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Cherchez et vous trouverez. C'est ce que je fais dans ces pages. Il y a de tout : de la science, de l'humour, du scandale, de la passion, de l'histoire, en bref, tout ce qui fait une vie.
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vendredi 27 mars 2009

Image de la lune sans lune.


Tôt ce matin, Momo nous a gratifiés d'une nouvelle nouvelle lune.

M'éloignant de l'écran pour la voir dans son ensemble, voilà ce que j'y ai vu :

Una hermosa chica que baila. N'est-elle pas belle ?

Por mas que se intente, nadie vera la misma escena. Pues le dibujé lo que vi.

Même en essayant, personne ne verra la même scène, je vous ai donc dessiné ce que j'ai vu, avec the gimp, naturellement.

Merci Momo, je suis ravie d'avoir reçu cette belle image.

mardi 24 mars 2009

Tag album musique sans musique

Taguée par Doréus, j'ai quand même le chic pour tomber sur des infos sans queue ni tête. Ceci ne pouvait évidemment arriver qu'à moi.
Il aurait pu s'agir, à un mot près d'un album de Léonard Cohen, auteur et chanteur canadien que j'aime beaucoup, je vous invite d'ailleurs à écouter "One of us cannot be wrong" qui est l'une des plus belles chansons d'amour jamais écrites, en tous cas, ma préférée de Léonard Cohen.

Mais non, cette page n'a aucune raison d'exister en dehors de cette liste de messages qui n'ont, semble t-il ni auteur, ni destinataire. Elle mériterait un article à elle toute seule. Euh non, en fait, c'est déjà un album existant, voir les détails ici.

Le hasard m'a également transporté sur cette page. Dieu merci, elle est moins hermétique que la précédente.

L' image est de 67bosely

Franchement, Doréus, qui veux-tu que je tague ? hein ? Je pourrais faire un blog au hasard si Blogger le faisait, mais je ne suis pas certaine de la réaction de l'auteur. Ce pourrait être par exemple : "tiens, son défouloir ne lui suffit plus..."

mercredi 18 mars 2009

les calques 2








Là, vous avez une idée de ce que les calques peuvent donner. De haut en bas, successivement, les 3 calques différents, sur un fond de page blanc qui constitue l'image de base, puis ces trois mêmes calques combinés deux à deux, enfin, les trois calques superposés, mais dans des ordres différents.
Important : l'image de base est blanche à 100%, les calques sont transparents à 100%.
Vu la difficulté que j'ai eu à ordonner ces images dans Blogger, je crois que je commence à préférer The Gimp. En ceci, je reconnais et j'admire la supériorité de Momo, qui gère ses images d'une manière admirable que je suis incapable de reproduire.
En un mot, je ne sais pas ce que vous voyez, car sur mes différents écrans, je ne vois pas la même chose, je vous souhaite donc de vous y retrouver, sinon, j'ajouterai une légende, mais ce serait dommage.


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Les calques



Comprendre la notion de calque, c'est comprendre comment on travaille avec the Gimp.

Tout le monde a vu un dessin animé. Imaginez que vous deviez faire un dessin animé.

Pour faire une animation fluide, il faut 24 images par seconde.
Imaginons que notre histoire prenne 3 minutes , ça signifie qu'il faut 4 320 images pour réaliser ce dessin animé. C'est une histoire simple, imaginez un long métrage de une heure et quart, ça ferait 108 000 images. Il va sans dire que si les images étaient dessinées une par une, les coûts de production seraient tels qu'il faudrait des siècles pour rentabiliser un film.

Je vais choisir un exemple simple, mais qui va bien rendre compte de la réalité.
Mon dessin animé sera l'histoire du petit chaperon rouge, tout le monde est censé la connaître.
Voici l'histoire :

Une fillette habillée en rouge apporte à sa grand-mère, habitant une maison dans la forêt, un panier de victuailles. Un loup la regarde passer et se fait passer pour la grand-mère en se mettant au lit à sa place.

Vous avez sans doute remarqué que certains mots sont en couleur.
Les mots en rouge sont les acteurs, ceux en vert sont le décor.

Lorsque le petit chaperon rouge est dans la forêt et que le loup la regarde derrière son buisson, on peut considérer :
un premier plan avec la fillette,
un second plan avec les buissons,
un troisième plan avec le loup,
et un quatrième plan avec la forêt.

Pratiquement, on a quatre calques.

