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samedi 10 juillet 2021

M/S Estonia, la découverte qui change tout

Je viens de regarder l'intégralité du documentaire à l'initiative du journaliste Henrik Evertsson, qui a reçu le prix du journaliste suédois, accompagné de l'expert en épaves Linus Andersson. Documentaire en cinq épisodes diffusé sur une chaîne de télévision suédoise sur le naufrage du ferry Estonia en 1994. Ce n'est pas en quelques lignes que je peux résumer ce que j'ai vu en presque six heures. Je vais donc me limiter à la partie exploration, même si je dois revenir plus tard sur les témoignages des survivants de la catastrophe.  

Pourquoi explorer cette épave 26 ans après le drame ? Tout simplement parce que, là encore, les familles endeuillées, en majorité suédoises, n'ont pas accepté les explications des autorités sur les causes du naufrage qui mettait en cause la porte avant et la visière du ferry. Pour cacher la vraie raison de la catastrophe, les autorités ont inventé un mensonge qui a éveillé la méfiance des voyageurs et généralement des Suédois, les uns à l'égard des ferries, les autres vis à vis de leur gouvernement. Je ne les avais pas acceptées non plus. Un vent de 24 nœuds n'arrache pas de portes et un navire qui chavire ne coule que s'il y a une voie d'eau dans la coque, sinon, il flotte retourné. 

Le ferry Estonia est couché sur une petite pente argileuse par 85 m de fond dans la mer Baltique. En 1996, 10.000 tonnes de cailloux ont été déversés sur l'épave, prétendument pour la recouvrir comme une sépulture marine car les corps de beaucoup de victimes sont restés à l'intérieur. Ces cailloux sont autour mais n'ont pas empêché le robot muni d'une caméra de faire le tour de l'épave à la hauteur de la ligne de flottaison du ferry retourné. 

La caméra est partie de la proue pour suivre le flanc tribord du ferry. D'un coup, le commentateur, qui découvrait ces images en direct a dit "le navire s'arrête là".

En réalité, seul le tiers de la longueur avait été parcouru. Ce qu'il ne voyait pas était dans l'ombre portée par une fente presque verticale d'environ 4 mètres de haut dont l'un des côtés était enfoncé de près d'un mètre. En avançant, la caméra a découvert ces images : 



Je ne peux pas reporter dans cet article toutes les images du film, néanmoins; celles-ci suffisent pour se rendre compte que des dommages latéraux ont été subis par le ferry et ont entraîné son naufrage en moins d'une heure. Ça change tout. 

Grâce à un logiciel spécialisé, il en a été tiré cette images de synthèse.



Frank Børresen, capitaine de la marine norvégienne à la base navale Haakonsvern à Bergen en dit ceci : "Au vu des images et des graphiques, il semble qu'une force extérieure ait enfoncé la coque vers l'intérieur. Parce que c'est très proche de la ligne de flottaison, il pourrait s'agir d'une collision mais je n'ai pas l'autorité pour l'affirmer." Il ajoute qu'il considère une explosion comme étant peu probable.

Le professeur Jørgen Amdahl, du Department of Marine Technology, NTNU, Université Norvégienne de Sciences et de Technologie, au vu des images tournées sur place s'est efforcé de déterminer quelles forces sont nécessaires pour infliger des dommages tels que ceux observés sur l'Estonia.

Jørgen Amdahl a utilisé toutes les informations disponibles sur la construction du ferry Estonia dans ses calculs. Comme les données exactes autour de la zone endommagée elle-même n'ont pas été disponibles, il peut y avoir des inexactitudes dans les calculs, Amdahl a donc choisi d'être prudent dans ses conclusions. 

Le ferry Estonia a bien été coulé mais par quoi ?

samedi 21 avril 2018

Assassinat "nigerian mode"

Devant le silence absolu des media français sur les crimes commis par les immigrés, clandestins ou non, dans n'importe quel pays d'Europe (et sans doute aussi en France, donc) j'avais décidé d'écrire sur l'assassinat de la petite Italienne Pamela Mastropietro, 18 ans, retrouvée en morceaux dans deux valises à la fin du mois de janvier dernier.

