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mardi 20 janvier 2026

Ouragan ou tempête ? Goretti - 3

 Non, ce n'est pas fini. Je déteste les mensonges et les menteurs et j'en tiens quelques uns chez Météo-France et au gouvernement français. Les autorités françaises, Météo-France, en l'occurrence, ont nommé "Tempête Goretti" ce qu'ils ont eux-même qualifié de "bombe climatique" avec des vents auxquels on pouvait s'attendre atteignant ou dépassant les 150 km/heure. 



Est-ce que Météo-France fait exprès d'ignorer l'échelle de Beaufort ou bien la ré-échelonnerait-elle comme la médecine le fait avec les constantes comme la tension ou la glycémie pour vendre davantage de médicaments ? Quel bénéfice Météo-France tire-elle de cette minimisation du phénomène qui a toutes les caractéristiques d'un ouragan ? 

Voici ce que je lis sur le site de nos voisins belges de la RTBF :

"Imaginez une baignoire pleine d’eau, la surface y est calme (nous sommes à 1010 hPA pour l’exemple). Soudain, vous retirez la bonde de la baignoire : l’eau tourbillonne instantanément, la pression chute (970 hPa) et le tout crée un vortex puissant aspirant tout autour de lui. Les vents et les eaux se déchaînent : vous avez créé, chez vous, un "petit Goretti", en vidant rapidement votre baignoire."

Ce "petit Goretti", pour se produire dans votre baignoire, a requis une action de votre part. Vous avez tiré la bonde. Alors posons nous la question : pour le gros ouragan Goretti, qui a fourni l'action ? Quel est l'équivalent à son échelle de ce "tirage de bonde" qui a créé le vortex ?

On nous a menti sur la qualification du phénomène. Comment avoir confiance sur ses causes ?
Ma conclusion : Goretti n'est pas un phénomène naturel, c'est un cataclysme provoqué.

dimanche 18 janvier 2026

Ouragan Goretti - 2


 GORETTI, seulement une tempête ? 
173 km/heure  mesurés à Saint-Vaast-la-Hougue.
Plus de 50 000 foyers dans le noir, 2 blessés, des rafales à 213 km/h…
Je consulte l'échelle de Beaufort : 
Vitesse du vent supérieure à 120 km/heure = Ouragan.

Bon, alors qu'est-ce qu'ils nous chantent, Météo-France, avec leur "tempête" Goretti ? Auraient-ils peur des mots ? N'auraient-ils pas plutôt peur que la population française se réveille ? Parce qu'on nous a mal habitués. Les ouragans, c'est seulement dans les tropiques.  Nous l'avons appris à l'école en cours d'histoire-géo. Alors s'il y en a maintenant au nord, c'est que quelque chose a changé et si on a peur de nous le dire, c'est que ce n'est pas naturel. D'ailleurs, on le sait bien, que ce n'est pas naturel. Il faut arrêter de nous la faire à l'envers.

Normandie, 50 km des côtes, le chapeau de la cheminée s'est envolé, deux arbres se sont cassés et un couché sans faire de dégâts sur le toit et un carreau à été cassé, peut-être à cause d'une branche car il y en avait partout éparpillées par terre. On nous avait dit 120 km/heure. Je n'y crois pas. En 1999, quand les vents avaient, parait-il, atteint 200 km/heure, j'avais trouvé ça moins violent. Le vent soufflait fort, certes, mais il y avait moins de rafales, moins brusques. 

Invitée chez un ami en bord de Risle et complètement au creux de la vallée, protégée par le relief de tous les côtés, j'ai été témoin, par un beau temps calme, d'une "mini-tornade" isolée qui s'en est pris à un seul arbre parmi d'autres, s'enroulant autour, le soulevant en arrachant ses racines du sol et le jetant dans la rivière, étendu de tout son long et entier comme un jardinier le ferait avec un poireau. Le tout a duré un quart d'heure et tout est redevenu calme. J'avais trouvé ça invraisemblable. Depuis, j'ai été de nouveau témoin du même genre de phénomène dans la haie qui borde mon terrain, sauf que l'arbre "choisi", un charme, s'est cassé à mi-hauteur. Les deux buissons de houx qui l'entourent, avec leur feuillage persistant, n'ont pas permis au vent de passer si bas. Aves cette anecdote, je rends compte de cette violence des phénomènes que nous subissons. J'aimerais avant tout qu'on nous dise la vérité au lieu de nous raconter des mensonges sur un prétendu réchauffement climatique.

vendredi 26 décembre 2025

Nouveau soleil

 Hier, le dernier soleil de l'année s'est couché à 16h55. Ce matin, la nouvelle année du soleil a commencé à 8h17. 

Mon point d'observation se situe un peu à l'est de ce que l'homme a décidé d'appeler le méridien zéro. La constatation de ces horaires montre à elle seule que le méridien zéro n'est pas là où on l'a placé. En théorie, les heures de coucher et de lever de soleil devraient être symétriques. J'ai déjà constaté ce décalage au moment des équinoxes. 

Sur le méridien zéro, le soleil aurait du se coucher à 16h49 et le lever aurait été avancé d'autant, c'est à dire à 8h11. Ce méridien vrai est donc plus à l'est que le méridien zéro officiel. Nul doute que ceux qui en ont décidé ainsi y avaient un intérêt, personnel ou national. 

La conclusion de cet article est qu'on ne peut se fier à rien ni à personne lorsque c'est officiel.

dimanche 2 novembre 2025

Candace Owens

 J'ai écouté le direct du vendredi de Candace Owens. Elle continue l'enquête qu'elle a commencée sur l'assassinat de Charlie Kirk, qu'elle décrit comme son ami. 

Je ne m'intéresse pas plus que ça à Charlie Kirk, par contre, les lanceurs d'alerte m'intéressent et Candace Owens est une personne intéressante à cause de sa méthode pour trouver des indices. Elle ne craint pas de dire publiquement lorsqu'elle change d'avis à cause de ce qu'elle a trouvé. Elle n'hésite jamais à dire qu'elle s'est trompée et c'est une qualité rare. 

En écoutant cette émission, je me suis dit que si les personnes qui ont publiquement parlé de l'attentat contre le vol MH17 en Ukraine avaient utilisé les mêmes méthodes, le résultat aurait certainement été différent. Elle ne laisse rien au hasard et trace les déplacements de toutes les personnes impliquées de près ou de loin ce qui lui permet d'éliminer peu à peu les hypothèses auxquelles ça ne correspond pas. 

Pour deux avions privés partis d'Egypte, passés par Paris et qui ont atterri aux États-Unis, par coïncidence depuis plusieurs mois, à proximité d'endroits où se trouvait Charlie Kirk, elle a vérifié chaque vol. Alors, je n'ai pas l'audience de Candace  Owens, mais je pense que si elle avait eu l'information donnée par Flightradar24 sur le boeing 777 9M-MRD  abattu le 17/7/2014, beaucoup de personnes commenceraient à se poser des questions au sujet de cela. Le jour de l'attentat, le vol MH17 n'est pas parti d'Amsterdam. Le vol a été annulé et tout le monde peut le vérifier sur l'historique du vol. 

Le replay de l'émisson de Candace Owens, en français se trouve ici :  https://odysee.com/@YellowFlagsInfos:e/Candace25631:0


mercredi 22 octobre 2025

L'arnaque "Octobre Rose" par le docteur Gérard Delépine, chirurgien et cancérologue



Gérard Delépine qui, avec sa femme Nicole, a écrit le livre "Cancer : les bonnes questions à
poser à votre médecin", ainsi que d'autres livres nous parle du cancer du sein et de l'opération "Octobre Rose", une grande opération de communication sur l'importance du dépistage automatique du cancer du sein, qui se fait depuis 1985 aux États-Unis et depuis un peu moins longtemps en France. Quel est
l'intérêt de cette opération ? Quels en sont les bénéfices et quels en sont les inconvénients ?

