendre les décisions  : ZÉRO

Silvia CORONICA, officier chargée de la surveillance du radar et de contrôler que le navire ne s'écarte pas de sa route : ZÉRO

Salvatore URSINO, officier de bord, qui a vu que le navire était trop près de la côte mais n'a pas pipé un mot : ZÉRO

Stephano IANELLI, élève officier, qui devait apprendre au contact des trois précédents comment diriger un navire en toute sécurité et n'a rien vu : ZÉRO

Leur excuse a été qu'ils ne savaient pas se servir de l'équipement électronique sophistiqué qui était celui du Costa Concordia parce qu'ils n'avaient pas reçu de formation. Ils ne savaient visiblement pas naviguer non plus aux amers.

Jacob RUSLI BIN, qui, en tant que vigie n'a pas remarqué que le faisceau du phare se cachait derrière le relief de l'île et, comme timonier, n'a pas suivi les ordres : ZÉRO
Son excuse a été qu'il ne comprenait ni l'italien, langue officielle du bord, ni l'anglais, langue de la marine de croisière. Il n'a pas témoigné aux procès. Interpol l'aurait cherché sur toutes les mers du globe. Plus simplement, un journaliste italien a cherché son numéro dans l'annuaire à Jakarta et l'a appelé au téléphone. Il y était. Il n'a néanmoins pas été convoqué.

Alors, au moins pour ces cinq-là, je pose la question :

QUI EST EN CHARGE DE LA GESTION ET DU RECRUTEMENT DU PERSONNEL ET DES FORMATIONS, LES COMMANDANTS DE NAVIRES OU L'EMPLOYEUR, COSTA CROISIERE ?

Je continue :
Roberto BOSIO, commandant en second, qui aurait du intervenir mais n'a rien dit : ZÉRO
Je suppose que comme il n'était pas de quart, il n'a même pas surveillé. J'avoue ne pas m'être trop intéressée à son rôle.

Il y avait des officiers de quart, ils étaient responsables du navire de 20 heures à minuit. L'accident est arrivé à 21h45. Or, de même qu'on ne peut pas reprocher à un ministre qui arrive l'état dans lequel son prédécesseur a laissé l'économie, on ne peut pas reprocher à un capitaine les manquements de ceux qui l'ont précédé dans sa tâche. La masse, et donc l'inertie, de ces géants des mers oblige à prévoir.

Francesco SCHETTINO, capitaine, commandant le navire, arrivé en passerelle 6 minutes avant l'impact avec l'écueil du Scole : 16 années et 1 mois de prison.

Le monde marche sur la tête ou bien, là encore, l'objectivité de la justice pourrait être mise en cause.
Bien entendu, je n'ai pas dit mon dernier mot.





lundi 5 décembre 2016

David Rossi, un meurtre à la banque

Le 6 mars 2013, David Rossi, le directeur de la communication de la banque Monte Paschi de Sienne, David Rossi, agonise, par terre dans la rue, sous l'œil indifférent de ses collègues (dont le directeur de la banque).

Il se serait jeté de la fenêtre de son bureau pour se suicider. C'est du moins ce qui a été rapporté. Certains éléments prouvent cependant que ce prétendu suicide était un meurtre.
captures de la vidéosurveillance de la banque

L'enquête a été rouverte mais la justice italienne semble impuissante face au pouvoir des assassins qui manipulent l'état.

Pierre Jovanovic s'est rendu à Sienne. Je vous conseille la page qu'il consacre à la mort de David Rossi sur sa "Revue de Presse". Toutes les preuves qu'il s'agit d'un assassinat y sont, y compris les images des traces qu'ont laissés les coups et des tortures subies avant sa mort par David Rossi.

