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mardi 9 décembre 2025

Je suis française et j'ai honte pour les élus de la France

 Nous l'avons appris à l'école, enfin, je parle en mon nom et en celui des chanceux qui ont connu l'école d'avant mai 68, les armées de Napoléon ont été décimées en Russie par la faim et le froid. 

En faisant en sorte que les prix de l'alimentation et de l'énergie s'envolent vers des niveaux que ne peuvent pas soutenir de nombreux Français, est-ce que le gouvernement a déclaré la guerre au peuple de France  ? Et ne nous y trompons pas, ce ne sont ni les éleveurs français, ni les producteurs de fruits et de légumes qui s'enrichissent, ce sont les intermédiaires et l'état, cet état qui déclare que la dette de la France croît et enfle démesurément, engloutissant dans son féroce appétit, toutes les taxes versées par ceux qui travaillent et consomment. Pour quel investissement ? L'école ? L'hôpital ? L'entretien des routes et des ponts ? Celui des chemins de fer ? Le bien être de nos grand-parents après une vie de labeur ? Que nenni ! Ces sommes astronomiques sont dilapidées par ceux qui se croient supérieurs et en disposent pour engraisser ministres, députés et sénateurs, hauts fonctionnaires, cabinets conseil, comités ceci, commissions cela et le gouffre affamé de richesses qu'est devenu l'Union Européenne où des personnes non-élues se comportent comme des princesses et des rois et se gardent une part non négligeable du gâteau. 

Si nous considérons ce qui se passe chez nous, et sans doute aussi dans d'autres pays, nous voyons que nous avons battu le record de personnes sans domicile fixe. Il a passé la barre des 350.000 perssonnes à la rue. Il faut savoir que dans la rue, on vit mal et surtout, on ne fait pas de vieux os. Chaque année, les chiffres publiés sont affolants et pourtant, c'est dans l'indifférence générale que des quadragénaires meurent sur les trottoirs. Des retraités qui ne peuvent plus payer leur loyer sont expulsés. Ça fait un gros titre un jour et le lendemain, on passe à autre chose et pourtant, tous les jours, de nouveaux drames se nouent. Dans certaines familles, on ne mange pas à sa faim et on ne chauffe pas. Les gilets jaunes ont manifesté pour le prix du carburant. Pour les prix de l'alimentation, personne ne bouge. Et pour cause, l'état a sorti des armes de guerre et des blindés pour faire face à ceux qui ont faim. J'ai vu comment, pour détruire un élevage une armée a été déployée contre un couple d'agriculteurs que la gendarmerie obéissant à des ordres douteux n'a pas hésité à gazer de façon exagérée. 

Tout celà m'amène à penser que celui qui réside à l'Élysée, lorsqu'il a dit "Nous sommes en guerre" voulait dire "Nous, les puisants, sommes en guerre contre vous, les ouvriers, les artisans, les paysans et les familles, nous vous réduirons à néant et nous vous prendrons tout, y compris vos enfants et vos vies". De son côté, il y a le gouvernement, les élus, les milliardaires de la banque et de la presse, la police et maintenant, la gendarmerie. Vous nous avez déclaré la guerre, vous êtes donc, vous dont nous sommes contraints d'écouter les interventions imbéciles dans les media, les ennemis de la France et des Français.

vendredi 15 août 2025

Une petite revanche ?

 Mon dernier article, intitulé "faux drapeau" n'en listait pas. Je ne suis pas Wikipédia, je ne tente pas d'influencer qui que ce soit. Je dis seulement ce que je pense et vous avez le droit de ne pas être d'accord avec moi et de le dire en expliquant pourquoi. Dans ce blog, je me suis appliquée à chercher des explications rationnelles à certains évènements qui m'ont paru trop énormes pour être honnêtes. Je n'ai pas retenu ceux qui n'ont pas compris que me traiter de folle ou de Normande de l'arrière pays ne fonctionnait pas. Il en faut plus pour me décourager.