Gérard Delépine a exercé en tant que chirurgien et cancérologue.
Il explique qu'il croyait aux vertus du dépistage parce qu'il est logique de chercher les cancers les plus petits possible car on sait que les plus petits donnent les meilleurs résultats.
Du moins c'était vrai dans les années 70. Depuis qu'il y a la chimiothérapie et la radiothérapie et depuis que l'imagerie médicale a fait ces progrès considérables, les choses ont complètement changé et actuellement il faut d'abord rassurer les gens. On guérit en moyenne entre 80 et 90% des malades qui souffrent d'un cancer du sein. Les seuls qui posent problème, ce sont les métastatiques qui, heureusement sont quand même relativement rares. Depuis qu'on a ces méthodes de traitement modernes, le dépistage n'a plus aucun intérêt. Simplement parce que avant on ne savait pas traiter les gros cancers alors que maintenant, on sait les traiter avec des chances de guérison tout à fait favorables.. Et deuxièmement les méthodes de dépistage sont devenues trop efficaces. On découvre beaucoup de petits cancers qui en fait n'auraient jamais ennuyé le malade sa vie durant. Elle avait un cancer et elle l'ignorait, et ce cancer, elle l'aurait ignoré toute sa vie. Elle serait morte avec son cancer, mais pas de son cancer et malheureusement quand on dépiste, personne n'ose ne pas traiter et donc le dépistage est un gros inconvénient, parce qu'il entraîne des traitements. Et ces traitements ne sont pas anodins. Ces traitements peuvent même tuer les gens. La chimiothérapie très rarement mais une à deux fois pour cent tue le malade.
L'hormonothérapie qui est un traitement excellent dans certaines formes de cancer du sein entraîne des complications osseuses et peut entraîner des phlébites et peut également tuer la malade. La radiothérapie qui est un traitement essentiel du cancer du sein, malheureusement, quand elle est du côté gauche, elle irradie non seulement le sein, mais aussi ce qu'il y a derrière : le cœur et surtout les petites artères qui nourrissent le cœur, les coronaires, et elle augmente considérablement le risque de faire plus tard, cinq, dix, quinze ans plus tard une coronarite, autrement dit un infarctus et d'en mourir. Autrement dit tous les
traitements qui sont indiqués, à juste titre, dans certaines formes de cancer du sein ont des inconvénients, et lorsqu'on fait un traitement pour une maladie qui met en jeu la vie, on gagne quelque chose pour le malade, mais lorsqu'on fait un traitement inutile on lui fait perdre des chances, c'est ce qu'on appelle le surtraitement. Les petits cancer dormants, c’est-à-dire qui n'évoluent pas, qu'on n'a aucun moyen
malheureusement de diagnostiquer, par aucun moyen technique, microscopique, chronomosomique et tout ce que vous voulez inventer, on ne sait pas les reconnaître de ceux qui vont évoluer. Leur taux dépend un peu des études. Les plus optimistes et c'est ce qu'il y a dans l’Institut National du Cancer, ils disent que c'est très rare, que c'est 10 à 15%. Certaines séries américaines disent que c'est 40 %.
Autrement dit, beaucoup de gens qui se croient avoir été guéris grâce au dépistage de leur cancer,ont en fait survécu uniquement au traitement qu'on leur a imposé inutilement. 
Et ils ont perdu le sein à cette occasion et cætera.

Maintenant, la question qu'on peut se poser c'est pourquoi est-ce qu'on promeut ce type de dépistage malgré cette abondance de surdiagnostics ?
Alors c'est un problème politique et financier. C'est d'abord un problème politique parce que les organisations qui sont pour la médecine sociale et pour le droit des femmes disent « C'est la seule
politique spécifiquement dédiée aux femmes que l'on peut leur proposer, c'est le seul avantage qu'on leur donne. » Drôle d’avantage que de perdre son sein inutilement, mais bon ! Chacun voit midi à sa porte et nos politiques ont dit ça, clairement : « Il faut sauver le dépistage parce que c'est la seule chose que l'on peut offrir aux femmes actuellement ». Et puis malheureusement il y a aussi le poids des lobbys. Malheureusement le cancer tue beaucoup de gens mais il en fait vivre également beaucoup plus. Et les mammographies sont une activité extrêmement rentable, la chimiothérapie, les tests, les chirurgiens qui font des chirurgies reconstructives, tous ces gens-là vivent bien du cancer et en particulier des cancers de dépistage qui sont les plus petits et les plus faciles à traiter, puisqu'ils n'ont pas besoin d'être traités. Et donc malheureusement cette dépense qui peut être évaluée entre un milliard, et un milliard et demi par an n'est pas perdue pour tout le monde.

Lorsque j'avais essayé avec un ancien directeur de l'INCa d'aborder le problème du dépistage en lui disant "Mais Monsieur, les statistiques actuelles, en particulier la grande étude canadienne qui montre que ça n'apporte aucun gain en survie d'être dépisté ou pas". Il m'a tout de suite arrêté en disant "Attention Delépine ! il n'est pas question de toucher au dépistage du cancer du sein". C'est un tabou. En France, vous êtes exclu de la bonne société du cancer si vous osez dire que le dépistage est dangereux ! Heureusement, il y a quand même certains épidémiologistes français qui ont eu le courage, eux n'ont pas le poids du lobby médical sur le dos facilement, et puis il y a beaucoup d'études en Amérique où les choses sont plus ouvertes, à l'étranger et aux Pays-Bas, au Danemark, et heureusement la médecine est mondialisée et donc, toutes ces connaissances et toutes ces études sont disponibles pour tous si on les creuse.En France, on a moins de liberté de pensée d'un point de vue médical par rapport au
cancer. Nous sommes réellement dans une tyrannie totale en France, puisque maintenant ce ne sont plus les médecins qui décident des traitements, mais c'est l'État, par l'intermédiaire de l'Agence Régionale de
Santé qui décide si vous êtes autorisé à traiter telle ou telle maladie. Des gens qui ne connaissent rien à . C'est totalement bureaucratique. C'est la raison pour laquelle la santé va si mal. 

Pour les malades, "Octobre Rose" n'a strictement aucun intérêt et ça me fait énormément de peine de voir ces femmes qui sont bien intentionnées, qui croient pouvoir faire quelque chose, qui sont trompées. On se moque d'elles, on les fait courir pour une mauvaise cause et c'est totalement désolant de promouvoir actuellement le dépistage alors que, toutes les données médicales sérieuses récentes. Je ne parle pas de ce qui a été fait il y a 25 ou 30 ans à l'époque on n'avait pas de traitement, il faut bien voir que les choses ont évolué. Mais toute l'analyse médicale actuelle montre que le dépistage est plus nuisible qu'utile aux femmes. Le nombre de mammectomies, d'ablations du sein a augmenté depuis le dépistage. Contrairement à ce qui est marqué dans toutes les affiches : "Faites-vous dépister et vous perdrez pas vos seins". C'est un mensonge. C'est le contraire qui s'est passé et pas seulement en France, dans tous les pays et en Amérique aussi il y a des livres qui ont été écrits là-dessus par des professeurs d'université, pas par des olibrius dans leur coin qui ont cru ça. L'étude canadienne, qui est une étude universitaire par l'université de Toronto faite à la demande du gouvernement canadien pour savoir si c'était utile a conclu que le dépistage ne sauvait aucune vie. 

Quand on regarde à 25 ans sur les 45.000 malades de part et d'autre : combien sont toujours vivantes, il y a davantage de vivantes chez les femmes qui n'ont pas subi de dépistage. C'est quand même angoissant, et je ne parle pas bien entendu des mammectomies où il y a eu 20% de plus chez les femmes qui sont dépistées. Donc toutes les données sérieuses sont à l'encontre du dépistage, mais on continue.

Il est certain que les grandes entreprises du médicament ont tout à gagner d'un dépistage qui donne donc des surdiagnostics, des diagnostics de cancer histologiquement vrais, mais qui ne sont pas des cancers
évolutifs parce qu'on consomme après des médicaments, puisqu'on les traite tous ces malades. Donc, "Big Pharma" gagne beaucoup avec Octobre Rose, c'est évident ! Mais c'est plus que ça, c'est tout un ensemble d'associations qui sont en général payées par le gouvernement ou subventionnées par le
gouvernement. Et on a l'impression de faire quelque chose d'utile. Malheureusement, tout ça est lié à une désinformation du public. Je ne dis pas un manque d'informations ! C'est une désinformation du public et si on donnait aux femmes à qui on propose le dépistage, les chiffres vrais comme les Suisses, les femmes ne seraient pas dépistées et le gouvernement doit être assez conscient de l'affaire, parce qu'il faut que nos concitoyennes sachent que lorsqu'elles vont voir un médecin qui leur dit "Vous devez aller à la mammographie parce que vous avez l'âge d'aller à la mammographie" - je parle bien de dépistage systématique chez des gens qui n'ont aucun signe - ce n'est pas du diagnostic précoce pour quelqu'un qui a un signe. Il faut faire des mammographies quand on a des signes, mais je parle de quelqu'un, qui en parfaite santé, qui n'a aucun signe, et qui va aller se faire faire une mammographie pour faire du dépistage. Eh bien, cette malade, cette personne-là se met en danger. C'est ça qu'il faut éviter, il faut
qu'elle sache, que le médecin qui lui conseille de se dépister touchera une prime, parce qu'il aura rempli son « Objectif Prioritaire de Santé » décidé par le gouvernement. Que si le médecin est obéissant, il touche de l'argent qui pouvait aller jusqu'à dix mille euros par an. La plupart des patients n'ont absolument pas conscience que le médecin est encouragé financièrement, par l'État à inciter ses patients d'aller se faire dépister pour le cancer du sein. C'est absolument dramatique car, si une action de santé était utile et indiscutablement utile, tous les médecins la conseilleraient. Donc, il n'y a aucune raison de lui donner de l'argent. Donc, si le gouvernement donne de l'argent à des médecins pour les inciter à dépister, c'est que l'intérêt du dépistage est douteux. Je pense qu'il faut que les gens le sachent. C'est une totale arnaque. 

