jeudi 31 décembre 2009

Désolée, cet article n'est pas encore écrit.

En attendant, Vous pouvez aller voir cette vidéo pour avoir un aperçu du film réalisé par Xavier Deluc "Tombé d'une étoile".

http://www.youtube.com/watch?v=Ge60OGPCLj4

This vidéo contains extracts of the first full-length film realized by Xavier Deluc "Tombé d'une étoile " just an outline of its director's talent.

mardi 29 décembre 2009

Bourrage de crâne ?


« Dans la simplicité de leur esprit, les gens tombent plus facilement victimes d’une monstrueuse fiction que d’un petit boniment, car eux-mêmes se laissent souvent aller à de petites contrevérités peu importantes, mais auraient honte de recourir à de grosses mystifications. Il ne leur viendrait jamais à l’esprit de fabriquer une énorme imposture, et sont incapables de croire qu’un autre pourrait avoir pareil toupet. Même si des faits prouvant qu’il en est ainsi sont portés de manière claire à leur connaissance, ils continuent de douter et pensent qu’il pourrait y avoir une autre explication. »

Adolf Hitler Mein Kampf.


De la même façon, des chercheurs se sont penchés sur la question de savoir pourquoi tant de gens croient encore que Saddam Hussein est à l’origine des évènements du 11 septembre 2001 des années après qu’il soit devenu évident que l’Irak soit étranger à ces événements.

Le pouvoir de la propagande est en cause. Une fois la croyance adoptée, s'en séparer est déchirant. C'est la raison pour laquelle, même lorsqu'un pays vote pour l'opposition, celle-ci se comporte de la même manière que ses prédécesseurs au pouvoir. Rien ne change dans le fond.
La psychologie de l’adhérence à des convictions, même injustifiées, est un pilier de la cohésion et de la stabilité sociale.

Ceux qui croient en l’histoire officielle concoctée par le gouvernement étatsunien pour le 11 septembre 2001 et traitent de fous ceux qui la remettent en cause peuvent tester la validité du constat des sociologues et la clairvoyance d’Hitler en regardant les exposés de Richard Gage et en observant leurs propres réactions devant les évidences qui mettent leurs croyances en question.

Êtes-vous capable de regarder la vidéo sans vous moquer de cet architecte qui en sait bien plus long que vous sur la construction des bâtiments de grande hauteur en acier ?
Quelles réactions en voyant que vous n'avez aucun argument valable face aux preuves présentées ?

Vous balayez son savoir d'un revers de main ?

Vous vous mettez en colère, vous accrochant à vos croyances comme le peintre qui s'accroche à son pinceau quand on retire l'échelle ?

Le mouvement pour la vérité sur les attentats du 11 septembre 2001 n'est pas un ramassis de cinglés désoeuvrés. Ce sont des professionnels hautement qualifiés, des experts en démolition, des physiciens, des architectes, des ingénieurs, des pilotes, et d'anciens hauts fonctionnaires du gouvernement américain.
Contrairement à leurs détracteurs, qui la plupart du temps n’ont pas les rudiments leur permettant de juger de la valeur des arguments, ils savent de quoi ils parlent, c'est leur job.


Les contradictions existent et sont visibles par tous, mais personne n'y fait attention, la propagande occulte la raison. C'est aussi ce qui explique le succès des mouvements sectaires. La première impression est la bonne, et elle est attachée aux émotions.

Juste quelques exemples, mais il y en a des centaines :

Qui peut m'expliquer comment un incendie si chaud pour faire plier des poutres d'acier dont la température de fusion est de plus de 2500° n'a brûlé, ni la femme qui regarde par l'ouverture béante laissée par l'impact de l'avion dans la tour, ni les millions de feuilles de papier qui se sont envolées lors de son effondrement ?