Je me souvient parfaitement d'avoir suscité des remous au moment de l'élection de Barack Obama parce que j'avais des doutes sur sa légitimité et sur la façon dont il allait mener les États-Unis d'Amérique, appelons ce pays par son nom. Les personnes dont il s'entourait ne me paraissaient pas dignes de foi et je l'ai dit. J'ai également cité une personne qui se présentait comme historien et à qui mes interlocuteurs ont dénié cette fonction, comme si pour faire des recherches en histoire, il fallait avoir un titre et être reconnu.

J'aimerais bien être, quelques instant seulement, dans les pensées de ces personnes pour voir ce qu'elles vont penser lorsque Barack Obama va se retrouver avec les menottes aux poignets. Il semble en effet que ce soit sur le point de se produire, mais vous avez le droit d'en douter. Nous autres, les Français, nous avons mené un roi à l'échafaud. La prison ne devrait pas trop nous effrayer pour un ancien président. Peut-être y aura t-il de nouveau des lecteurs qui vont s'indigner de ce que j'ose dire. Je les rassure, je peux me tromper. Quelqu'un d'aussi fortuné que Barack Obama a sans doute les moyens d'échapper à la justice de son pays pour avoir commis un crime de haute trahison. Souvenez vous que lorsque j'ai dit que Donald Trump allait revenir à la Maison Blanche, on m'a ri au nez. Alors à bientôt, pour d'autres nouvelles.

samedi 5 avril 2025

Photo d'origine


 Je viens de remettre la photo du mois d'origine sur mon article de la photo du mois consacré au bonheur. Blogger, ou Google, me l'avait modifiée pour en faire une petite fille en rose ! Vérification faite, dans mon album Blogger, c'est bien ma petite fille en bleu qui y figurait. Certains commentaires, dont des miens, ont disparu, à mon avis sans espoir de retour. Ça datait de 2013.

Bagarre contre Blogger

 J'ai du mal à garder ce blog dans son état original. Même en ne publiant plus que de temps à autre, je ne parviens pas à le maintenir. Les grosses entreprises qui tiennent le web le modifient sans cesse, faisant disparaitre des articles ou changeant les photos. Youtube a commencé en supprimant vidéo après vidéo, parfois avec une annonce disant que le compte a été supprimé, parfois sans avertissement, au mépris des spectateurs. 

Le plus étrange est quand même le remplacement de certaines photos de mon blog par d'autres qui sont dans mes albums privés, un signe qu'on fouille dans nos ordinateurs dans nos fichiers personnels sans notre autorisation. Nou savons que, malgré leurs dénégations, certains mots de nos conversations privées sont traqués et repris, au minimum pour nous envoyer des publicités "ciblées". Nous avons fait des essais avec des conversations fabriquées dans ce but et ils sont tombés dans le panneau. 

Je ne peux évidemment pas lutter contre leur machine qui repère les mots, les noms, les images. Je n'ai pas les moyens d'Elon Musk. Je suis une petite bloggeuse à qui une poignée de crétins agressifs a mis des bâtons dans les roues sans se douter que des groupes un milliard de fois plus puissants étaient à l'aguet. Ils n'ont fait, par leur attitude, qu'accélérer le repérage. Du moins je l'espère. Faire fuir ceux qui commentaient en se comportant comme un fou sans éducation ne pouvait être, pour moi, qu'un signe extérieur d'une jalousie maladive. La jalousie est une maladie mentale qui détruit tout.

Je n'ai qu'un souhait, que ces personnes vivent assez longtemps pour se rendre compte que ce que je disais n'était pas du au hasard. C'était au minimum une opinion, souvent le résultat de recherches qui m'avaient donné du travail. J'y reviendrai car j'ai maintenant du temps que je n'avais pas. 

Merci d'avoir lu malgré la rareté de mes interventions actuelles.

mercredi 8 mai 2024

Souvenir

 Aujourd'hui, c'était l'anniversaire de la naissance d'une personne que j'ai beaucoup appréciée. Professeur d'anglais, son cours était particulièrement vivant et intéressant. Il est à noter que,  si j'avais une attirance particulière pour les mathématiques, les langues vivantes ne m'intéressaient pas encore vraiment et que cette enseignante a éveillé en moi l'envie de comprendre les autres à travers leur façon de s'exprimer. 