Les dernières révélations de l'autopsie, la deuxième, réalisée par le Dr Cingolani, montrent de nouveaux détails particulièrement épouvantables. Les découvertes renforcent avant tout la thèse du meurtre et écartent définitivement celle de l'overdose, imaginée au départ. La jeune fille a été retrouvée avec la langue coincée entre ses dents, un élément qui suppose une suffocation. Cet élément se combine avec le fait que des tissus du cou n'ont pas été retrouvés,  hypothétiquement enlevés pour cacher des traces de strangulation. Les coups auraient été portés alors que le cœur de la jeune fille battait. Elle était donc vivante.

Dans le rapport publié par Il Tempo nous lisons: " On note la présence sur une grande partie de la peau de plaies superficielles coupées parallèlement.  Ces blessures ont été considérées par le Dr Tombolini comme la volonté d'infliger des souffrances à la victime, alors que le Dr Cingolani (le second expert nommé par l'accusation) les considérait comme vraisemblablement liées aux pratiques de sectionnement du cadavre. Le fait que le ou les assassins aient prélevé de vastes étendues de peau dans la zone vaginale et anale peut s'expliquer par la volonté de dissimuler un acte sexuel précédent, ce que pourrait suggérer la découverte de traces de salive sur un mamelon.

Est-ce que derrière l'horrible fin de Pamela Mastropietro, il n'y a vraiment que trois ou quatre désœuvrés, criminels, meurtriers de la pire espèce ?  Selon Il Tempo, la mise à mort de Pamela fait ressortir dans toute son horreur un phénomène monstrueux devenu réalité. Une réalité que d'une certaine manière les enquêteurs et les médias ont suivi, ou censuré,c'est selon, préférant plutôt parler d'overdose ou de vaudou liés au démembrement du corps de Pamela. Cette réalité est celle de la mafia nigériane, qui profite en Italie du sort des migrants fuyant les zones sinistrées et se cache parmi les dizaines de milliers d'immigrés venus de l'immense continent africain. Une mafia cruelle et impitoyable, qui contrôle maintenant une grande partie du trafic et de la distribution de drogue en Italie.
Le psychologue Alessandro Meluzzi écrit que la fin de Pamela est l'histoire d'une victime italienne de l'immigration qui a atteint et pénétré toutes les régions du pays, des grandes villes aux petites villes de la province, aussi bien dans le nord que dans le centre et le sud. Selon le psychologue, il y a un "processus de remplacement ethnique" en cours alors que les étrangers deviennent majoritaires. 

Les parents de Pamela Mastropietro ont enfin été autorisés à enterrer le corps en morceaux de leur fille tuée à Macerata le 30 janvier 2018, ou du moins ce qu'il en reste, car certaines parties manquent. 

Ce n'est pas une coïncidence si Pamela est reconnue comme martyr et si celui qui a voulu la venger est considéré comme un héros. Je ne cautionne pas vraiment la forme dans laquelle s'expriment les auteurs du site, mais les sites français qui parlent de Pamela sont rares. Dans le fond, Luca Traini a fait ce que les hommes courageux devraient faire, prendre les armes pour faire régner l'ordre et arrêter cette immigration insensée, puisque nos gouvernements ne s'en préoccupent pas et semblent même l'encourager. 

Les Italiens ne sont pas les seuls concernés, les Suédois s'organisent également contre les envahisseurs violeurs et assassins. 
En illustration, Elin Krantz, une jeune suédoise qui rentrait chez elle, avant, et après.

Ci dessous, les Nigérians impliqués dans l'assassinat de Pamela Mastropietro et dessous, Ephrem Yohannes, l'Ethiopien condamné à 16 ans de prison pour le viol et le meurtre d'Elin Krantz, tous accueillis en Europe. 


J'ai longtemps cru que tous les hommes pouvaient s'entendre. Je reconnais m'être trompée. Il y a un fossé entre les cultures et elles doivent rester à l'écart les unes des autres. 

lundi 2 octobre 2017

Arrêtons l'hypocrisie et le multiculturalisme avec

Il y a un moment que je veux apprendre les langues scandinaves.
J'y ai des amis et même des ancêtres.
J'ai récemment décidé de suivre des cours structurés de façon à apprendre correctement.
Je ne dirai pas quelle méthode j'ai choisi, mais voici une capture d'écran d'une leçon de vocabulaire norvégien sur le corps humain :


L'un de vous peut-il me dire si la bouche, les genoux, le nez ou l'oreille visible ici sont typiquement norvégiens ? Est-ce que je ne suis pas en train d'apprendre le togolais ? Je ne considère pas ces images comme laides, je les considère inadaptées pour l'apprentissage d'une langue scandinave. Si on voulait rendre les gens racistes, on ne s'y prendrait pas autrement. Trop, c'est trop.