Pareillement, lors de la découverte par des scientifiques de nano-thermite dans la poussière qui a recouvert New-York le 11/09/2001, certains politiques n'ont pas hésité à dire qu'ils avaient ajouté cette nano-thermite et falsifié l'étude, oubliant d'expliquer comment ces scientifiques se l'étaient procurée vu que seule les armées des Etats Unis et d'Israel y ont accès. Qui s'est posé la question ?

Tant qu'on y est, je vais déborder du sujet et poser une autre question ennuyeuse.
Comment se fait-il que l'enseigne "Arbeit Macht Frei" à l'entrée du camp d'Auswitch ait été immédiatement remplacée par une copie ? Dans quel but avait-on fait cette copie, sinon parce qu'on avait prévu la disparition de l'original ?
Un coup de propagande au moment où l'attitude d'Israel est inqualifiable pour faire parler du génocide juif d'il y a 60 ans ?

L'attentat manqué du vol Amsterdam Détroit soulève également bien des questions.
Après la découverte du suppositoire atomique, l'affaire pourrait être comique, vu qu'elle se passe dans la culotte, si nous n'étions pas les dindons de la farce.
Faut-il réactiver "the war against terror" qui était en perte de vitesse ?
Une ligne dans la presse pourrait bien tout expliquer :
Les Etats-Unis et l'Arabie saoudite redoutent qu'Al-Qaïda exploite l'instabilité au Yémen pour préparer des attentats dans le royaume, premier exportateur mondial de pétrole.

D'ici que les super flics de la planète n'y installent leurs campements, il n'y a pas loin.

Mais bien sûr, croyez ce que vous voulez, ne vous dérangez pas pour si peu, la propagande s'occupe de tout.

lundi 21 décembre 2009

zoom sur la sableuse

Décidément, la France n'est pas un pays organisé pour la neige et le froid.
Cette photo, pas terrible, je vous le concède, a été prise ce matin entre chien et loup.

L'attraction est la sableuse de la DDE de Bernay, dans l'Eure, déjà tristement célèbre pour son hôpital et son taux de chômage.

Elle se trouve en travers dans la côte d'Ajou, retenue au dessus du cimetière par un poteau téléphonique d'une ligne que les Télécom n'ont pas encore eu le bon goût d'enterrer.
Il n'y a pas de rail de sécurité, ni de mur.
Le chauffeur a sans doute voulu prendre un raccourci pour aller dégivrer la tombe de sa belle-mère. Il aura dérapé en voulant éviter un chrysanthème qui traversait l'allée.

La Ferrière sur Risle étant desservie par trois côtes. Nous sommes bloqués au fond de la vallée.

jeudi 17 décembre 2009

Ton écho ne meurt pas


Le mot "scotché" vient-il du whisky écossais ou du ruban adhésif ?

Aurais-je la même impression en ayant abusé du breuvage des Highlangs qu'en restant collée sur mon fauteuil ?


Je ne suis encore sortie ni de l'ivresse, ni du fauteuil.

L'atmosphère du roman de Xavier Deluc est à l'intersection de deux mondes qui s'interpénètrent et le plus réel des deux n'est pas toujours le tangible.

Je ne sais pas si le temps de la lecture a duré une nuit ou plusieurs années.
Je me suis éveillée avec tous ces mots autour de moi, étonnée de n'être pas dans la bibliothèque, mais chez moi avec le livre ouvert à la dernière page où j'avais été transportée sans m'en rendre compte.

Ce roman m'a saisie.
Lorsque je suis arrivée à la dernière page, j'ai soufflé.

Depuis le début, la tension augmentait graduellement avec juste ce qu'il fallait pour permettre de respirer de temps en temps, et ce pour mieux repartir encore dans l'univers bien particulier du héros.

Immersion totale dans l'intimité imaginative d'un être, décrite avec notre vocabulaire quotidien, "Ton écho ne meurt pas" c'est la rencontre du génie avec le talent.

Merci Xavier pour cet écrit "extraordinaire" qui dépasse de beaucoup ce que j'attendais.

Corrine

dimanche 13 décembre 2009

Nationalité




« En nationalité, c’est tout comme en géologie, la chaleur est en bas.