Dans l'interview qu'il a donnée à independenza webtv, il parle longuement de cette affaire qui mérite vraiment qu'on s'y intéresse de près. 

lundi 28 novembre 2016

L'affaire Aldo Moro

Pour continuer sur les rapports ambigus entre les états et les armées secrètes, voici un film documentaire diffusé par la Chaine Parlementaire française LCP sur l'enlèvement et l'assassinat de l'homme politique Aldo Moro par les Brigades Rouges en 1978. Il y est révélé qu'en fait, cet assassinat était un crime d'état.


Affaire Aldo Moro - histoire politique (1) par Dailygratuit

Les épisodes 2 et 3 de ce film sont visibles en cliquant sur les liens ci-dessous.

http://www.dailymotion.com/video/xbwac9

http://www.dailymotion.com/video/xbwmj2_affaire-aldo-moro-histoire-politiqu_news



vendredi 25 novembre 2016

Terreur en Italie

Le 2 août 1980, à 10h25, une bombe explose dans la salle d'attente deuxième classe de la gare de Bologne en Italie, soufflant tout le bâtiment.
Le bilan est de 80 morts, 200 blessés, dont des dizaines très grièvement.

Le sénateur Sergio Flamigni, membre de la commission d'enquête, est aux côtés des plus hautes autorités italiennes à Bologne dans les heures qui suivent l'explosion.

La police soupçonne spontanément les Brigades Rouges. Le gouvernement de Francesco Cossiga accrédite la thèse de l'accident, puis celle de l'extrême gauche. Plusieurs groupuscules d'extrême droite ont revendiqué l'attentat.  Libero Mancuso, procureur de la république de Bologne, va se battre contre la manipulation et le sabotage de l'enquête.

"Cela a été très dur de découvrir cette réalité. Dès les premiers instants de l'enquête, il y a eu une série impressionnante de gesticulations de nos services secrets, notamment le SISMI (services secrets militaires) qui était aux mains de la loge maçonnique P2. D'ailleurs, j'ai découvert lors de mon enquête sur l'attentat de Bologne que tous les services secrets du pays étaient littéralement inféodés à cette loge maçonnique."

En dépit d'obstacles considérables et de nombreux bâtons mis dans les roues de l'enquête, la police arrête les membres d'un groupe d'extrême droite appelé NAR, les Noyaux Armés Révolutionnaires. En 1995, ils sont reconnus coupables d'avoir commis l'attentat de Bologne et d'homicide volontaire au terme d'une procédure judiciaire qui a duré plus de 15 ans.

Les exécutants ont été condamnés, mais l'enquête sur les commanditaires court toujours. La piste remonte jusqu'au Gladio, l'armée secrète italienne créée par la CIA, la loge maçonnique P2 et son grand maître, Licio Gelli, qui auraient manipulé ces militants d'extrême droite. Gelli reconnait avoir fait nommer trois chefs des services secrets, qui prenaient leurs ordres auprès de lui. Ils ont été poursuivis, mais faute de preuves scientifiques matérielles, ils ne sont accusés que d'avoir fait obstacle à cette enquête.

"C'est un attentat couvert par l'état. Cette obstination, tous ces efforts mis en œuvre par les plus hautes instances politiques pour couvrir les véritables coupables, n'ont aucun sens, si ce n'est effectivement, pour dissimuler les responsabilités de l'état et du monde politique."

Aldo Giannuli, historien de la commission d'enquête sur Gladio, ajoute :
" C'est effectivement un cas de terrorisme d'état. Un cas de guerre secrète, d'opération clandestine, qui a eu lieu pendant ces années. Un prix, un très lourd tribut, que nous avons du payer pour la Guerre Froide."

Ferdinando Imposimato, juge anti-terroriste :
" Une démocratie bloquée, une démocratie manœuvrée depuis l'extérieur. Notre pays était manœuvré par la CIA. Les choix des présidents de la république, ceux des chefs de gouvernement étaient tous décidés depuis l'étranger. Je l'ai compris très tard, beaucoup trop tard. C'est ce qui explique que Cossiga a toujours protégé un homme comme Gelli, qui était en fait une créature de la CIA et des États-Unis. C'était un personnage très important.