Dans the Gimp, c'est la même chose. Chaque élément a son calque propre, ça permet de le modifier sans toucher à ce qui se trouve derrière.
La fenêtre de droite contient toutes les icônes des calques. Pour travailler sur ce calque, on le sélectionne avec la souris et il apparait dans la fenêtre active avec les caractéristiques qu'il avait quand vous l'avez quitté (y compris une sélection en cours, attention à ce détail qui peut vous stresser inutilement quand vous voyez que les commandes ne marchent pas. Pour désélectionner, le raccourci clavier est Ctrl+Alt+A)

Pour permuter deux calques il suffit de cliquer sur l'un et de le faire glisser à la place de l'autre.
Une fois le loup est derrière le buisson, une fois il est devant. J'ai mis papy devant Mamy, mais finalement, je remets Mamy devant Papy. Si je n'avais eu qu'une seule image, Il aurait manqué un morceau de Mamy et je n'aurais pas pu le faire.

La meilleure voie est sans aucun doute d'attribuer un calque pour chaque élément constituant de l'image. Cela vous permet d'effectuer toutes les modifications que vous voulez sans affecter les autres calques.

D'autres avantages en découlent. Avoir la possibilité d'attribuer des modes de calques, modifier le pourcentage de transparence du calque, changer la couleur dominante, etc.

En fait, la méthode des calques permet d'économiser beaucoup de temps et de travailler sereinement.

Il y a néanmoins une possibilité de travailler sur plusieurs calques à la fois en les chaînant, car the Gimp a beaucoup de ressources.

Je voudrais m'excuser, notamment auprès des utilisateurs chevronnés de the Gimp qui liraient cet article par hasard, d'avoir l'air de m'adresser à des enfants. Nous sommes tous des enfants devant l'inconnu et mon but est de donner envie d'utiliser le logiciel tout en le découvrant.

Tout au long de cette découverte, je tenterai de répondre avec autant de pertinence que possible aux questions qui pourraient découler de mon exposé et qui me seraient posées dans les commentaires.

mardi 17 mars 2009

The Gimp, c'est quoi ?



Vous voyez ci-dessus, les différents modules de The Gimp, tels qu'ils se présentent à l'ouverture. A gauche, la fenêtre des outils, au centre, la fenêtre de l'éditeur d'images et à droite, la fenêtre des calques, canaux, chemins et de l'historique.

The Gimp est un outil graphique 2 D, très puissant, de qualité professionnelle. Il est l'équivalent de Adobe PhotoShop en open source.

En parcourant les différents menus, on voit que the Gimp peut être utilisé pour la composition, le montage, les truquages, la retouche photonumérique, le dessin et la peinture numérique ainsi que le graphisme web et les animations, la vidéo, l'optimisation d'image pour le web et enfin,
la conversion de formats d'image.

dans the Gimp, les fenêtres sont ouvertes toutes simultanément, ce qui permet de passer très vite de l'une à l'autre. Il est vrai que l'interface est déconcertante au premier abord. malgré tout, on s'y fait assez vite et passé les premiers instants de désapointement, on commence à se sentir à l'aise au bout de quelques heures seulement.

The Gimp possède les fonctions classiques de dessin communes à tous les logiciels de dessin. On a le choix entre plusieurs outils de dessins déjà proposés et une fonction permet de créer ses propres outils.
Je vais faire une pause avant d'aborder l'épineux problèmes des calques et des masques que j'expliquerai demain. Cette nuit, la fatigue aurait sans doute raison de la clarté de l'exposé.

dimanche 15 mars 2009

The Gimp, Lune fractale.


Hier, j'ai téléchargé le logiciel "The Gimp" (The GNU Image Manipulation Program)
Place occupée sur le disque : 15.27 Mo.


Il m'a fallu une bonne heure pour en comprendre la logique de fonctionnement.

Pour créer un dessin comme celui qui se trouve sur cette page, il m'a fallu ouvrir un nouveau fichier avec un fond blanc et deux calques transparents à qui j'ai donné des noms distincts pour pouvoir m'y retrouver.


Sur le premier calque, j'ai fait le carré noir, sur le second, j'ai mis le violet. Puis j'ai fusionné les deux calques et je les ai posés sur le fond sur lequel j'ai utilisé un dégradé radial à partir de la couleur déjà utilisée. ça m'a pris une heure environ et il faut dire que je suis vraiment une néophyte dans ce type de logiciel.


Je crois que lorsqu'on a compris le coup des calques, on a déjà bien compris comment ça fonctionne. L'historique des modifications permet de revenir à un stade antérieur. Il est possible de sauvegarder plusieurs de ces modifications pour comparer.


The Gimp a été créé pour un environnement Linux, mais il existe des versions Windows et Macintosh qui sont téléchargeables gratuitement. Il existe un nombre non négligeable d'internautes qui ont rédigé des tutoriaux pour The Gimp. Il suffit de faire une recherche sur Google et on en trouve des dizaines.

Page de téléchargement de The Gimp pour système d'exploitation OS X.