Descendez, vous trouverez qu’elle augmente ; aux couches inférieures, elle brûle.

Les pauvres aiment la France, comme lui ayant obligation, ayant des devoirs envers elle.

Les riches l’aiment comme leur appartenant, leur étant obligée.

Le patriotisme des premiers, c’est le sentiment du devoir ; celui des autres, l’exigence, la prétention d’un droit. »


Michelet.

vendredi 11 décembre 2009

Pour en finir une bonne fois pour toutes


avec les idées reçues.


"Je croyais que le Cinéma t'interessait pas ..."


Voilà bien une phrase caréctéristiques de ce que j'entends de temps à autre. Une façon de dire, mais de quoi parles-tu ? tu n'aimes pas.


Entendons nous bien une fois pour toutes.

Le cinéma est un art. C'est à dire que nous voyons à travers les yeux d'un artiste, c'est une interprétation.


Lorsque nous regardons une oeuvre d'art plastique, c'est à dire statique, elle se comporte avec une certaine constance. Seule la lumière en projetant des ombres d'une façon ou d'une autre peut la faire varier. On a du temps pour y réfléchir, pour chercher ce que l'artiste a voulu accentuer à travers son oeuvre. On peut y revenir, méditer sur ses buts et ses attendus.


Lorsque nous sommes confrontés à une oeuvre cinématographique, c'est à dire cinématique, nous n'avons que le temps dont nous disposons nous mêmes pour vivre pour l'apprécier. Il est évident qu'une grande partie des intentions du réalisateur nous échappe. Personne ne perçoit exactement la même chose et notre perception est du domaine de l'expérience.


Nous ne pouvons juger quelque chose qu'en fonction de références personnelles, qu'elles soient morales, artistiques ou spirituelles. Il en est de même pour l'art et ceux qui ignorent une forme d'art sont ceux qui ne peuvent pas la relier à une expérience.


le cinéma ressemble à la vraie vie, c'est là que se situe le doute. Réel ou irréel ? Longtemps réel du fait de la matérialité humaine des acteurs, il est devenu virtuel avec les effets spéciaux et les dessins animés qui échappent à la réalité dans des délires qui sont personnels à l'auteur et qu'il faut suivre, en adaptant de nouvelles possibilités à l'être humain ou voyant s'animer des créations irréalistes.


Blogger nous invite, dans nos profils à saisir les films que nous avons aimés. Cette question nous classe par groupes d'affinités. On peut aussi y découvrir combien de personnes ont les mêmes goûts cinématographiques. Afin de pouvoir comparer, j'ai modifié mon profil. Les premiers films étant ceux que j'ai vraiment aimés, le dernier, une super production à but commercial sans intérêt.


Alors que je partage les films que j'ai aimés avec au plus une quinzaine d'internautes au monde, le film censé rapporter des millions cartonne avec 1 420 000 fans. Cherchez l'erreur.

Je n'aime pas le cinéma de tout le monde, le cinéma des stars, celui des paillettes et des idoles, les productions coûteuses qui engraissent les finances de ceux qui n'en ont certainement pas besoin et fabriquent les nouveaux dieux.


J'aime le cinéma qui a quelque chose à dire et ne compte que sur le talent.

Et si vous en doutiez encore, vous verrez bientôt que j'ai, moi aussi, quelque chose à dire sur le sujet et que je pourrais encore surprendre ceux d'entre vous qui croient bien me connaître.


Avec mes remerciements pour avoir lu jusqu'au bout cet article, un peu long, que j'ai pourtant tenté de raccourcir au maximum pour vous éviter l'ennui.

US, les vrais infos.

jeudi 10 décembre 2009

Tombé d'une étoile



FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM DE MONACO
16 mai 2009
PRIX DU MEILLEUR RÉALISATEUR


Xavier DELUC


Et malgré cela, le film reste invisible.
Mes recherches sur internet se sont avérées vaines mais je ne m'avoue pas vaincue.
C'est un défi de plus. Un réalisateur récompensé, mais confidentiellement.