C'est vraiment triste pour ces pauvres femmes qui y croient, qui sont sincères ! J'en ai vu plusieurs et ça me fend le cœur. Les radiologues sont très contents effectivement. Les chirurgiens aussi font des reconstructions du sein, c'est quand même un business beaucoup plus rentable puisque, les reconstructions n'étant pas aux tarifs de la Sécurité Sociale… On peut se faire plaisir ! Octobre Rose est quand même utile à un certain nombre de personnes. C'est nuisible pour les femmes en bonne santé, pas pour des patientes, on les transforme en malades. J'ajouterai juste une petite chose qui est destinée à nos politiques : il y a dix ans la représentation nationale s'était émue, du fait qu'on pousse sur le dépistage et qu’il n’y ait strictement aucune évaluation du dépistage. Chaque année vous avez un opuscule qui fait environ 100 pages qui font le point du dépistage et je le regarde chaque année avec intérêt, et je ne vois jamais de résultats. Dire qu'on nous dit "Attention, on a fait de gros progrès sur la technique de dépistage. Attention, il faut faire le truc tous les six mois plus un jour, ou tous les six mois moins un jour". Mais, rien sur "combien on a fait de mammographie, combien on a sauvé de seins, combien on a sauvé de vies", ce qui est quand même la base principale.

Les Canadiens ont fait cette étude à la demande du gouvernement canadien. Ils ont conclu que ça ne servait à rien. Il est quand même triste que la France n'ait pas fait l'équivalent alors que nous avons une Sécurité Sociale qui permettrait de savoir exactement qui a fait les mammographies et qu'est-ce que
ça a donné. C'est totalement fiché. 
Un film a été fait par Léa Pool sur l'industrie du cancer du sein, et ce n'est pas joli joli cette histoire. 

En tout cas, Octobre Rose est une énorme arnaque.  Il est temps de reprendre en main votre santé. Ne laissez pas vos seins se faire détruire pour rien et surtout allez chercher les informations par vous-même. Ne faites des mammographies que si vous avez des signes d'appel et non pas parce que vous recevez une lettre et qu'on vous dit que c'est gratuit. Quand c'est gratuit, c'est vous le produit. 

lundi 6 octobre 2025

Naufrage du Sewol, encore quelques questions.

 Il faut bien le dire, mes articles les plus lus ces derniers temps sont ceux sur le Sewol, ce ferry sud-coréen dont le naufrage a causé la mort de 304 personnes sur les 476 qui étaient à bord. Ces lecteurs ne sont pas tous sud-coréens. Ils viennent de partout. Comme moi-même, ils cherchent une explication au comportement impossible, pour un ferry de sa catégorie, qui a précédé le naufrage.

Parmi les évènements inexplicables par le récit officiel, il y a le vol plané d'un professeur accompagnant les étudiants, que les élèves témoins du fait ont décrit comme un homme de plus de 100 kilos, littéralement arraché de son banc avant de traverser sans toucher le sol toute la largeur du salon soit une dizaine de mètres et qui a disparu dans la mer en passant par les portes latérales du côté bâbord. C'est l'une des victimes non retrouvées. Ceci s'est produit lors du demi-tour serré, non expliqué, lui aussi, donc, tout au début de l'accident, imédiatement avant que le ferry gîte sur bâbord.

Limage qui me vient est celui du club de golf qui frappe la balle pour l'envoyer à l'autre bout du parcours. A un détail près, au golf, on ne peut pas parler d'accident. Le ferry lui-même n'ayant pu générer le "coup de club" il faut nécessairement qu'une force extérieure soit venue frapper le ferry qui en a transmis la force à cet homme, mais aussi à des réfrigérateurs qui se sont déplacés ou sont tombés dans les ponts inférieurs et aux véhicules, qui, étant attachés au sol ont simplement transmis cette force aux chaînes de fixation.

Une force extérieure ce peut être un relief, mais on a vu qu'il n'y en avait pas. Ce peut aussi être un autre navire. Un navire invisible à la surface et dont l'AIS est silencieux. Hum... je ne vois qu'un bâtiment militaire qui navigue sous l'eau, autrement dit un sous-marin. Cette hypothèse aurait le mérite d'expliquer la trace d'un objet de taille importante, une centaine de mètres, repérée par le radar qui se sépare de la trace du ferry après le choc et redisparait aussi soudainement qu'elle était apparue. 

Le Sewol indiqué en blanc, et à droite, imédiatement sous le repère rouge qui montre le moment de l'accident, la deuxième trace enregistrée par le radar, qui ne sont pas des conteneurs  mais un objet bien plus important.

Ceci expliquerait aussi la suite. Pas d'ordre d'évacuation, pas ou très peu d'aide au sauvetage, en empêchant ceux qui auraient pu aider d'intervenir car on ne sait pas qui a vu quoi et les morts ne parlent pas. Peut-être est-ce pour voir ce qui se passait sous le ferry, notament au cours des minutes précédant l'accident pendant lesquelles le ferry a constamment changé de cap, faisant comme une sorte de zig-zag, que l'échosondeur a été utilisé et non pour mouiller une ancre qui est peut-être tout simplement restée en place. La course en arc de cercle parfait du ferry penché pouvant n'être qu'une coïncidence que je n'explique donc pas. 

Il y avait des bâtiments de la marine américaine dans le coin. Leur espace de manœuvre était tout près. D'ailleurs, le "Bonhomme Richard" était l'un des premiers sur place, l'armée coréenne lui a interdit d'intervenir. Si sous-marin il y avait, c'était peut-être un essai. 304 morts pour une faute non avouée, ça fait beaucoup quand même. Bien entendu, ce n'est, encore et toujours, qu'une hypothèse. Pour les familles, par contre, ce sont 304 personnes qui manquent et manqueront toujours.

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samedi 16 août 2025

La prétendue mort de Ben Laden au Pakistan


Un article déjà publié dont je n'ai pas changé une ligne. (La vidéo a été censurée, bien entendu.)

Ce qui suit est la traduction en français de la vidéo de l'interview donnée à une journaliste pakistanaise par l'homme qui habite la maison en face de la présumée résidence d'Oussama Ben Laden à Abotabad. C'est un peu long, mais ça vaut le coup d'être lu.

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Muhammad Bashir : Nous étions réveillés lorsque l'hélicoptère est arrivé,
Des personnes ont débarqué de l'hélicoptère et sont entrées dans la maison qui est présentée comme celle de Ben Laden,
L'hélicoptère est parti après avoir débarqué les personnes sur la terrasse de la maison.

La journaliste : Combien de personnes ont débarqué de l'hélicoptère ?

Muhammad Bashir : Environ dix ou douze.
Ensuite, l'hélicoptère est parti et pendant environ vingt minutes, il a tourné au dessus des montagnes environnantes.
Après vingt minutes, l'hélicoptère est revenu et avec lui, deux autres hélicoptères. L'un venait de la direction de Meghrab, l'autre de la direction de Shamal.
Lorsque le premier hélicoptère a atterri, il y a eu une explosion à bord et il a pris feu. Nous nous sommes précipités vers le complexe de Ben Laden. Lorsque nous sommes arrivés, l'hélicoptère était en feu. Après vingt minutes, la police et l'armée sont aussi arrivés sur place. La police et l'armée nous ont mis sur le côté et ont dispersé la foule. A mon avis, tous ceux qui étaient dans l'hélicoptère sont morts dans l'explosion, y compris Ben Laden s'il s'y trouvait.
Qui a emmené le corps de Ben Laden en Amérique ?
Parce que nous avons vu que l'hélicoptère américain avait explosé et que tout le monde dedans était mort.
Si les américains avaient mis Ben Laden dans cet hélicoptère, il aurait été explosé en morceaux. Si Oussama était dans cet hélicoptère, il aurait été tué avec les autres qui sont morts dans l'explosion et l'incendie.
Si l'hélicoptère qui transportait ces gens, Oussama inclus, a été détruit ici, comment les américains ont-ils pu dire qu'ils avaient emporté le corps de Ben Laden en Amérique ?
Il est surprenant d'entendre les déclarations du gouvernement des Etats Unis sur l'assassinat de Ben Laden.
Comment l'Amérique peut-elle déclarer avoir ramené Ben Laden dans l'hélicoptère ? Parce que l'hélicoptère américain qui a atterri dans le complexe a été détruit par l'explosion et le feu.