Ça fait un temps fou que j'ai envie d'écrire sur le sujet. Mon entourage, plutôt gauchiste, va certainement mal réagir, mais je m'en fiche. Il est temps de crever l'abcès.

J'ai eu la possibilité, avant que la vidéo soit censurée sur Youtube, d'écouter l'entretien entre la journaliste suédoise Ingrid Carlqvist et Henrik Palmgren. Dans cette interview très instructive, nous apprenons comment Ingrid a récemment découvert le rôle central des juifs dans la destruction de la société suédoise par leur soutien à l'invasion de milliers de personnes issues du Tiers Monde sur le territoire de la Suède. Avant cet éveil, elle avait concentré son attention sur les musulmans, c'est-à-dire sur l'effet plutôt que sur la cause. Depuis cette découverte, après avoir fait des recherches, elle a même commencé à s'interroger sur le sacro-saint tabou de l'holocauste érigé en dogme intouchable et sur ses répercussions. La conséquence en a été que beaucoup de personnes qui avaient dans un premier temps appuyé son travail ont soudainement retourné leur veste et montré une franche hostilité.

Dans cette interview qui n'est pas visible en France mais l'est toujours en Suède. Ingrid Carlqvist fait un triste constat. La culture suédoise meurt du multiculturalisme qu'on tente d'imposer dans le pays.
Moi-même, je suis allée de nombreuse fois en Suède par le passé, mais du fait de cet envahissement, je n'y retournerai probablement pas. Si c'est pour retrouver ce que je peux voir à moindre frais dans une banlieue française, ça ne vaut pas le déplacement.
J'aimais la particularité des suédois, la façon dont ils prenaient la vie, leur modération mais aussi certains de leurs excès. La Suède était un pays où il faisait bon vivre. D'ailleurs, j'étais toujours triste de retrouver la médiocrité européenne après un séjour en Scandinavie.

Qu'est-il arrivé à la Suède ?
Et bien, en premier lieu, je dirai qu'elle est entrée dans l'Union Européenne et que c'était la première erreur. L'Union Européenne est un rouleau compresseur qui tente de nous faire croire que les Espagnols et les Estoniens ont les mêmes intérêts, les mêmes coutumes et les mêmes recettes de cuisine. C'est un non-sens. Depuis le début, je suis opposée à cette soviétisation forcée des Européens, à ce socialisme désastreux. La Suède est la première victime de cette politique idiote qui non seulement est un racket sur les états, mais leur impose au nom d'une prétendue solidarité, un nombre record d'immigrants, qui a atteint en 2015 16% de la population totale de la Suède et les chiffres ont certainement augmenté depuis. Les politiciens et la presse soutiennent que cet état de fait est une chance pour le pays. Remettre en question cette politique d'immigration massive est considéré comme de la haine, du racisme ou de la xénophobie.

Qu'est il arrivé en Amérique du Nord ?
Un petit nombre d'immigrants venus principalement de Grande Bretagne s'est installé sur la côte est. Puis, les immigrants se sont faits plus nombreux, arrivant par bateaux entiers et se disputant des terres de plus en plus à l'ouest. Nous avons tous en mémoire ces films produits par Hollywood où les "méchants indiens" étaient décimés pour la plus grande joie des enfants. Des immigrants venus d'Afrique sont également arrivés, involontairement, par pleines cargaisons. Que reste t-il de la population des autochtones ? Vous connaissez la réponse.

A la lumière de l'histoire, peut-on entrevoir que dans quelques années, on ira voir de vrais Scandinaves dans des réserves où ils se saouleront à l'aquavit avec la bénédiction de ceux qui les auront envahis ?
J'imagine sans peine la détresse des Africains et des Asiatiques qui ont vu débarquer des hordes de blancs venus leur porter la bonne parole d'une religion venue du Moyen Orient   . Cette religion qui était censée apporter la paix et l'amour a appris aux peuples qui l'avaient adoptée à vivre à genoux et à tendre l'autre joue. Les soldats et les industriels ont suivi et les ressources ont été pillées sans contrepartie. Les manipulateurs à l'origine de cette imposture se frottent aujourd'hui les mains.

