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vendredi 5 décembre 2025

MH 370 disparu le 8/3/2014

 On reparle de cet avion dispau sans laisser de traces avec 239 passagers à bord. Avant-hier, mercredi 3 décembre 2025, la Malaisie a annoncé la reprise des recherches du vol MH370, disparu en 2014, ou de ce qu'il en reste, dans une zone située au sud de l’océan Indien. 

C'est "Ocean Infinity", des chercheurs d'épaves équipés de robots immergés qui effectuera les recherches avec un contrat précisant qu'ils ne seront payés qu'en cas de succès, c'est à dire seulement si l'épave est retrouvée.

Deux idées me sont venues en entendant l'info. 

La première,c'est que, personne ne travaillant pour rien, ils ont déjà reçu quelque chose pour faire du bruit et détourner l'attention en cherchant dans une zone où l'avion ne se trouve pas.

La seconde, c'est que, les premières "découvertes" de pièces pouvant appartenir à cet avion n'ayant pas vraiment été prises au sérieux, on pourrait en balancer quelques unes portant une identification,  incontestable, évidemment. 

Quoi qu'il en soit, cet avion n'a pas été perdu pour tout le monde. Il est évident que des personnes savent ce qui lui est arrivé. Beaucoup pensent que ce sont les États-Unis qui ont abattu l'avion. Personnellement, j'ai  des doutes. Ils avaient peut-être besoin d'une ou plusieurs personnes qui se trouvaient à bord et les ont enlevées. Où, comment ? On ne sait pas. Les militaires américains ont des secrets qu'ils ne dévoilent pas,sinon,on saurait déjà tout sur la destruction des 3 tours du World Trade Center le11 septembre 2001 au cours desquels non seulement le béton, le métal mais aussi des gens,ont été pulvérisés, au sens propre. 

Ceux qui ont suivi mes explications sur la destruction du vol MH17, de la même compagnie au dessus du Donbass le 17 juillet 2014 auront compris que j'implique 3 (et non 2) avions semblables dans ces "accidents" : 

L'appareil 9M-MRO, mis en circulation en 2002, soit le vol 370 disparu dans l'Océan Indien sans un signal de détresse après avoir coupé les transmissions.
L'appareil 9M-MRD mis en circulation en 1997, qui est censé avoir décollé d'Amsterdam et qui a été abattu en Ukraine, on ne sait pas par qui, même si la russophobie actuelle désigne des coupables sans en apporter de preuves.
L'appareil 9M-MRI vendu par Malaysia Airlines à GA Telesis, une compagnie américaine, pour être démantelé, le 21 octobre 2013 et se trouvait stationné depuis le 4 novembre 2013 à Tel-Aviv. Il "aurait", soyons prudents, été partiellement démonté en août 2015. Ce pourrait être une source de pièces détachées, par exemple. Je ne dis pas que c'est le cas, je  dis que c'est possible. 

En tous cas, le fait que 2 avions identiques et de la même compagnie aient été victimes d'attentats à quelques semaines d'écart fait tout de même partie des coïncidences inacceptables. Attendons les prochaines communications sur le sujet.

mercredi 29 octobre 2025

Les écolos sont des crados

 J'étais en vacances. Les premières que je prends depuis bien longtemps. Une petite semaine pour changer d'air. Seulement voilà, c'était sans compter avec ceux qu'on paye bien cher pour nous emmerder. Le mot n'est pas trop fort. je suis revenue exprès pour mettre mes poubelles dans la rue. Je repars demain après leur passage. Si les écolos pensent que mon trajet aller-retour depuis mon lieu de vacances ne génère pas de pollution, tout va bien.

Il va bientôt faire nuit, il faut sortir la boîte à ordures sur le trottoir, disait ma grand-mère. Le service de ramassage des ordures, c'était tous les jours et la poubelle était petite, légère, en métal, avec un couvercle qui glissait le long de deux rails pour qu'on ne puisse pas le perdre. le matin, mon grand-père descendait la chercher, vidée, avant d'aller prendre son bus. 

Nous habitions la maison voisine et ma mère m'envoyait jeter dans cette boîte à ordure le petit sac des rebuts de la journée, un petit sac de papier récupéré des achats chez l'épicier ou au marché, et il n'y en avait pas tous les jours. Il y en avait surtout lorsque nous mangions du poisson. La peau et les arètes étaient gardées au frigo jusqu'à leur transfert jusqu'à la boîte à ordures. 

Si je devais faire la même chose, je devrais acheter un congélateur, et non simplement un réfrigérateur, pour y stocker les ordures de deux à trois semaines. Lorsque je dis que les écolos sont des crados, je comprends dans ces crados le maire de la commune, une femme, et les non-élus de la communauté de commune, d'autres crados qui pensent que la collecte des ordures ménagères quatre fois par trimestre, c'est suffisant. 

Je ne pêche pas. Dommage, j'aurais les asticots gratuits. je pourrais même en vendre. Les mouches adorent les crados de la communauté de commune. Lorsque j'aurai un petit moment, je dessinerai un blason avec mouches, asticots, mais aussi rats, en bonne place, car ce qui ne rentre pas dans les conteneurs doit être composté chez soi et c'est un vrai libre-service d'épluchures de toutes sortes pour les rongeurs, qui se reproduisent bien vite à proximité de cette source d'alimentation inépuisable.