Les armées secrètes de l'OTAN ont fait l'objet d'une commission d'enquête en Italie. Cette structure secrète y a été sévèrement jugée, mais une condamnation à portée limitée. Ceux qui sont derrière, ceux qui savaient, les commanditaires de ces attentats, n'ont été et ne seront sans doute jamais punis.

Cette stratégie de la tension avait pour but de déstabiliser l'ordre public pour stabiliser l'ordre politique. Ceux qui ont utilisé cette stratégie dans le monde politique visaient en fait à rendre toute alternance politique impossible. Ils voulaient un régime pérenne comme c'est le cas aujourd'hui.
A part l'Italie, la Belgique et la Suisse, aucun pays n'a enquêté sur ces armées secrètes et personne n'a eu à rendre de comptes.

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A l'époque de la Guerre Froide, l'ennemi était le communisme, il fallait donc faire accuser des groupes de gauche pour les empêcher d'avoir de l'influence. Les attentats étaient donc faussement désignés comme ayant été commis par ces groupes de gauche.

A présent, l'ennemi désigné est l'Etat Islamique, il est donc naturel que les attentats soient en apparence commis par des "Islamistes", que le bon peuple à la vue basse, abruti de télé-réalité, va amalgamer avec tous les musulmans. C'est le but.

Sachant cela, ne croyez-vous pas qu'il existe une réelle similitude entre les attentats italiens des années 1980 et ceux que la France subit aujourd'hui ? Et cette précipitation à désigner tout de suite des coupables et à les exécuter avant toute enquête n'est-il pas le moyen idéal pour empêcher des sous-fifres de parler ?

Repensons aux attentats de Charlie Hebdo et à une carte d'identité bien pratique et tellement semblable au passeport de Mohamed Atta, fait d'un papier qui résiste mieux au feu que des poutres d'acier de plusieurs tonnes. Au magasin Hyper Casher appartenant à des juifs et vendu la veille, Au Bataclan, appartenant à un juif et vendu quelques semaines avant, à Mohamed Merah, ce grand blond aux yeux bleus vu par un témoin, qui devient un jeune homme maghrébin brun à la peau mate lequel sort de chez lui pour téléphoner à BFMTV alors qu'une centaine d'hommes du RAID est en poste autour de l'appartement et rentre tranquillement se faire tuer au petit matin. Repensons au camion fou de Nice dont la course est sujette à bien des polémiques dont l'histoires des caméras de surveillance n'est pas la moindre. Tout cela ne s'apparente t-il pas non plus à des manipulations et à du sabotage d'enquête ?

L'Union Européenne est la main mise de la CIA sur les pays européens.  En baissant une autre fois la culotte de la France devant l'OTAN, qui installe de nouveau ses troupes en envahisseur dans notre pays, on attend, cul à l'air, le coup de pied du maître.
N'y aura t-il donc personne pour ouvrir les yeux ?




mercredi 27 avril 2016

Moby Prince / Ustica

Au cours de mes recherches sur le Moby Prince sur les sites italiens, j'ai rencontré à de nombreuses reprises le nom d'Ustica. L'incendie du Moby Prince est vécue comme un remake de la tragédie du DC9 abattu avec 81 personnes à bord.
Le 27 juin 1980, la trajectoire du vol 870 Bologne Palerme s'arrête à Ustica. L'avion s'abîme en mer en trois morceaux. Il n'y aura pas de survivants.
C'est curieux comme l'histoire bégaie parfois.
Pour le vol MH17, j'ai lu que c'était Vladimir Poutine qui était visé. Il était effectivement en avion dans le secteur.
En ce qui concerne le DC9 Bologne Palerme, ça aurait été Mouammar Kadhafi qui était visé.
Il est vrai que Paris et Washington ont fait tout ce qui était en leur pouvoir pour l'assassiner. Ça a fait beaucoup de victimes au cours de toutes ces années, mais pas lui.
A l'évidence, les Italiens ont raison. Ces deux meurtres de masse sont des bavures militaires. Qu'il s'agisse d'une connerie française ou américaine ne change rien. Ce sont toujours des civils qui ne sont pour rien dans leurs magouilles qui en font les frais.