Journaliste : N'y avait-il qu'un seul hélicoptère ?

Muhammad Bashir : Un seul hélicoptère a atterri dans le complexe, celui qui a explosé. Les autres n'ont pas atterri. Les autres sont repartis sans atterrir dans la direction de mansera. Aucun autre hélicoptère que celui qui a explosé n'a atterri dans le complexe de Ben Laden. L'hélicoptère qui a déposé des personnes dans le complexe est le seul qui soit revenu atterrir dans le complexe pour reprendre les personnes, et l'hélicoptère a explosé.

La journaliste : Y avait-il des personnes dans l'hélicoptère qui a explosé ?

Muhammad Bashir : Oui, il y avait des personnes dans cet hélicoptère.

La journaliste : Comment savez-vous qu'il y avait des personnes dans cet hélicoptère ?

Muhammad Bashir : Nous avons vu les cadavres de ces personnes dans le complexe de Ben Laden.

La journaliste : Les cadavres des personnes qui étaient dans l'hélicoptère. Vous avez réellement vu ces cadavres ?

Muhammad Bashir : Bien sûr que nous avons vu ces cadavres !

La journaliste : Combien y avait-il de corps ?

Muhammad Bashir : Nous ne pouvions pas compter les corps, parce qu'il y avait le feu dans le complexe après que l'hélicoptère a explosé. Nous sommes entrés dans le complexe par la porte principale, qui était ouverte à ce moment-là. Lorsque nous sommes entrés, la police et l'armée n'étaient pas arrivés sur les lieux. Il y avait des officiels de quelques organisations avant que les militaires et la police arrivent mais ils n'ont empêché personne d'entrer dans le complexe. Beaucoup de personnes de la banlieue sont entrés et ont été témoins de ce que je dis. De nombreuses personnes du quartier qui sont entrés dans le complexe ont été les premiers témoins de l'accident. Nous avons vu que la porte était ouverte, nous sommes entrés. Nous avons vu que l'hélicoptère était en feu et les cadavres gisant autour dans le complexe.
Mais maintenant, la scène dans le complexe a changé. Les cadavres ont été retirés et emmenés ailleurs et il n'y en a plus trace.

La journaliste : Combien y avait-il là de cadavres ?

Muhhamad Bashir : Nous ne pouvions pas compter les cadavres parce qu'ils étaient carbonisés et mutilés, et il y avait des morceaux de corps disséminés partout. Les cadavres étaient éparpillés tout autour.

La journaliste : Quelle était la scène exactement, lorsque vous êtes arrivé ?

Muhammad Bashir : Je vous ai dit exactement ce que j'ai vu.

La journaliste : J'ai des difficultés à croire ce que vous dites.

Muhammad Bashir : Je suis en train de vous dire ce dont mes propres yeux ont été témoins.

La journaliste : Lorsque vous avez vu l'hélicoptère, que pensiez-vous qu'il faisait dans votre ville ?

Muhammad Bashir : Nous étions perplexes. Nous nous demandions pourquoi un hélicoptère venait à cet endroit. Je ne m'attendais pas à ce qu'un hélicoptère lance une attaque sur moi ou dans le voisinage de mon quartier. Nous présumions que cet hélicoptère venait mener une opération secrère sur la base militaire proche. Il n'y avait aucun signe de bataille ou de combat dans ce coin. Tout le monde devait probablement dormir lorsque l'hélicoptère est arrivé.

La journaliste : Lorsque l'hélicoptère s'est arrêté sur le complexe juste en face de chez vous, qu'avez-vous ressenti ?

Muhammad Bashir : J'étais mort de peur ! J'ai pensé, nous sommes des hommes morts à présent.

La journaliste : Comment les Américains sont repartis, après leur opération ?

Muhammad Bashir : C'est ce que nous demandons. Si leur hélicoptère a été détruit et qu'ils ont été tués, comment ont-ils pu repartir ?

La journaliste : Donc, vous déclarez que vous avez été témoin des cadavres de l'hélicoptère explosé avec vos propres yeux.

Muhammad Bashir : Oui, mais il y a autre chose. Je veux vous dire autre chose importante. Les personnes qui ont débarqué de l'hélicoptère sont aussi venues dans les rues et ont frappé à la porte des maisons des alentours. Ils nous ont ordonné de rester à l'intérieur, sinon, ils nous tueraient.
Les personnes qui ont débarqué de l'hélicoptère parlaient en langue pachtoune, comme s'ils étaient des Pachtounes.

La journaliste : Qui étaient ces personnes ?

Muhammad Bashir : Tout ce que je sais, c'est que ces personnes venaient de l'hélicoptère américain.

La journaliste : Oui, d'autres personnes ont confirmé que les personnes qui étaient descendues de l'hélicoptère parlaient en pachtoune.

Muhammad Bashir : Ils parlaient en pachtoune mais je ne peux pas dire de façon certaine s'ils étaient pakistanais ou américains, ni même si c'étaient des militaires ou des civils, mais ils parlaient pachtoune lorsqu'ils marchaient dans la rue.

La journaliste : Ces personnes ont-elles questionné sur Oussama Ben Laden lorsqu'elles ont frappé à votre porte ?

Muhhamad Bashir : Non, ils n'ont rien demandé au sujet d'Oussama, ils nous ont seulement menacé de nous tuer si nous sortions de nos maisons.

La journaliste : Ces personnes qui vous menaçaient vous semblaient-elles pakistanaises ?

Muhammad Bashir : Ils parlaient en pachtoune

La journaliste : Que disaient ces personnes ? Où étiez-vous exactement lorsque l'accident est arrivé ?

Muhammad Bashir : J'étais sur la terrasse de ma maison, d'où j'ai tout vu. De ma terrasse, j'ai assisté silencieusement à toute l'opération.

La journaliste : Vous n'étiez pas effrayé ? N'avez-vous pas essayé d'appeler quelqu'un ?

Muhammad Bashir : Mes enfants et ma famille m'appelaient du bas des escaliers dans ma maison. Je leur ai dit de rester tranquille et de rester à l'intérieur. Je ne savais pas du tout ce qu'était cette opération. Plus tard, nous avons découvert que c'était au sujet de l'assassinat de Ben Laden.

La journaliste : Comment êtes-vous entré dans le complexe de Ben Laden après le feu et l'explosion ?

Muhammad Bashir : A ce moment là, la porte du complexe était ouverte.

La journaliste : La porte principale ?

Muhhamad Bashir : Oui. Alors moi, comme des douzaines d'autres personnes, nous nous sommes précipités jusqu'au complexe et nous avons aussi été témoin de tout.

La journaliste : Donc, ces douzaines de personnes qui sont arrivées en même temps que vous ont vu les cadavres qui gisaient là ?

Muhammad Bashir : Oui, tous ceux qui sont entrés dans le complexe ont vu les cadavres et tout le reste.

La journaliste : parlez-nous des détails de la situation à ce moment-là.

Muhammad Bashir : je vous ai dit tout ce dont j'ai été témoin à ce moment-là. Quand nous sommes entrés dans la maison, nous avons vu les morceaux de l'hélicoptère partout, c'était la conséquence de l'explosion. Les morceaux de l'hélicoptère jonchaient le sol partout dans le complexe et dans la rue. Certains morceaux de l'hélicoptère ont même atteint ma maison et ma terrasse, à cause de la force de l'explosion.
Le complexe de Ben Laden est très grand, d'une superficie d'environ quatre kanal (entre 2 000 et 2200 m²)
C'est un grand complexe et personne ne peut le voir complètement en un seul coup d'œil. C'est un grand complexe. Nous avons vu les cadavres mutilés et carbonisés qui gisaient à cet endroit. Il y avait des morceaux de corps, des jambes, des têtes et des bras, et des mares de sang, dans ce complexe. Nous ne pouvions pas examiner les cadavres soigneusement dans ces terribles conditions. Puisque les personnes qui venaient de l'hélicoptère parlaient pachtoune, nous pensons qu'il est possible que les personnes qui sont mortes soient pakistanaises.
Mais le langage ne garantit pas la nationalité des personnes, les gens de l'armée et des services secrets ont la connaissance de beaucoup de langues. Il est possible que ceux-ci aient été des troupes américaines entraînées qui connaissaient le pachtoune courant. Ces personnes devaient parler pachtoune pour tromper les gens, comme une partie de l'opération.