Au cours de ma vie d'adulte, j'ai tenté de la retrouver pour la remercier de m'avoir permis cette évolution et aussi de m'avoir encouragée alors que tant d'autres me jugeaient si mal, ne voyant en moi qu'une élève indisciplinée sans comprendre ce que cachait ce refus d'obéissance. Je n'ai jamais pu même avoir une piste. La vie des gens est si bien protégée. J'ai du attendre que l'INSEE me donne la triste nouvelle de son décès, en 2023, pour savoir que je ne la reverrais jamais vivante. Aujourd'hui, elle aurait eu 81 ans.

Cette femme était non seulement intelligente et captivante mais elle avait cette étincelle qui fait qu'on remarque une personne en particulier parmi d'autres. Elle avait compris que j'étais différente des autres et me l'a fait comprendre le dernier jour que j'ai passé dans cette école. Sans doute savait-elle que c'était la dernière fois. Elle fait partie des personnes que j'aurai du plaisir à retrouver, dans l'au-delà ou dans une autre vie. 


jeudi 15 février 2024

Un autre chemin ?

 J'ai beaucoup écrit dans ce blog et si, au départ, certains articles ont été bien commentés, ce n'est plus le cas. L'agressivité de certains en a découragé d'autres et les "anonymes" ne  commentent pas, même s'ils sont d'accord avec ce que j'écris, sans doute par cette sorte de façon de faire de ceux qui profitent de ce qui est accessible à tous sans avoir à s'engager d'aucune sorte. Je les vois comme ceux qui, à la messe, font semblant de prier la tête baissée lorsque les enfants de chœur passent quémander quelques centimes. Ils ont juste gratuitement profité du spectacle.

Un événement dont je ne parlerai pas a bousculé mes habitudes et ma vie et je n'ai plus envie de chercher à réveiller les endormis. Si vous n'avez pas encore ouvert les yeux, tant pis. Tournez vous contre le mur et fermez vos oreilles. La belle du bois a dormi cent ans. Vous avez cent autres vies. Bonne chance !

John Collier (1850–1934), La Belle au bois dormant :


mercredi 6 décembre 2023

Forum Tout Sur Google Earth

 Le forum Tout Sur Google Earth, dont je suis (j'étais ?) membre pourrait désormais être renommé "Rien Sur Google Earth" Son créateur, dont je tais volontairement le pseudo, en a décidé ainsi de façon unilatérale à la suite d'une saute d'humeur de style "puisque vous m'avez contrarié, je vais anéantir d'un clic l'énorme somme de recherches et de publications de centaines de participants qui ne sont pour rien dans mon énervement". En bref, le forum m'appartient et pour vous punir, tous autant que vous êtes, je le ferme. Il l'a fait. Tout Sur Google Earth, c'est fini. 


Il ne m'appartient pas de juger, mais je peux quand même dire que je trouve ça excessif. 

Dans un premier temps, le 4/12, avant-hier, lorsque ce n'était qu'une menace, j'étais compatissante, imaginant un surmenage passager. La vie n'a épargné personne ces trois dernières années et je ne savais pas ce que cette personne avait éventuellement souffert. Deux jours plus tard, devant l'évidence, la compassion a laissé la place à la colère et j'imagine particulièrement la déception, la stupeur, l'incompréhension de ceux qui avaient donné tellement pour que cet endroit soit une belle promenade dans le monde de Google Earth et qui y avaient certainement passé de longues heures. Ma modeste participation en avait déjà nécessité un certain nombre. 

Tout Sur Google Earth c'était des milliers de sujets comme les clochers, les réalisations d'un architecte, les curiosités, des vues de territoires que la plus grande partie d'entre nous ne visiteront probablement jamais, des routes mythiques, des visites de lieux sacrés, de musées à l'autre bout du monde, des îles minuscules oubliées des atlas, des œuvres d'art officielles et d'autres, graphes éphémères, qui le sont moins, etc... Je ne peux pas tout citer. Tout Sur Google Earth, c'était énorme, c'était un magnifique travail d'équipe, bousillé par égoïsme, par un seul. 