Une partie de la carcasse de l'avion a été renflouée par Ifremer. Cependant, leur honnêteté a été mise en doute par les Italiens du fait de leur proximité avec le gouvernement français. Comme on dit, chat échaudé craint l'eau, même froide.

Pour aller plus loin, je vous conseille cet article en français d'Andrea Purgatori, ancien grand reporter au "Corriere della Sera" qui a suivi dès les premiers instants le crash du DC9 puisqu'il avait été averti immédiatement par un contrôleur aérien. Il a écrit un livre sur le sujet : Ustica. Storia di un’indagine,

lundi 25 avril 2016

Moby Prince, une évidence dont personne n'a le droit de parler.

Cet article fait suite aux deux précédents, Moby Prince, une tentative pour comprendre et Moby Prince, on démêle.

L'habitude est de dire, en toutes circonstances, que le commun des mortels n'est pas apte à juger d'une situation et qu'il faut faire confiance aux experts.
Soit. Qu'ont dit les experts dans l'affaire du Moby Prince ?

L'agip Abruzzo avait changé plusieurs fois de place au cours de la soirée. En première instance, le tribunal a condamné son capitaine, Renato Superina , pour n'avoir pas respecté les règles en matière de signalisation obligatoire. En effet, le pétrolier se trouvait sans feux, dans l'obscurité. Pourquoi ?

Il y avait au moins 7 autres navires autour du pétrolier Agip Abruzzo, Les équipages ont-ils été appelés à témoigner ? Non, il s'agissait de navire affrétés par les Américains pour le transport, et peut-être le trafic, d'armes de retour d'Irak.

Ont-ils été poursuivis pour non assistance à personne en danger ? Je me demande pourquoi je pose la question. Évidemment, non. Le tribunal de La Haye reçoit des ordres.

La barge incriminée dans la catastrophe a été retrouvée par une personne de Navarna Lines. Les preuves qu'elle apportait au tribunal lui ont été volées au cours d'une tentative d'assassinat. Ceci a t-il changé quoi que ce soit ? Non.

Des témoins ont rapporté que les survivants auraient été délibérément laissés à l'asphyxie par des sauveteurs. ce fait a t-il donné lieu à une enquête ? 25 ans après les faits, pas encore.

Des traces d'explosifs ont été relevés sur l'épave du ferry. Sait-on d'où elles venaient ? Non, ce point n'a pas été investigué.

Je pourrais poser beaucoup d'autres questions de ce genre, mais elles ont déjà été posées par d'autres et n'ont pas reçu de réponses. Alors je vais élargir le débat, pour regarder l'incendie du ferry Moby Prince en plan plus large.

Première image : Rade de Livourne, collision entre le ferry Moby Prince qui venait de larguer les amarres et l'Agip Abruzzo. 10 avril 1991 au soir.


Deuxième image : Italie du nord, 11 heures après le précédent, le 11 avril 1991 au matin, explosion inexpliquée et incendie du pétrolier Haven stationné en baie de Gènes. 5 marins de l'équipage tués.


Troisième image : Océan Atlantique, au large de l'Angola, au mois de mai 1991, explosion inexpliquée du pétrolier Abt Summer. 5 morts parmi l'équipage.


On peut toujours dire qu'il s'agit de coïncidences. Cependant, il faut savoir qu'ils venaient tous du même endroit et transportaient tous les trois du pétrole iranien. Or, un embargo commercial complet contre l'Iran avait été décidé en 1987 par l'administration Reagan, après des premières sanctions contre la république islamique de l'Ayatollah Khomeini en 1979, lesquelles avaient été durcies en 1984.