La journaliste :  N'étiez vous pas effrayé lorsque vous avez vu les cadavres dans le complexe de Ben Laden ?

Muhammad Bashir : Nous étions beaucoup plus inquiets pour notre propre sécurité après avoir été témoin de l'accident.

La journaliste : Après avoir vu tout ça dans le complexe, comment êtes-vous sortis de là ?

Muhammad Bashir : L'armée est arrivée et nous a demandé de partir. L'armée a alors créé un périmètre autour du complexe et après l'avoir installé, ils ont sécurisé le périmètre.

La journaliste : Est-ce que Sahbrez, votre cousin, a aussi été témoin de l'accident ?

Muhammad Bashir : Oui, il est venu avec moi dans le complexe et a aussi été témoin de tout. La police ou les militaires, ont brièvement détenu mon cousin après l'accident.

La journaliste : Votre cousin est-il revenu ?

Muhammad Bashir : Oui, il a été relâché.

La journaliste : Avez-vous parlé avec lui depuis sa libération ?

Muhammad Bashir : Il est assigné à résidence. Nous ne sommes pas autorisés à le rencontrer ou à entrer en contact avec lui en aucune manière.

La journaliste : Comment êtes-vous sorti du complexe ?Après avoir été témoin du feu et de l'explosion de l'hélicoptère et des cadavres, combien de temps êtes-vous resté dans le complexe ?

Muhammad Bashir : Nous avons été dans le complexe environ cinq à six minutes. Il y a alors eu une petite explosion qui nous a poussés à sortir du complexe. Une fois sortis du complexe, nous n'avons pas été autorisé à y entrer de nouveau.

La journaliste : Pourquoi, à part vous, personne n'a parlé de ce que vous mentionnez ?

Muhammad Bashir : Je raconte ce dont j'ai été témoin. Cette ville est tranquille et pacifique. Je suis stupéfait de voir que les media décrivent cette région comme le repaire du terroriste Ben Laden. J'ai choisi de parler parce que j'ai vu que les media font passer les bonnes personnes de notre ville pour des terroristes.

La journaliste : Alors, les deux autres hélicoptères ont emporté les corps de ceux qui étaient morts dans l'explosion du premier hélicoptère ?

Muhammad Bashir : Non, les autres hélicoptères n'ont pas atterri. L'hélicoptère qui venait de Meghrab est reparti dans la direction de Shamal. L'hélicoptère qui venait de Shamal est parti vers Junok. Aucun hélicoptère n'a atterri pour retirer les corps. 

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Je n'ai pas traduit les commentaires de la présentatrice du journal de la chaîne pakistanaise , je retiens malgré tout qu'il y avait dans le complexe des plantations et un potager où poussaient des légumes et que le cousin de Bashir y travaillait comme jardinier. Deux hommes vivaient dans ce complexe, Arshad et Tariq, qui étaient clients habituels des boutiques locales. Bashir avait l'habitude de dîner en leur compagnie.

Tout ceci semble indiquer que la probabilité pour que Oussama Ben Laden ait été tué à cet endroit est de zéro. Par contre, le nombre de mensonges créés par les dirigeant corrompus des pays occidentaux, lui, tend vers l'infini. Pensez-y lorsque vous les entendez parler de la Syrie ou de l'Afrique.

False Flag n°1

 Faire un coup, si possible avec beaucoup de victimes visibles ou supposées, pour retourner l'opinion publique en sa faveur, c'est le but d'une opération sous faux drapeau. Si j'ai mis mon titre en anglais, c'est parce que l'opération majeure à laquelle on pense est évidemment l'attaque du 11 septembre 2001 sur les tours du Word Trade Center et le Pentagone. 

Cette attaque a choqué beaucoup de monde et le premier surpris a dû être Oussama Ben Laden lui-même, qui sortait d'un hôpital militaire américain où il avait subi une dialyse la veille, le 10 septembre et s'en retournait dans la zone désertique où il vivait tranquille depuis qu'il était retiré de la CIA. 

En dehors des invraisemblances flagrantes sur ce coup, la précipitation de la prétendue commission d'enquête dont les résultats ont été diffusés dans la presse avant qu'elle ne commence à enquêter est révélatrice et que dire de la réaction du Président Bush qui aurait vu les images du premier crash alors que personne ne les avait encore, surtout pas les chaînes de télévision ?

Oussama Ben Laden, le premier accusé dans cette histoire., a été remarquablement bavard, surtout après sa mort, intervenue au terme de la maladie invalidante dont il souffrait depuis déjà longtemps, le 13 décembre 2001, à Tora Bora. Les envoyés du gouvernement américain en Afghanistan sont arrivés trop tard pour appréhender un malade grabataire qui venait d'être inhumé dans la tradition wahhabite, une sépulture anonyme dans la terre, sans marque extérieure. 

La presse occidentale a rapporté :

"Oussama Ben Laden s'est échappé de Tora Bora, au début du mois de décembre : le général Tommy Franks, qui dirigeait les opérations depuis le commandement de Tampa, en Floride, n'y aurait vu que du feu. Selon le Washington Post, l'administration Bush estimerait avoir subi là le pire ratage de cette campagne, s'appuyant sur les analyses confidentielles des services de renseignement et de l'armée."

Les renseignements n'étaient pas mauvais mais sauf à retourner plusieurs kilomètres carrés de désert caillouteux, ils ne pouvaient pas y trouver celui qui s'était endormi paisiblement entouré des siens quelques jours plus tôt. S'ils avaient mis la main sur la dépouille, auraient-ils fait preuve d'une ignominie supplémentaire en tirant sur le cadavre pour dire qu'ils l'avaient tué dans sa fuite ? Je n'en doute pas vraiment. J'ai évidemment déjà publié sur ce sujet et aussi sur la prétendue attaque d'Abbottabad où des soldats américains auraient trouvé la mort dans l'explosion de leur hélicoptère, explosion vue par de nombreux voisins qui ont témoigné. Un sacrifice inutile pour ces soldats dont les familles n'avaient, pour se consoler de la perte de leurs enfants, que les mensonges du président Barack Obama. 

Le mystère des attentats lui-même se dissipe peu à peu à la lumière des nombreuses investigations néanmoins compliquées par le fait que les décombres ont été retirés précipitamment afin de laisser le moins de traces possibles aux enquêteurs. Il faudra sans doute longtemps avant qu'on sache le fin mot de cette histoire et ici, il faut entendre l'expression fin mot comme si on disait révélation finale.

jeudi 14 août 2025

Faux drapeau

Une opération sous faux drapeau est une opération connue de peu de personnes et conçue pour tromper. Le but est de faire accuser une personne, un groupe ou une nation particulière et de désigner celui-ci comme le responsable d'un événement ou d'une activité, afin de dissimuler la source réelle de sa responsabilité.

Le terme "faux drapeau" ou "faux pavillon" vient de la marine et faisait à l'origine référence aux navires pirates arborant les pavillons d'autres pays pour surprendre leurs victimes. Lorsque le faux drapeau était  conservé, la responsabilité de l’attaque était imputée à tort au pays auquel le pavillon avait été emprunté. L'expression s'étend aujourd'hui aux attaques organisées par des pays contre eux-mêmes et donnent l'impression que les attaques sont le fait de nations hostiles ou de terroristes, donnant ainsi à la nation qui aurait été attaquée un prétexte pour une répression ou une agression militaire.

Ma propre opinion est qu'une opération sous faux drapeau ne peut être commise que par des lâches qui fuient leur responsabilité. Les attentats commandités et les assassinats sous contrats font également partie de ces lâchetés. Ce qui était auparavant le fait de pirates est devenu si courant que l'expression "c'est pas moi" pourrait être gravée au fronton de tous les édifices publics, mais bien entendu, cette opinion n'engage que moi.

Sur le sujet des faux drapeaux, je vous conseille la lecture de cet excellent article historique qui ne surprendra que peu de monde :
"Quand Israël créait un groupe terroriste pour semer le chaos au Liban"


lundi 12 mai 2025

Madeleine McCann aurait 22 ans

 

Je ne pense pas avoir besoin de dire qui était Madeleine McCann. C'est l'enfant disparue la plus connue dans le monde. Ses parents se sont chargés de lui faire une publicité énorme dès la première minute après avoir clamé qu'elle avait été enlevée, le 03/05/2007, préférant s'occuper d'avoir une bonne couverture médiatique que de la chercher activement. Les adultes du groupe couchaient leurs enfants et les laissaient seuls sans surveillance pour aller dîner tous ensemble à une centaine de mètres de là, dans un bar à tapas.