Tout Sur Google Earth est mort. 

Dans un sursaut pour tenter de joindre d'autres membres, j'ai pu capturer ces images sur Google, mais sans pouvoir les agrandir, ce qui semble indiquer qu'elles n'existent plus. Tous les participants ont perdu et s'ils me lisent, je ne peux que leur adresser ma compassion pour ce désastre. 

Encore bravo à tous les participants du forum Tout Sur Google Earth pour toutes les informations et les images partagées pendant toutes ces années et surtout, merci.

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Mise à jour du 6/12 à 18h45 : TSGE semble de nouveau accessible, mais en lecture seule. Je ne commente pas. 

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lundi 1 février 2021

Obscurité au Vatican

Cette nuit, alors que le Vatican et la place Saint-Pierre étaient plongés dans le noir, j'ai pu, sur la webcam du Vatican, observer un ballet inhabituel de gyrophares. 

Les véhicules aux éclats bleutés, cinq, sont partis un par un entre 0h15 et 0h30. D'autres véhicules sont également impliqués arrivant et repartant sans rester. Compte tenu du contexte actuel. Il est utile de s'interroger. 

J'ai enregistré quelques secondes de gyrophares mais on ne voit rien de précis, donc, je m'abstiens de partager, d'autant que j'ignore si un copyright ne m'en empêcherait pas. 

mardi 10 novembre 2020

Hold up

Hold up, l'histoire du vol de nos vies et de nos libertés grâce à une dictature qu'on dit sanitaire. 
Film complet  2:43:13.

lundi 2 novembre 2020

Tribune sur le re-confinement

Le re-confinement était envisagé depuis l’été dernier. Moi-même, je m'y attendais depuis le début du mois d'octobre. Le spectacle que nous donnent en permanence nos dirigeants est comme le guignol. La fin est toujours entendue de la même façon.

Une fois n'est pas coutume, je vous mets ci-dessous en image le lien pour aller lire une tribune publiée le 29 octobre dernier avec plusieurs centaines de signataires. Bonne lecture.





samedi 31 octobre 2020

Samain, tradition nordique

31 octobre/1er novembre. La première nuit de Samain.
Elle est consacrée à la mémoire de ceux qu'on a connus,
En cette nuit de Samain, à la tombée de la nuit, le monde invisible entre en contact avec le tangible, celui des vivants. Les âmes des désincarnés reviennent errer autour des maisons dont la porte est restée ouverte. C'est le signe qu'ils sont les bienvenus et on leur garde une part du repas. La mort ne doit pas être vécue comme une fin, mais comme un changement de vie.  

Bien entendu, ceux qui se prétendent être "des esprits forts" n'y croient pas. Ils peuvent rire dans leur coin, Ce n'est pas un problème. C'est le moment.pour nous de faire revivre ceux qui sont partis, cette nuit et c'est facile car nous les avons connus et la prochaine nuit; celle du premier au deux novembre de penser à tous les autres, tous ceux qui sont passés de vie à trépas depuis le début des temps. . 

Une vidéo proposée par Oleg de Normandie, très intéressante, comme toujours, nous parle de cette fête celto-nordique. 

Samain, l'oubli et le souvenir

L'actualité nous rend fous. Nous cherchons tous l'équilibre et le bien être car la douleur s'impose d'elle-même et la tristesse l'accompagne souvent.
Le président de la République française, Emmanuel Macron, dans l'une de ses interventions a dit que nous avions eu l'habitude d'être des hommes libres. Il limite donc la liberté à notre seul corps ? Nous sommes "confinés", autrement dit, "contraints par corps" mais nul ne peut empêcher notre conscience de voyager où elle veut. Il suffit de le vouloir, justement. 