Un rapport de décembre 1986 de la compagnie d’assurance maritime britannique Lloyd’s, justifiait l'augmentation de 1000% de leurs prestations du fait de 258 pétroliers perdus ou endommagés depuis 1980. 216 hommes d’équipage ayant trouvé la mort au cours de ce qu'il faut bien appeler un sabotage organisé. On suppose que ça ne s'est pas arrêté là, les "sanctions économiques" se poursuivant bien après 1986. Il va sans dire que ces chiffres ne mentionnent que ce qui n'a pas pu être classé comme "accident". La vérité est sans doute bien plus effrayante.
Lorsqu'on ose dire que la mort d'un demi million d'enfants irakiens valait le coup, on n'est plus à quelques milliers de civils, marins et passagers, près. A voir ici.

Pour mémoire, l'affaire des plateformes pétrolières iraniennes bombardées par l'armée des États-Unis lors des opérations Nimble Archer et Prayer Mantis en 1987 et 1988, l'Iran étant devenu pour Washington, depuis 1979, l'état à abattre.


vendredi 22 avril 2016

Moby Prince, on démêle.

Dans mon dernier article, je faisais part de mon étonnement face à la dérive du ferry Moby Prince en feu vers le nord, c'est à dire contre le vent.

Comme il ne faut jamais rien tenir pour acquis définitivement, je laisse de côté la carte, vu que la position du pétrolier Agip Abruzzo a été donnée par son propre capitaine, et je reprends la photo.
On ne peut pas remettre en cause le témoignage objectif que représente une photographie. Je pars donc du principe que les éléments qu'on peut y voir sont justes.  Il est 6 heures et l'éphéméride pour Livourne à cette date nous donne un azimut solaire à 91,28° soit presque plein est.


Sur l'eau, tout est mobile. En fonction du vent, des courants et des marées. En méditerranée, les marées étant négligeables, je vais m'intéresser aux courants marins et au vent.

Les courants marins :

On le voit sur la carte, le courant principal vient du large et se courbe un peu au nord de Livourne pour longer la côte vers le nord.

le Moby Prince aurait donc pu éventuellement se rapprocher de la côte, or, la photo montre au contraire qu'il s'en serait éloigné, par rapport au pétrolier.







Le vent, on le voit à la fumée, soufflait en direction du sud. le ferry aurait donc du dériver dans cette direction.
Il y a une explication simple. Et si ce n'était pas le Moby Prince qui avait bougé, mais le pétrolier ?
Mais, me direz-vous, il a donné sa position et c'est bien là qu'on l'a trouvé.
Oui, il a donné une position où on l'a trouvé, mais était-ce bien celle où il se trouvait lors du choc ?

Imaginons que le pétrolier Agip Abruzzo se soit trouvé dans la zone interdite au mouillage ? Un accident survient. L'équipage n'a pas identifié l'autre navire et cherche à se protéger vis à vis de la loi. Il se déplace de façon à se trouver en dehors de la zone interdite, tout en donnant par avance la position du lieu où il se rend, qui est juste en dehors de la zone en question.
Il laisse ainsi derrière lui le navire inconnu, resté sur le lieu de la collision, qui se révèlera plus tard être le Moby Prince.

Cette version des faits explique à la fois pourquoi les secours n'ont pas vu le ferry Moby Prince alors qu'il aurait du se trouver à proximité immédiate et aussi pourquoi le pétrolier a été frappé du côté du large. A l'origine avec la proue au nord, il s'est retourné dans sa manœuvre pour partir.

Ceci a eu de graves conséquences. La capitainerie, avertie de l'avarie du pétrolier Agip Abruzzo à envoyé les équipes de pompiers à l'endroit indiqué par son capitaine, bien éloigné du Moby Prince dans lequel étaient enfermées 141 personnes au secours desquels personne n'est venu, la fumée masquant tout. Le capitaine du pétrolier avait indiqué qu'il croyait qu'une barge l'avait heurté.