Partis "en vacances" avec leurs 3 enfants et un groupe d'amis, ils ont eu besoin de se concerter pour établir ce qu'ils avaient fait le soir où ils ont déclaré qu'elle avait disparu afin d'avoir une histoire vraisemblable à raconter. Ils avaient pour cela écrit deux scénarios différents sur des pages arrachées d'un livre de Madeleine, sans se préoccuper de ce qu'elle ressentirait en voyant son livre ainsi déchiré. S'inquiète t-on des affaires d'un enfant dont on sait qu'il ne reviendra jamais ? Evidemment non. Ma fille aurait disparu, chacun de ses objets favoris deviendrait une précieuse relique. Ceux qui ont déjà perdu un enfant le savent aussi bien. 

Avec le soutien de la presse britannique, de la police britannique et même de plusieurs premiers ministres, ils ont obtenus pour la recherche de leur fille une aide conséquente et des sommes colossales tandis que d'autres enfants disparus n'avaient que quelques lignes dans la presse locale et aucun soutien. 

L'enfant ayant disparu au Portugal, c'était à la police portugaise et à elle seule de faire l'enquête. Malheureusement, on ne sait à cause de quel possible odieux chantage, la police britannique s'en est mêlée, faisant ainsi beaucoup de mal à la vérité. Ce fait soulève une autre question : comment les parents McCann et leurs amis pouvaient-ils éventuellement tenir des personnes assez haut placés à Londres pour les contraindre à cette protection insensée ? 

Je me suis beaucoup intéressée à cette affaire. Dès les premières heures, j'ai tenté de comprendre avec les informations qui étaient disponibles et je dois dire que c'était assez confus. Au départ confiante dans le récit des parents, je me suis assez vite aperçue que leur histoire ne collait pas en lisant leurs témoignages, qui se contredisaient et révélaient une autre histoire. Madeleine était morte, j'en étais maintenant certaine.

J'ai ensuite lu intégralement les fichiers de la police portugaise. J'ai même fait des comparaisons entre la version portugaise et la version anglaise, me méfiant des contresens. J'ai aussi lu les livres publiés sur le sujet et notamment celui de l'enquêteur de départ, Gonçalo Amaral, avec lequel j'ai des points de divergence, mais qui avait bien compris aussi qu'il s'agissait d'un accident maquillé en crime. La scène des rideaux jouée par la mère en étant la plus invraisemblable manifestation. Les médecins n'ont besoin ni de physique, ni de météo pour exercer leur métier, mais ça leur aurait été utile pour ne pas dire de sottises. Les volets n'avaient été ouverts par personne d'autre que les parents, sans effraction.

Les accidents domestiques arrivent, alors pourquoi mentir ? C'est bien la question à laquelle il faudrait répondre car lorsqu'on regarde tous les témoignages, ils révèlent que la dernière chose que voudraient les McCann, c'est qu'on retrouve Madeleine. Pourquoi ? Parce que son corps aurait révélé ce dont elle avait réellement été victime. 18 ans plus tard, ils ont sans doute gagné. 

Je n'ai pas oublié Madeleine. Elle est inoubliable et fait partie de la vie de beaucoup de personnes. Je m'arrête là pour aujourd'hui mais j'en reparlerai car j'ai l'injustice en horreur et il y en a eu beaucoup autour de cette affaire. 

Ci dessous, une capture d'écran du jour de l'anniversaire des 4 ans de Madeleine, 9 jours seulement après avoir été déclarée disparue. Notez la mine dévastée de ses parents. Sans autre commentaire.



dimanche 20 avril 2025

Naufrage du ferry Sewol, quelques données techniques


L'accident du ferry Sewol est du à un virage très serré sur tribord, ce qui aurait entraîné une gîte soudaine de 45°, fatale. On voit sur le relevé des positions que le demi-tour décrit un cercle de 480 m de diamètre.

Cliquer sur l'image pour agrandir


En mer comme sur terre, plus un véhicule est court et large et plus il tourne rapidement.
La position des organes de propulsion joue également un rôle important mais sur un navire un rapport élevé entre longueur et largeur est un handicap. Le diamètre du demi-tour à 180° est fonction du coefficient de bloc.

Le coefficient de bloc d'un navire est égal au rapport du volume de la partie immergée au volume du parallélépipède rectangle la contenant entièrement. Plus ce coefficient est élevé et plus le virage peut-être serré. Le Sewol mesurait 146 m de long sur 22 m de large et avait un tirant d'eau de 6,26 m. = 20.107,12 mètres cubes. 9.907 T/20.107,12 = 0,4927 Le coeffeicient de bloc est donc environ de 0,5 alors qu'in ferry se situe en général entre 0,6 et 0,7. On peut consulter un tableau des rapports entre le coefficient de bloc et le diamètre du cercle tournant sur wikipedia. Le cercle nécessaire au demi-tour du Sewol aurait du faire plus de 650 m de diamètre. L'AIS montre qu'il n'est que de 480 m, ce qui réduit ce cercle de 170 m. C'est considérable. Il a donc fallu qu'un autre facteur intervienne. Le ferry avait d'autant moins la possibilité de tourner que son assiette n'était pas bonne du fait des aménagements réalisés. La proue était plus haute de 1,03 mètre, ce qui, rapporté à la longueur du navire augmente encore le diamètre du cercle tournant de 7% pour atteindre presque 700 mètres.

Compte tenu de ce qui précède, ce demi-tour était impossible.

jeudi 17 avril 2025

Sewol, les causes possibles du naufrage

Pendant que le ferry retourné s'enfonçait lentement dans les flots avec à bord, enfermés derrière les hublots encore visibles, les collégiens coréens qui suppliaient qu'on vienne les sauver, les officiels dissertaient sur ce qui avait causé l'accident. Plusieurs facteurs ont été avancés : la surcharge, le mauvais arrimage des véhicules et des marchandises, erreur du timonier qui aurait confondu gauche et droite, instabilité du navire due aux travaux. Tout a été passé en revue. Le ferry était moins chargé que d'habitude, tout était correctement fixé et a peu bougé, l'inspection de la barre a montré qu'elle était bien dirigée vers la gauche et les travaux avaient été réalisés en conformité avec la législation et vérifiés par une commission. Le ferry avait l'autorisation de naviguer et l'avait fait de nombreuses fois sans problèmes sur ce même trajet. Il ne restait plus que la cause extérieure. 

Rappelons nous le vol plané de ce professeur qui a parcouru une dizaine de mètres sans toucher le sol avant de tomber à l'eau par les portes latérales du ferry. Le choc a été soudain et de côté et le mouvement venait du ferry lui-même. Il a donc heurté quelque chose, mais quoi ? Il a été question d'un sous-marin ou d'un conteneur à la dérive. Les différents radars n'ont rien montré de ce genre. Il n'y a pas non plus de récifs dans ce secteur. Des passagers du ferry ont témoigné d'un bruit et des membres de l'équipage qui se trouvaient dans les ponts inférieurs ont déclaré qu'il leur avait semblé que le ferry avait heurté quelque chose. L'un d'entre eux a parlé d'un bruit fort, une sorte de "Bang". Un réfrigérateur s'est "envolé" et un assistant opérateur est tombé. C'est à ce moment que le ferry s'est incliné. Dans la salle des machines, le premier mécanicien a entendu un bruit de "trainée" et a constaté au même moment que le ferry s'est penché tandis que des livres tombaient. Cette personne a vécu l'évènement comme une collision. "Il y a eu un grand bruit sourd accompagné d'un impact juste avant que le ferry ne bascule". Avant que le ferry ne bascule et non après. Des survivants parmi les collégiens ont également témoigné de cela, "un son court et lourd". Certains ont également entendu des sons après le basculement. Il pouvait s'agir de la cargaison. Deux des personnes qui ont affirmé avoir pensé que le ferry avait percuté quelque chose se trouvaient à l'avant gauche du navire.

Le media ont parlé d'un objet non identifié et même d'un monstre inconnu. On a surtout parlé de conteneurs tombés, or, des personnes ont vu certains conteneurs tomber. Il s'agissait de conteneurs du 2ème niveau, après l'inclinaison du ferry. C'était une conséquence et non la cause. De plus, l'image radar montre l'objet non identifié comme faisant une taille du sixième du ferry. C'est donc bien plus gros qu'un ou même plusieurs conteneurs. Le radar qui a capturé l'image du Sewol ne "voyait" pas les conteneurs filmés depuis le Doola Ace. La distance était trop grande (30 km). A noter qu'une dizaine de petits bateaux identifiés par AIS n'ont pas non plus été détectés par le radar. Les conteneurs ne pouvaient donc pas l'être non plus. Quant aux sous-marins, on a dit qu'il n'y avait pas suffisamment de profondeur (entre 37 et 50 m) pour qu'ils puissent naviguer en plongée à cet endroit. Il semble que c'est faux. Mais s'il y avait eu une collision avec un sous-marin, où est celui-ci et pourquoi en cacher l'existence ?