Dans le monde que j'ai connu, il y avait des peuples variés et dans mes livres de géographie, on montrait les différentes ethnies avec leurs particularités. Qui se ressemble s'assemble dit-on. Laissons donc ceux qui se ressemblent ensemble et faisons tout notre possible pour renvoyer dans leur pays d'origine ceux qui n'ont rien à faire en Europe. Quoi qu'en dise le locataire de l'Elysée, il y a une culture française, une culture allemande, une culture suédoise, etc.
Je ne vais pas me faire que des amis, mais dis ce que je pense. Chacun dans son pays et on retrouvera la paix.
Je vais aller plus loin. J'ai longtemps été opposée à l'envahissement de la Palestine par les juifs pour la création de l'état d'Israel. Et bien j'ai changé d'avis. Qu'ils y aillent et y prospèrent, qu'ils construisent un mur autour de leur pays pour se protéger, mais surtout, qu'ils y aillent tous, sans exception et nous laissent vivre en paix car nous n'avons certainement pas les mêmes buts.

Si vous n'êtes pas convaincus de ce que je dis, suivez ce lien et écoutez cette vipère.

vendredi 1 septembre 2017

Quelle est la vraie raison du naufrage du ferry Estonia ?

Après l'incendie criminel à bord du Scandinavian Star et l'affaire de l'assassinat du petit Gregory, une autre affaire ancienne mérite toute notre attention, le naufrage en mer Baltique du ferry Estonia, qui effectuait la liaison entre Tallinn et Stockholm, survenu dans la nuit du 27 au 28 septembre 1994 au sud de la Finlande, dans lequel 852 personnes ont perdu la vie.

La cause officielle de l'accident aurait été la perte de la visière d'étrave à cause du mauvais temps et l'envahissement du pont garage par l'eau mais il se pourrait bien que la réalité soit complètement différente. Il est difficile de croire que les officiers de quart ne se seraient pas rendu compte que la visière se serait détachée.
En outre, six personnes ont vu dans l'obscurité la visière toujours en place sur l' Estonia qui dérivait vers le nord-est sous un vent de sud-ouest avec une gîte sévère.
Dans ces conditions, comment la visière a t-elle pu être trouvée à un mille à l'ouest de l'épave par les plongeurs de la commission d'enquête ?

L'accident a eu lieu juste en dehors des eaux territoriales finlandaises. Selon le communiqué de presse le radar finlandais à terre à Utö aurait vu comment le ferry a coulé à 1 h 48. Or, il n'y a aucune preuve de cela. La position était fausse ou ce n'est pas l'Estonia qui a disparu de l'écran radar. La copie papier réelle a opportunément disparu.

Curieusement toutes les observations finlandaises de Utö de l'Estonia, y compris avant l'appel de détresse, ont disparu alors que les ferries Mariella et Silja Europa, dont les équipages se sont portés au secours des naufragés ont été tracés et enregistrés par Utö.

L'analyse des témoignages et des entretiens avec les témoins de la catastrophe montre également que l'Estonia a viré à tribord lorsque la gîte est survenue soudainement, et non pas à bâbord comme le mentionne le rapport d'accident. Ceux qui ont fui vers les ponts extérieurs à bâbord avaient le vent dans la figure. La proue tournait en direction du nord-est. En réalité, l'Estonia ne s'est jamais trouvé à proximité du prétendu site de découverte de la visière.

Les passagers qui occupaient les cabines situées sous le pont-garage témoignent qu'une grande quantité d'eau a coulé dans les couloirs dans les minutes qui ont suivi la gîte. L'eau venait d'en bas, pas du pont-garage où il y en avait peu, le long du côté, qui ne pouvait pas atteindre la cage d'escalier qui se trouvait au centre du ferry. De nombreux survivants ont rapporté avoir entendu au moins deux détonations. L'impression générale était que le navire s'était échoué.

La visière a été vue sur l'épave après l'accident, notamment sur les images du sonar, même si les marines finlandaise et suédoise ont continué à la chercher ailleurs pendant encore 3 semaines.
Anders Björkman, expert indépendant en sécurité maritime et architecte naval, auteur de plusieurs livres sur le naufrage du ferry Estonia , qualifie le rapport officiel de la catastrophe de "plus grande fraude dans l'histoire maritime" ajoutant que "toute information essentielle dans le rapport final est fausse ou trompeuse."
Il n'y a aucun moyen que des vagues de 4 mètres aient pu arracher la visière de l'Estonia, a écrit Björkman, c'est le mensonge central de l'ensemble du cover-up.