Malgré tout, quelqu'un avait identifié le ferry. C'est la personne qui a dit à la radio "The passenger ship, the passenger ship !"
Toutes les autres communications sont en italien. Qui donc dans le secteur avait à la fois la possibilité de voir le Moby Prince et de le dire en anglais ?

(suite)

mercredi 20 avril 2016

Moby Prince, tentative pour comprendre


Moby Prince, ce nom ne vous dit peut-être rien. Forcément, ça s'est passé en dehors de nos frontières et la compagnie à la quelle il appartenait, Navarma Lines, n'a pas le pouvoir mobilisateur des media comme Carnival avec le Costa Concordia. Il y a malgré tout eu 99% de morts sur le Moby Prince, contre moins de 1% pour le navire italo-américain.

Pour mémoire, le 10 avril 1991, le ferry Moby Prince était affrété sur la ligne Livourne Olbia.

A peine sorti du port de Livourne, il heurte le pétrolier Agip Abruzzo et les deux navires prennent feu.

Les 18 marins du pétrolier seront sauvés par les services de secours. Le ferry en feu sera laissé de côté. Une seule personne, un marin resté sur le pont, s'en sortira vivante sur les 141 personnes à bord, passagers et équipage compris.

C'est tout ce qui n'est pas sujet à controverse.

  1. Les boites noires des deux navires sont introuvables.
  2. Le journal de bord du pétrolier a été "oublié" sur le navire en feu par son capitaine.
  3. Le journal de bord du ferry n'a pas été retrouvé.
  4. Des personnes qui n'étaient pas des sauveteurs sont montées à bord du ferry dès l'extinction du feu, avant même que les cadavres des occupants, asphyxiés par les gaz toxiques, aient été évacués.
  5. Une vidéo tournée à bord du ferry par un père de famille a été coupée et trafiquée.
  6. Les témoins se contredisent.
  7. Le commandant de la base de l'OTAN Camp Darby, située le long du port de Livourne a déclaré ne pas avoir de radar.
  8. Les présidents successifs des Etats Unis ont refusé de fournir les images satellites en leur possession (secret défense)
  9. Les cinq navires affrétés par les Etats-Unis de retour de l'opération "tempête du désert" présents sur les lieux se sont soustraits à l'obligation de porter secours et se sont réfugiés dans le camp Darby. Les équipages n'ont pas pu être entendus. Exemptés de l'obligation de se signaler à la capitainerie, ils ont disparu dès la collision.
Alors, on va tenter d'y voir plus clair, avec des documents objectifs.

D'abord, le lieu de la collision. Il a été noté dans le journal de la capitainerie lorsque le capitaine du pétrolier a donné sa position pour les secours.

43° 29' 30" Nord 010° 16' 00" Est.

Cette image remplace et annule la précédente, dans laquelle un calque
n'avait pas été pris en compte, ce qui changeait complètement les données.

Ces coordonnées seront corrigées par les sauveteurs en 43° 29' 27" Nord 010° 14' 79" Est.

Ensuite, une photo prise depuis un bateau qui arrivait au port de Livourne le matin.

Image issue du site www.mobyprince.it
la photo, prise vers l'est, en direction du soleil levant montre que le pétrolier avait la proue tournée vers le sud et que le vent soufflait du nord. le Moby Prince est au premier plan et j'ai un peu de mal à comprendre comment il a pu dériver vers le nord, à moins qu'il ait été remorqué là. (à noter, la collision a eu lieu il y a 10 heures et personne n'est monté à bord pour tenter de voir s'il y avait des survivants.)
(suite)

lundi 23 janvier 2012

Costa Concordia (suite)

Le temps se gâte en Méditerranée.
Du vent et des vagues sont attendues pour demain sur l'île de Giglio où s'est échoué le navire de croisière Costa Concordia.