Evidemment, on va dire que je me réveille un peu tard, qu'au cinéma le temps passe plus vite qu'ailleurs et qu'un film sorti depuis plus de trois semaines est déjà obsolète.

Que se passe t-il ? Ne sommes nous pas déjà las de courir pour travailler, étourdis de nous jeter dans les supermarchés pour nous approvisionner en (mal)bouffe toute prète, encartonnée, emplastiquée, et prédigérée, claqués au point de ne pouvoir trouver le sommeil alors qu'il faudrait dormir vite pour recommencer plus vite encore demain ?

Mai 2009, c'est cette année, qu'on le veuille ou non.
Alors bien sûr, comme le disent mes filles, je tombe de la lune.
Et bien c'est une raison de plus pour m'intéresser à ce qui tombe des étoiles.

Palmarès du Festival

J'ajoute à cet article cette vidéo, publiée aujourd'hui par Xavier Deluc
Pour vous faire vous même une idée. Et si vous perdez ce lien, regardez dans la marge de droite du défouloir, elle y est aussi.

Un autre article sur "Tombé d'une étoile"




lundi 7 décembre 2009

Xavier Deluc membre du jury miss France

Miss France est élue mais je viens de voir l'info et évidemment, ceux qui me connaissent vont comprendre que je n'ai pas pu m'empêcher de bondir en la lisant.

"Personnellement, je n'aurais pas choisi un scientologue dans le jury Miss France". Une bourde de Xavier de Fontenay.

L'info vient de
RMC.

Je ne regarde pas souvent la télé. Miss France ne m'intéresse pas et l'opinion des uns et des autres sur les programmes encore moins.
Ce qui me scandalise dans cette phrase, c'est le jugement qu'elle porte et ce jugement est sectaire.
Dans le jury, combien de communistes, combien de catholiques ?
Ne sommes nous pas en France ? Un pays où la liberté de penser existe encore.

Peu importent les opinions de Xavier Deluc pour ce qui lui était demandé samedi, apprécier l'esthétique et donner son avis.

Xavier est acteur depuis près de trente ans, il est également réalisateur et écrivain.
Jusqu'ici, je dois reconnaitre que je n'en avais pas beaucoup entendu parler, mais ça n'étonnera personne, je vis dans un coin reculé de Normandie et je préfère regarder une bonne flambée de chêne dans ma cheminée que le petit écran.

Avant d'écrire cet article, je suis allée chez mon libraire préféré pour commander le roman de Xavier Deluc, "Ton écho ne meurt pas".
Car ce pauvre Xavier de Fontenay ne m'a donné qu'une envie, celle de mieux connaitre Xavier Deluc. Or, comment mieux connaître un écrivain qu'en lisant son oeuvre ?
Alors, après le roman, je passerai au film, "tombé d'une étoile", qui me semble déjà contenir un mystère, il est introuvable.

Si Xavier Deluc passe par mon défouloir, je lui demande par avance de me pardonner la photo, sans rapport avec mon article, issue d'un programme de télévision. Je la retirerai sur simple demande de sa part, tout le monde ayant droit, non seulement à son opinion, mais aussi à la maîtrise de son image.

Liberté, égalité, fraternité, ainsi soit-il !

dimanche 6 décembre 2009

Dieppe est.

J'ai choisi cette vue de la falaise est de Dieppe, que je trouve impressionante, pour vous montrer le travail de grignotage de la mer sur la terre.
Il ne se passe pas de mois sans que des pans de calcaire tombent dans la mer. C'est toute la côte de la Manche qui est concernée, jusque sur la côte picarde où l'église d'Ault a déjà disparu dans les flots avec tout un quartier du bourg.
A certains endroits, des maisons ont du être évacuées. trop près du bord de la falaise, elles manquent de tomber à tout moment.

vendredi 4 décembre 2009

Urgences

Connaissez vous Flavius Mauricius Tiberius ?
Plus connu sous le nom de Mauricius Empereur d'Orient, il fut le premier à s'émouvoir du sort des blessés sur les champs de bataille et créa le premier service d'assistance d'urgence aux blessés. C'était au VIème siècle.