Il est évident que tout ceci démontre que l'enquête sur cet accident dont les témoignages des survivants ont été écartés a été une mascarade et que les conclusions ont été délibérément falsifiées. Pourquoi ?

Selon l'ancien chef des douanes, Lennart Henriksson, à deux reprises, peu de temps avant que le ferry Estonia ne coule, des véhicules transportant de la technologie militaire russe ont été autorisés à entrer en Suède sans aucune inspection. Cet arrangement avait été conclu entre Owe Wictorin, alors commandant suprême de l'armée suédoise et Ulf Larsson, alors directeur général des douanes suédoises. L'arrangement était connu au plus haut niveau du gouvernement ainsi qu'au département de la défense.
Le 2 décembre 2004, l'armée suédoise a confirmé que cet accord secret existait et était toujours en vigueur. Le lendemain, le Premier ministre suédois, Göran Persson, a nommé Johan Hirschfeldt, président de la haute cour du district de Svea, pour enquêter sur l'arrangement secret de contrebande entre l'armée et les douanes mais celui-ci devait présenter son rapport avant le 21 janvier 2005, soit 5 semaines amputées des congés de fin d'année pour retrouver des archives vieilles de 10 ans qui, pour la plupart avaient disparu. Il faut savoir que les importations de matériel de défense et les activités de renseignement sont protégés par des lois sur le secret jusqu'à une soixantaine d'années. Il existe également une loi qui interdit et punit toute discussion de ces activités dissimulées par ceux qui ont des informations. Hirschfeldt était donc bâillonné, cette loi l'empêchait de révéler ce qu'il avait appris sur les transferts.

"Un chef-d'œuvre !", a déclaré Björkman au sujet du rapport de Hirschfeldt. "Matériel de défense ? De quelle nature ? Combien ? Volume ? Poids ? Origine ? Valeur ? Propriétaire ? Produits volés ? Passés comment à la douane estonienne ? Quels véhicules ont été utilisés ? Le capitaine et le propriétaire du navire ont-ils été informés ? Rien, nous ne savons rien."

Le jour où l'Estonia a coulé, des exercices navals de l'OTAN d'une dizaine de jours avaient commencé avec les forces armées de dix pays alliés de l'OTAN et de dix pays du Partenariat pour la Paix, y compris la Suède, la Finlande et les Pays Baltes. 
14 des 20 nations impliquées ont fourni des navires et des aéronefs pour l'exercice "Cooperative Venture", qui était un exercice de "maintien de la paix, humanitaire et opération de recherche et de sauvetage".
Il n'y a eu aucune discussion sur le rôle de l'OTAN dans l'affaire ni sur le manque de réponse de tous ces navires à l'appel de détresse de l'Estonia et les autorités suédoises rejettent systématiquement toute demande de nouvelle enquête que les parents des 504 victimes suédoises déposent depuis des années. En outre, la plongée sur le navire a été interdite par un accord entre les pays riverains de la Baltique, auxquels s'ajoute la Grande-Bretagne qui logiquement n'a rien à voir avec ça.

Il y a un autre mystère également préoccupant au sujet de ce naufrage. Les listes de survivants d'origine contiennent les noms de 146 personnes, cependant, les noms de douze personnes, tous membres de l'équipage, dont le capitaine Avo Piht et le chef machiniste Lembit Leiger, qui ont été recensés comme rescapés à leur arrivée en Finlande, certains même admis à l'hôpital, ont été supprimés sans explication des listes conservées par les autorités suédoises et finlandaises dans les jours qui ont suivi la catastrophe. Bengt-Erik Stenmark, chef de la sécurité de l'Administration Maritime Suédoise, a déclaré à la presse que le comité international d'enquête avait même interviewé le capitaine Avo Piht après le drame et Lembit Leiger a parlé à son épouse au téléphone. Il est maintenant prouvé que certains membres d'équipage survivants ont été enlevés et emmenés à l'aéroport d'Arlanda de Stockholm d'où ils ont été exfiltrés de Suède sur deux avions privés immatriculés aux États-Unis. 

Que sont devenus ces douze membres de l'équipage de l'Estonia et qu'avaient-ils donc vu pour qu'on les ait enlevés ?

Le naufrage de l'Estonia n'a pas seulement été une catastrophe maritime, c'est également et surtout un déni de démocratie. Les forces armées sont censées protéger les ressortissants des états et font le contraire. Ce navire a vraisemblablement été coulé intentionnellement, avec un mépris absolu des 964 personnes qui y avaient embarqué à Tallinn.