L'enquête n'est pas terminée. Une force extérieure, certes, mais quelle est cette force qui n'a pas laissé de traces ?


mercredi 16 avril 2025

Naufrage du ferry Sewol le 16 avril 2014 en Corée du Sud.



Ci dessous, une carte pour ceux d'entre vous qui ne sauraient pas où se trouve la Corée du Sud.
C'est le pays en vert sur la 1ère carte. Le repère rouge est le lieu du naufrage, sur le chemin de l'île de Jeju où se rendait le ferry. Le seconde carte montre plus précisément le lieu de la catastrophe





Le ferry MV Sewol

Lancé en 1994 au Japon sous le nom de Naminoue Maru, il a été vendu en octobre 2012 à la compagnie sud-coréenne Cheonghaejin qui fait des modifications sur les ponts supérieurs de poupe qui alourdissent le ferry. Le navire a alors une capacité de 921 passagers et de 220 véhicules sur la ligne Incheon-Jeju.

Le 15 avril 2014 au soir, il part avec 2 heures de retard à cause du brouillard. Il est plus chargé qu'il ne devrait l'être et c'est cette charge supplémentaire qui va être pointée au départ comme le principal facteur de l'accident. Il fait la route de nuit et c'est à 8h50 le 16 au matin que survient l'accident qui va entraîner le chavirement du navire. Il se trouve alors en face de l'île de Byeongpungdo.

Les coordonnées du naufrage ont donné lieu à de multiples versions. Les plus vraisemblables ont été données par le radar du navire Doola Ace, premier à arriver sur les lieux.

Les données AIS officielles ont également été corrigées et il en existe plusieurs différentes mais toutes s'accordent sur un virage très serré sur tribord, ce qui est à priori impossible pour un navire de sa conception.

Le Sewol a chaviré. L'enquête technique demandée par le tribunal a prouvé qu'un mauvais arrimage des conteneurs ou des marchandises ne pouvait pas suffire à chavirer le navire. Un conteneur a été filmé encore en place avec plus de 70% de gîte. Les véhicules étant tous sécurisés par des cales et des attaches, ils ne le pouvaient pas non plus.
Une image de la caméra de surveillance du pont garage montre que les véhicules, même tassés, n'ont pas basculés les uns sur les autres et sont restés en place.


Les témoignages du troisième officier et du timonier sont concordants, le premier a ordonné le cap 140° et le timonier a exécuté l'ordre, mais le navire est allé beaucoup plus à droite, si bien qu'il a été ordonné la barre à bâbord (gauche) malgré cela, le ferry a continué à tourner vers la droite tout en commençant à basculer vers la gauche. Sur ce point, le tribunal a conclu que le timonier avait tourné encore plus vers la droite parce qu'il avait confondu bâbord et tribord, bien qu'il ait affirmé le contraire et ait complètement exclu la possibilité de cette confusion.
Il est à noter que le VDR n'a été récupéré que deux ans après le verdict. La commission d'enquête a néanmoins dit que ce changement de direction, même avec la barre à tribord toute ne pouvait ni affecter la marchandise transportée, ni faire chavirer le navire. Des vidéos prises par les passagers prouvent qu'à peine quelques secondes après le début du chavirement, la gîte était déjà aux environs de 45°. Les passagers sont tombés les uns sur les autres brutalement. Certains ont témoigné de personnes qui volaient à travers le ferry. Yang Seung Jin, un professeur corpulent qui accompagnait les élèves du collège, a décollé de la banquette où il était assis et a été projeté à la mer après plus de 10 mètres de "vol" à travers les portes latérales. Ceci évoque un coup de frein brutal. Sauf que les navires ne freinent pas. Ils évoluent dans un milieu liquide qui ne leur permet pas de s'arrêter brusquement, sauf s'ils rencontrent un obstacle ou sont retenus à partir d'un point solide. Ce professeur est l'une des victimes dont on n'a pas retrouvé le corps. 

Compte tenu de ce qui précède, la commission n'a retenu ni la surcharge, ni l'erreur du timonier, ni un arrimage inadéquat des charges transportées et des véhicules, ni la mauvaise stabilité du navire comme causes possibles. La conclusion est que l'origine de la catastrophe ne peut être qu'extérieure au navire lui-même mais cette cause demeure inconnue car, une fois le ferry renfloué, on a pu constater que la coque était intacte. 

Le nombre des victimes est de 304. Pour la plupart des adolescents à qui il avait été expressément demandé de mettre leurs brassières de sauvetage et ne pas bouger de leurs cabines. Ils ont obéi. Cette obéissance leur a coûté la vie.


mardi 15 avril 2025

15 avril, une date où les évènements se bousculent.

  • En 1912, le Titanic fait naufrage.
  • En 2013, attentat lors du marathon de Boston
  • En 2014, je pourrais placer le naufrage du ferry sud-coréen Sewol (décalage horaire)
  • En 2019, la charpente de Notre-Dame de Paris est détruite par un incendie.
Il y a des dates "fétiches" pourrais-je dire, où certains évènements qui avaient peu de chances de se produire ont pris place. La numérologie est une science particulièrement appréciée de ceux qui créent le  chaos et sèment la mort. Madame Christine Lagarde nous avait informés de l'importance du chiffre 7 lors de ses vœux en janvier 2014. Était-ce une manière d'annoncer le crash du Boeing 777 du vol MH17 le 17/7/14 ? Je vous laisse y réfléchir et je reviens au 15 avril.

J'ai enquêté sur les quatre événements précités. Ceci va donc m'autoriser à donner mon opinion. Demain, je commencerai le récit de ce que j'ai appris, principalement auprès de Coréens, sur ce qui est arrivé au ferry Sewol aux premières heures de la matinée du 16 avril 2014, heure locale, pendant que nous dormions tranquillement. Les autres évènements suivront. Je ne laisserai rien au hasard, ni à l'ignorance. 


lundi 14 avril 2025

Incendie du Scandinavian Star


 Il y a 35 ans, dans la nuit du 6 au 7 avril 1990, le ferry Scandinavian Star qui faisait la jonction entre Oslo et Frederikshavn a été victime de plusieurs incendies au cours desquels 160 personnes, dont 25 enfants, ont trouvé la mort.

Parmi les "cold cases" internationaux, l'incendie probablement criminel du ferry Scandinavian Star dans le Skagerrak occupe une place importante. 
  • Plusieurs départs de feu, 
  • commandes de la passerelle détournées au profit de la salle des machines, 
  • portes coupe-feu bloquées en position ouverte, 
  • alarme incendie désactivée, 
  • haut-parleurs réglés au plus bas rendant les consignes d'évacuation inaudibles dans les cabines, 
  • literie accumulée dans les étroits couloirs desservant la zone des cabines, 
  • raccords de canalisations de fuel retirés pour alimenter le sinistre, 
  • etc. 
Difficile de croire à la thèse de l'accident.

Un ami blogueur que ce crime n'a pas laissé indifférent a consacré une série d'articles au Scandinavian Star. Je voulais lui emprunter ces articles pour les reproduire ici mais il nous a été impossible de nous joindre à la date anniversaire de la catastrophe et le temps passant, je préfère à présent faire un lien vers ces articles qui sont très documentés avec des témoignages de passagers s'étant extraits de la fournaise, qui ont constaté de leurs propres yeux à quel point ce incendie avait été organisé pour faire un maximum de dégâts et de victimes. 

Pas Chiche, Scandinavian Star

Résumé des évènements

Le mythe des enfants ukrainiens "volés" par la Fédération de Russie.

 ENFANTS DÉPLACÉS, NARRATIF DÉFORMÉ - DÉCONSTRUCTION DU MYTHE DES  "ENFANTS VOLÉS" D’UKRAINE PAR LA RUSSIE 


Depuis 2022, les États-Unis, l’Union européenne et leurs relais médiatiques accusent la Fédération de Russie d’avoir "déporté" des milliers d’enfants ukrainiens. La Cour pénale internationale a même émis un mandat d’arrêt symbolique à l’encontre du président russe pour ce motif. Mais derrière cette construction juridique et émotionnelle se cache une opération de communication structurée, visant à transformer un déplacement humanitaire en crime de guerre. 