Malheureusement, ses successeurs n'ont pas poursuivi son oeuvre et les secours, sans organisation, ont du attendre le chirurgien Ambroise Paré qui, en 1537 a constaté que l'aide médicale urgente se réduisait souvent à achever sauvagement les blessés sur place. Il sera le premier à prodiquer des soins permettant la survie sans déplacer le blessé et réalisera notamment la première suture artérielle sur le champs de bataille de Metz.

François 1er crée en 1544 le Grand Bureau des Pauvres, chargé d'aller chercher à domicile, en ambulances chaises à porteurs, les malades indigents ou trop faibles pour se rendre à l'Hôtel Dieu.

C'est en 1792 que Dominique Larrey, chirurgien de Napoléon Bonaparte, organise le premier système de soins urgent aux soldats blessés sur les champs de bataille, créant des centres de soins dans des hôpitaux de campagne sur le terrain et le ramassage systématique des victimes par des ambulances. Larrey appliquera le principe de Dunant selon lequel on commence toujours par les plus sérieusement blessés, sans égard aux rangs et aux distinctions. Il est le père de tous les services d'urgence qui amènenent le médecin jusqu'au malade et non l'inverse.

Les ambulances ont commencé par être de simples brancards tenus par deux porteurs, puis des charettes hippomobiles. En 1870, devant l'impossibilité de circuler dans Paris, 160 blessés sont évacués par voie aérienne en montgolfière.
140 ans plus tard, la voie aérienne est toujours privilégiée, car le temps est le principal atout pour la survie des accidentés.

En déplacement professionnel près de l'hôpital Henri Mondor de Créteil, j'ai pu, en deux heures, observer deux hélicoptères du S.A.M.U. et de la Protection Civile arriver et repartir avec leur précieux et fragile chargement humain et je n'ai pu m'empêcher de comparer leur extrême compétence et leur dévouement aux horribles conditions de transport dans les vieux tarares dont les brancards s'effondrent au moindre cahot de la région dans laquelle j'habite, dont le taux de médecin par habitant fait honte à la France. Mais ceci est une autre histoire que je vous raconterai plus tard.

Place donc à ces merveilleuses machines et à leurs pilotes observées le 3 décembre 2009 dans le Val de Marne.

L'arrivée de l'hélico de la protection civile
C'est un EC 145 s 2004
Cet appareil était antérieurement basé à Cannes, il intervient maintenant sur Paris.

Atterrissage sur la plateforme
Sortie du brancard.
Le patient repartira immédiatement vers Paris dans un véhicule des urgences pédiatriques arrivé en même temsp que l'hélicoptère et stationné à droite en retrait.



L'hélicoptère du S.A.M.U.
Sortie du patient.


L'hélico du S.A.M.U. repart.
C'est un EC 135 T2 en service au SAMU d'Ile de France depuis le 04 Avril 2003



Il va chercher quelqu'un d'autre.
L'équipe est arrivée très vite pour repartir .
Cet hélicoptère est basé au CHU Henri Mondor de Créteil.

détournement


Après mon article sur les roches d'Ailly, mon intention était de publier sur le Heurt de Sotteville, tout proche et de continuer sur la S.N.S.M., Société Nationale de Sauvetage en Mer, dont les acteurs, bénévoles interviennent par tous les temps pour porter secours à ceux dont la vie est en danger à la suite d'un naufrage ou d'une avarie.

L'actualité, du moins mon actualité, fait que je reporte à plus tard ces deux sujets pour m'intéresser à un autre type de secours, le SAMU, dont j'ai pu apprécier l'efficacité au CHU Henri Mondor de Créteil hier.

Ce n'est que partie remise et je vais à présent essayer de vous écrire un bel article sur ce que j'ai vu.