Alors, si les responsables de ce désastre étaient seulement des inconscients idiots qu'on a placé là parce qu'on ne pouvait pas les mettre ailleurs, je pardonnerais, même s'il n'est pas vraiment raisonnable de placer des déficients mentaux à des postes qui impactent la vie en société. Je pense, bien au contraire que, soit ce sont de sournois malfaisants et ils le font exprès, soit ils sont fous de croire à cette connerie de "climat" et de "planète en danger" et s'imaginent œuvrer pour le bien de l'humanité et il faut les enfermer. 

mardi 28 octobre 2025

Cyclone Melissa

Article mis à jour le 28/10 à 17h15 heure française.

La Jamaïque se prépare à subir l'arrivée de l’ouragan Melissa Dans quelques heures, Melissa va frapper l’île. Cet ouragan pourrait être le plus puissant depuis le début des mesures des tempêtes en Jamaïque en 1851. 

Les premières rafales de vent ont déjà atteint l’île située dans la mer des Caraïbes. Et la pluie tombe à verse.

L’ouragan, qui est le plus important au monde depuis le début de l’année, devrait frapper l’île de plein fouet aujourd'hui dans la journée.

Les autorités disent que les résidents doivent se préparer à des vents violents et à des précipitations intenses qui pourraient entraîner des destructions importantes. 

17h30 :
l'ouragan Melissa, de catégorie 5, soit la plus élevée de l'échelle de Saffir-Simpson se révèle à présent plus fort que Katrina qui avait fait 1.000 morts à la Nouvelle-Orléans. Les vents atteignent presque 300 km/h.

21h15 : 
L'ouragan Melissa, qui frappe la Jamaïque, a été rétrogradé en catégorie 4 mais les vents sont toujours très forts. 240 km/h en moyenne.




L'ouragan se déplace à une vitesse de 11 kilomètres à l'heure, a précisé le météorologue Evan Thompson, directeur du Service météorologique de la Jamaïque, lors d'une conférence de presse à 16h58.
La Jamaica Public Service Company (JPS), seul fournisseur d’électricité en Jamaïque, rapporte qu'environ 240 000 de ses clients, soit 35 % d'entre eux, sont actuellement privés d'électricité.

Melissa s'éloigne de la République Dominicaine mais les autorités du pays craignent des inondations et des glissements de terrain. Les pluies menacent notamment le sud-ouest de l'île et les populations de la région frontalière avec Haïti.

Il est à déplorer que des dizaines de contenus mensongers générés par IA circulent sur les réseaux sociaux au moment où de vraies informations sur la situation pourraient sauver des vies.
Le Premier ministre Andrew Holness a alerté sur des risques de dégâts particulièrement importants dans l'ouest du pays : " Je ne pense pas qu'une seule infrastructure de cette région puisse résister à un ouragan de catégorie 5, donc il pourrait y avoir d'importantes destructions ", a-t-il déclaré. Souhaitons qu'il se trompe. Quoi qu'il en soit, il y aura des dégâts et les Jamaïcains devront faire preuve de courage.

lundi 6 octobre 2025

Naufrage du Sewol, encore quelques questions.

 Il faut bien le dire, mes articles les plus lus ces derniers temps sont ceux sur le Sewol, ce ferry sud-coréen dont le naufrage a causé la mort de 304 personnes sur les 476 qui étaient à bord. Ces lecteurs ne sont pas tous sud-coréens. Ils viennent de partout. Comme moi-même, ils cherchent une explication au comportement impossible, pour un ferry de sa catégorie, qui a précédé le naufrage.

Parmi les évènements inexplicables par le récit officiel, il y a le vol plané d'un professeur accompagnant les étudiants, que les élèves témoins du fait ont décrit comme un homme de plus de 100 kilos, littéralement arraché de son banc avant de traverser sans toucher le sol toute la largeur du salon soit une dizaine de mètres et qui a disparu dans la mer en passant par les portes latérales du côté bâbord. C'est l'une des victimes non retrouvées. Ceci s'est produit lors du demi-tour serré, non expliqué, lui aussi, donc, tout au début de l'accident, imédiatement avant que le ferry gîte sur bâbord.

Limage qui me vient est celui du club de golf qui frappe la balle pour l'envoyer à l'autre bout du parcours. A un détail près, au golf, on ne peut pas parler d'accident. Le ferry lui-même n'ayant pu générer le "coup de club" il faut nécessairement qu'une force extérieure soit venue frapper le ferry qui en a transmis la force à cet homme, mais aussi à des réfrigérateurs qui se sont déplacés ou sont tombés dans les ponts inférieurs et aux véhicules, qui, étant attachés au sol ont simplement transmis cette force aux chaînes de fixation.