Il reste à souhaiter que le mauvais temps ne fera pas glisser l'épave plus bas. Il repose actuellement sur du sable à 20 mètres de profondeur, mais se trouve au bord d'un "trou" de plus de 80 mètres.

Je comprends que les familles aient besoin du corps de leur défunt pour faire leur deuil, mais je pense qu'il serait raisonnable d'arrêter les recherches pour se consacrer au pompage du carburant et au remorquage de l'épave. L'espoir de retrouver des survivants étant à présent quasiment nul.

En plus de la compétence, je crois qu'il faut faire attention à la personnalité des personnes à qui on confie sa vie. Je me méfierais, par exemple, d'un pilote qui aurait pour ambition de passer sous le pont de Normandie avec un Airbus, même pour faire de la publicité à sa compagnie.



Mise à jour du mardi 24 janvier 2012


Le pompage du carburant du Costa Concordia commence aujourd'hui. C'est la société néerlandaise SMIT Salvage qui a été mandatée pour ce travail.

De l'eau va être injectée en remplacement de façon à ne pas affecter la stabilité du navire.

Les recherches pour retrouver les derniers disparus se poursuivent parallèlement.

jeudi 11 août 2011

Italie

Comme je vous l'ai dit dans cet article, j'avais dix ans lorsque je suis allée en Italie pour la première fois. Je n'avais évidemment pas d'appareil photo. C'était un équipement luxueux et seul mon père en possédait un. Il développait ses photos lui même et avait pour ça tout un attirail dont nous n'avions pas le droit de nous approcher. Mon père n'était pas en Italie, je n'ai donc aucune image personnelle à montrer. Je mesure le temps qui est passé et je vais juste parler du peu dont je me souviens.
Voici une carte de l'endroit :



Notre camp se trouvait à proximité du Monte Cassino, dans la province de Frosinone. Nous sommes donc naturellement allés voir le monastère, à pieds, il n'y avait que vingt cinq kilomètres, la fin était particulièrement abrupte et il faisait terriblement beau. Un aperçu de ce très beau monastère dans ce diaporama :




Un autre jour, nous sommes allés à Naples. La ville ne m'a laissé aucun souvenir. Par contre, je me souviens du Vésuve. Sur ses pentes, nous avons marché dans un chemin plein de cendres et j'en avais plein mes chaussures. Nous sommes arrivés à Pompéi et j'avais l'impression d'être revenue plusieurs siècles en arrière. A tel point qu'à un moment, je me suis adressée à quelqu'un en latin...
Les corps de personnes fuyant l'éruption, m'ont beaucoup impressionnée. J'imaginais à quel point, coincés entre le feu du volcan et l'eau de la mer, le choix devait être terrible, pour ne pas dire impossible.
Nous avons aussi vu Herculanum, les deux sites sont très proches.

On sentait, dans les maisons, à peine détruites, l'insouciance des citadins. Leur goût pour l'art s'exprimait à travers les fresques des murs et la statuaire. Les rues étaient pavées et, signe que déjà, les problèmes de circulation étaient épineux, des passages protégés pour piétons faisaient ralentir les chars aux carrefours. Et je dois dire que je suis assez favorable à un retour de ce dispositif vu que les automobilistes continuent à être irresponsables. Ils ne respectent la loi que lorsqu'il faut débourser des sesterces...

Pompéi et Herculanum, en vidéo :




Puis, nous avons vu Rome et le Vatican et même le Pape Jean XXIII. Il y avait un monde considérable.

A Rome, bien sûr, j'ai visité le Colisée. L'intérieur n'était pas encore aménagé pour les touristes. Avec le recul, et sachant qu'il y avait dessus, une grande voile amovible tenue par des mâts et manœuvrée par 1500 marins pour abriter les spectateurs, cette structure ne vous fait-elle pas penser à un autre cirque pour d'autres jeux ?

Une visite du Colisée en vidéo :



Je suis retournée en Italie, et je ne peux même pas dire combien de fois, mais principalement au nord.