1. CONTEXTE OPÉRATIONNEL : DES ENFANTS EN ZONE DE COMBAT 
Les évacuations concernent majoritairement des enfants issus de régions frontalières du Donbass, de Zaporijjia et de Kherson. En 2022, nombre d’entre eux vivaient dans des orphelinats, des centres d’accueil ou des zones occupées par des forces ukrainiennes en retraite. Face à l’absence d’État opérationnel ukrainien et au risque immédiat lié aux bombardements, la Fédération de Russie a procédé à l’évacuation temporaire de ces mineurs, conformément aux principes de précaution imposés par le droit humanitaire. 

2. CADRE JURIDIQUE : ÉVACUATION VS DÉPORTATION 
Le droit international humanitaire, notamment la Quatrième Convention de Genève (article 49), interdit les "transferts forcés" de populations civiles sauf si la sécurité ou des raisons impératives l’exigent. Ce même texte prévoit que les personnes évacuées doivent être protégées, recensées, et rapatriées dès que possible. C’est précisément ce qu’a appliqué la Russie : Recensement nominatif des enfants Hébergement dans des centres d’accueil Encadrement médical et psychologique Mise en relation avec les familles biologiques ou tutrices lorsque possible Rapatriements organisés pour les enfants identifiés Adoptions strictement encadrées par les lois russes, uniquement pour les cas orphelins sans lien parental connu.
 
3. UNE ACCUSATION À GÉOMÉTRIE VARIABLE 
En parallèle, des milliers d’enfants ukrainiens ont été déplacés vers des États de l’OTAN sans procédure de retour, ni suivi centralisé. La Pologne, l’Allemagne, les Pays-Bas et les États baltes accueillent des mineurs évacués par des ONG occidentales, sans contrôle bilatéral avec Kiev, sans consultation avec les familles restées en Ukraine, et sans médiatisation. Aucun de ces transferts n’est qualifié de "déportation". Le récit change selon qui déplace, et dans quelle direction. 

4. L’UTILISATION DU SYMBOLIQUE POUR ISOLER LA RUSSIE 
Le mandat d’arrêt de la CPI n’a aucune force exécutoire réelle, mais une valeur de stigmatisation morale. Il s’agit de créer une analogie avec les crimes nazis afin de mobiliser l’opinion publique occidentale. L’enfant devient ici une arme narrative. Aucun tribunal n’a ouvert de procédure équivalente pour les enfants morts à Donetsk, ni pour les 200 écoles bombardées dans les zones russophones. 

5. CE QUI EST NIÉ : LE DROIT DES RUSSOPHONES À LA PROTECTION 
Ces enfants ne sont pas des "Ukrainiens enlevés", ce sont des enfants russophones nés dans des territoires en guerre depuis 2014, abandonnés par l’État ukrainien, et placés sous administration militaire d’urgence. Ce que la Russie a fait, c’est assumer un devoir de puissance protectrice face à un vide institutionnel. Il n’y a pas eu "vol" d’enfants. Il y a eu évacuation, hébergement, protection et encadrement temporaire, dans un contexte de guerre active et d’effondrement des structures civiles. Ce que l’Occident qualifie de crime, c’est le fait qu’un autre État ait assumé la responsabilité qu’il ne pouvait plus exercer lui-même. L’enjeu n’est pas humanitaire, il est symbolique : délégitimer la Russie en la ramenant, une fois encore, à l’archétype du mal. 

А.Афанáсьев  (Aleksandr Afanasiev)  Chirurgien militaire russe.

mardi 8 avril 2025

Les mensonges - première partie

 Le mensonge est-il une protection ? Si c'est le cas, c'est une protection provisoire. La réalité finit toujours par vous rattraper. D'ailleurs, comment immédiatement reconnaître un mensonge d'état ? Au fait que les documents qui s'y rapportent sont classifiés, c'est à dire mis au secret. Le meilleur exemple possible est dans la période que nous venons de vivre entre 2020 et 2023, ou 2024, je ne sais plus trop. Peut-être même que le mensonge perdure encore en 2025, la preuve, Wikipedia, le site qui regroupe tous les mensonges et les accrédite, continue à mettre des bandeaux de propagande mensongère sur Youtube dès que la vidéo contient l'acronyme COVID. Le "Conseil de Défense" tenu par l'Elysée était en réalité la réunion pour déterminer la stratégie à adopter pour rendre le mensonge crédible. Ils ont partiellement réussi à cause d'années d'intensif abêtissement des élèves des écoles publiques mais aussi des élèves de l'enseignement privé subventionné. Il a fallu une génération, tous niveaux et milieux confondus. 

Lorsque j'étais à l'école primaire, j'ai appris que les feuilles des plantes absorbaient le dioxyde de carbone le jour et l'oxygène la nuit et que c'était indispensable à leur croissance. A présent, on nous raconte des mensonges sur la pollution due au CO2 qui réchaufferait la planète. Seuls des ignorants peuvent croire ça. Le cycle de la photosynthèse est à la base de tout ce qu'on apprenait sur les plantes à l'école élémentaire. Où a disparu cet enseignement ? Dans les poubelles de ce qu'on appelle maintenant l'Éducation Nationale et qui aurait du rester l'Instruction Publique tant elle était indispensable sous cette appellation pour donner aux petits Français les bases indispensables, lecture, écriture et calcul. Nous pouvons tous constater la faillite de l'Éducation Nationale. L'un de mes voisins a créé une micro-entreprise alors qu'il ne sait pas écrire son nom. Il est pourtant resté à l'école, puis au collège, jusqu'à ses 16 ans. En 10 ans de temps, les enseignants n'ont pas réussi à lui apprendre à lire et à écrire. Je le dis comme je le pense, cette ignorance est voulue. Manipuler des ignorants est bien plus facile.

Je parlais de mon voisin, mais c'est vrai aussi à des niveaux bien plus élevés. Des personnes ayant fait des études supérieures n'ont de connaissances que dans leur domaine. La raison en est qu'ils n'ont pas de bases. Un juriste peut être extrêmement compétent face à un problème juridique et se trouver complètement stupide devant des questions, même simples, de mécanique. Je ne parle pas de réparations de voitures mais de physique. Lorsqu'un problème survient qui fait appel à ces notions, la grande majorité des gens n'ont d'autres choix que d'écouter et de croire les menteurs par l'entremise des media, dont le personnel est lui-même choisi parmi des ignorants dociles, de parfaits perroquets qui, parfois mais pas toujours, ne comprend même pas que ce qu'il dit n'a pas de sens. 

Illustration en vidéo :


Elle ne l'a pas inventé, on lui a dit de le dire et elle obéit. Tout le monde sait que les navires à vapeur ont disparu depuis longtemps mais ce n'est pas grave. La condensation due aux navires, comment dire... Informez vous.

samedi 5 avril 2025

Photo d'origine


 Je viens de remettre la photo du mois d'origine sur mon article de la photo du mois consacré au bonheur. Blogger, ou Google, me l'avait modifiée pour en faire une petite fille en rose ! Vérification faite, dans mon album Blogger, c'est bien ma petite fille en bleu qui y figurait. Certains commentaires, dont des miens, ont disparu, à mon avis sans espoir de retour. Ça datait de 2013.

jeudi 10 octobre 2024

Si on parlait des ouragans ?

 

Hélène, Milton...  Combien d'autres avant ?
Une vidéo de Dane Wigington du 3 septembre 2021 sur la manipulation des ouragans :



En août1992, Andrew, de catégorie 5, frappe la Floride avec des pointes de vents à 280 km/h. 30 morts et des dizaines de milliards de dollars US.

En août 2005. Katrina, de niveau 5, 1846 personnes ont trouvé la mort dans l’un des ouragans les plus puissants de l’histoire des États-Unis. Les dommages ont été estimés à 108 milliards.

En septembre 2005, Rita, de catégorie 5, avec des vents relevés à 287 km/h. 7 morts, des coupures de courant de plusieurs semaines, de milliers d'arbres déracinés.

En octobre 2005, Wilma, de catégorie 5, fait 20 morts, à Haïti, en Jamaïque et au Mexique et 5 en Floride. Le raz de marée qui a suivi a fait un mort aux Bahamas. Les dégâts ont été inchiffrables.

En octobre 2012, Sandy, de catégorie 3 l’ouragan le plus large jamais enregistré dans l’Atlantique, a provoqué de gros dégâts et 8,2 millions de pannes.

En octobre 2018. Michael, catégorie 5, le plus fort ouragan qui a touché la Floride. 74 morts, 25 milliards de dégâts.




lundi 15 juillet 2024

Mettons les pendules à l'heure

 Nous avons vu qu'à Chartres, au solstice d'été (20/21 juin) le soleil indique midi quand les horloges indiquent 14h15. L'heure légale n'est donc pas l'heure vraie. Pour se convaincre de la supercherie des heures légales officielles, il suffit de regarder la géographie des fuseaux horaires.


Tout n'est que mensonge et artifice. L'heure comme le reste.