Une force extérieure ce peut être un relief, mais on a vu qu'il n'y en avait pas. Ce peut aussi être un autre navire. Un navire invisible à la surface et dont l'AIS est silencieux. Hum... je ne vois qu'un bâtiment militaire qui navigue sous l'eau, autrement dit un sous-marin. Cette hypothèse aurait le mérite d'expliquer la trace d'un objet de taille importante, une centaine de mètres, repérée par le radar qui se sépare de la trace du ferry après le choc et redisparait aussi soudainement qu'elle était apparue. 

Le Sewol indiqué en blanc, et à droite, imédiatement sous le repère rouge qui montre le moment de l'accident, la deuxième trace enregistrée par le radar, qui ne sont pas des conteneurs  mais un objet bien plus important.

Ceci expliquerait aussi la suite. Pas d'ordre d'évacuation, pas ou très peu d'aide au sauvetage, en empêchant ceux qui auraient pu aider d'intervenir car on ne sait pas qui a vu quoi et les morts ne parlent pas. Peut-être est-ce pour voir ce qui se passait sous le ferry, notament au cours des minutes précédant l'accident pendant lesquelles le ferry a constamment changé de cap, faisant comme une sorte de zig-zag, que l'échosondeur a été utilisé et non pour mouiller une ancre qui est peut-être tout simplement restée en place. La course en arc de cercle parfait du ferry penché pouvant n'être qu'une coïncidence que je n'explique donc pas. 

Il y avait des bâtiments de la marine américaine dans le coin. Leur espace de manœuvre était tout près. D'ailleurs, le "Bonhomme Richard" était l'un des premiers sur place, l'armée coréenne lui a interdit d'intervenir. Si sous-marin il y avait, c'était peut-être un essai. 304 morts pour une faute non avouée, ça fait beaucoup quand même. Bien entendu, ce n'est, encore et toujours, qu'une hypothèse. Pour les familles, par contre, ce sont 304 personnes qui manquent et manqueront toujours.

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mercredi 30 juillet 2025

Accidents dus aux infrastructures

 Mes deux derniers articles étaient consacrés à des déraillements qui concernaient le même matériel roulant, des locomotives à vapeur de type Mountain 241. Ils ont eu lieu, l'un en 1932 et l'autre en 1933.

Bien que la catastrophe, on peut l'appeler ainsi à cause du nombre des victimes, de La Croisille, ait été rapidement considérée comme n'ayant aucune cause. Il aurait suffit de considérer le déraillement du Paris-Bâle comme exemplaire. Un léger affaissement de la voie sur un passage à niveau a entrainé la sortie des rails de la grosse locomotive, qui a entraîné les voitures à la suite, fait sauter rails et traverses sur 200 mètres et démoli une partie de la gare. Les deux locomotives étaient identiques, avec chacune un fourgon et des voitures passagers, les trains roulaient tous les deux à 110 km par heure et les accidents se sont déroulés exactement de la même manière. Dire qu'il n'y a pas de cause à la catastrophe meurtrière de La Croisille, c'est sans doute faire preuve de mauvaise foi.

Plus près de nous, un déraillement spectaculaire a fait 7 morts et 70 blessés dont certains sérieusement, en gare de Bretigny-sur-Orge le 12 juillet 2013. 3 des victimes décédées se trouvaient dans le train, 4 attendaient sur le quai. Le train s'apprêtait à traverser la gare de Brétigny à environ 135 km par heure, ce qui est une vitesse normale à cet endroit. A l'entrée de la gare, une éclisse qui maintenait une jonction entre 2 rails s'est soulevée et retournée, entraînant le déraillement d'une voiture en milieu de train. Il s'en est suivi un chaos que je ne décris pas, il se trouve beaucoup d'informations détaillées à ce sujet. Mon propos est de souligner que malgré des normes toujours plus exigeantes et des performances accrues des rames, l'infrastructure, la voie, est primordiale. A n'importe quelle vitesse, le train aurait déraillé, même si on peut imaginer que les victimes auraient été moins nombreuses. Si l'éclisse avait été correctement fixée, il n'y aurait pas eu du tout de victimes. N'est-ce pas ce qu'on cherche lorsqu'on parle de sécurité ?

Je vais faire un parallèle avec la route, sur laquelle le gouvernement réduit la vitesse autorisée et la contrôle au moyen de radars qui sont de véritables tirelires pour ceux qui les exploitent. Parallèlement, les infrastructures sont dans des états qui obligent les automobilistes à s'avertir entre eux de telle portion défoncée ou des nouveaux nids de poule apparus après l'hiver. Ces dégradations sont également des facteurs d'accident. Malgré tout, la responsabilité est toujours portée sur l'automobiliste, pénalisé par des malus sur ses primes d'assurance, jamais sur celui chargé d'entretenir la route. Les routes nationales sont d'ailleurs devenue départementales, ce qui est une façon de faire porter la charge à d'autres que l'état, qui perçoit néanmoins les impôts. Il serait temps d'avoir une politique responsable en matière de sécurité et non simplement des fonctionnaires déjà outrageusement trop rémunérés qui ne pensent qu'aux fifrelins qu'ils encaissent sur le dos des utilisateurs. On entend souvent dire que la route tue. C'est vrai. La route et ses malfaçons, ses trous et son manque d'entretien.