Lorsque vous avez mal aux pieds, si vous vous concentrez sur une autre partie de votre corps, un doigt auquel vous glissez une bague en faisant attention à la manière dont elle est positionnée et que vous prenez du temps pour l'admirer, je ne dis pas que la douleur aux pieds aura disparu, mais il y a fort à parier qu'elle se sera bien atténuée. Vous avez déplacé votre conscience d'un endroit à un autre. 
De la même façon, vous pouvez l'envoyer à l'extérieur, là où en ce moment, votre corps n'a pas le droit d'aller sans autorisation. Il y a forcément des endroits que vous connaissez et qui vous sont agréables. Pensez-y en vous remémorant les détails que vous y avez observés. 

Il se trouve, en plein campagne normande une voie ferrée près de laquelle j'emmenais ma petite fille regarder passer les trains. C'est un souvenir important qui me fait un bien fou. J'avais remarqué sur la rambarde du pont quelques endroits où la peinture écaillée laissait entrevoir le métal rouillé, il y avait aussi ces taches de lichen orangées sur le vieux ciment. Des détails qui m'emmènent sur ce pont en conscience. J'attends le train. Je l'entends.

Je suis presque sur le pont. J'ai pris cette photo il y a quelques années et j'y suis retournée pour quelques minutes ce soir sans bouger de ma chaise et sans attestation. Bonne promenade à vous. La conscience ne s'enferme pas.



Con-finement jour 2

Après une petite grasse matinée au lit - c'est le week-end et pour une fois, je ne vais pas au marché - Je prends une tasse de thé en observant dehors les feuilles qui tombent. C'est aussi l'automne. Il est onze heures. J'allais écrire, l'heure du bouillon... 

Le marabout Delfraissy nous a fait comprendre que le virus était plus actif en soirée et les jours fériés. J'espère seulement qu'il ne va pas décréter qu'il est plus virulent dans les salles de bains avant que j'ai pris ma douche. L'apprenti président lui a emboîté le pas et a envoyé tout le monde au cachot. Un des avantages de la situation est que le masque n'est pas obligatoire pour câliner son chat, je ne cite pas de désavantages, il n'y a pas assez de place.

La box a sauté ce qui fait que je suis restée sans connexion une bonne moitié de l'après-midi. J'avoue que compte-tenu du contexte "démocratique", l'idée m'a effleurée un instant que la coupure pouvait être générale et volontaire. La confiance ne règne pas vraiment.

 Comme le temps était clair, je me suis donc installée près d'une fenêtre avec mon livre de ce matin, "Portrait de Marianne avec un poignard dans le dos" déjà lu précédemment mais que j'ai retrouvé avec plaisir. Cet essai dont l'auteur est Christian Combaz est si réaliste et si élégamment écrit que je m'y suis plongée à nouveau avec délice. 

Vous comprendrez que je n'ai pas eu vraiment assez de temps pour parcourir le net et y glaner des infos, si bien que ce billet est susceptible de ne pas être le seul de la soirée. J'ai malgré tout passé un excellent moment avec cette lecture, je ne regrette donc rien. 

A plus tard donc.

mercredi 28 octobre 2020

En résumé, la vraie médecine contre les clowns de la télé

 


Et oui, elle a raison, ça commence à faire chier. Les plaisanteries les plus courtes sont toujours les meilleures et là, la mesure est clairement dépassée.

dimanche 4 octobre 2020

Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire.

Elle n'a pas aimé mon article. 
"Elle", c'est une retraitée de l'éducation nationale que je ne soupçonne pas de maltraitance envers des enfants mais qui, par esprit de groupe, prend fait et cause pour ceux qui, eux, les maltraitent. 
Moi qui écris, je suis une rescapée des maltraitances scolaires (et pas seulement quelques cheveux tirés et quelques claques) et l'un de mes enfants a également eu à subir des mauvais traitements de la part d'une enseignante sadique qui a fait souffrir de nombreux élèves sur au moins deux générations. 
Je ne détaille pas les sévices car certains pourraient s'en réjouir. Le mal attire. Malgré tout, je peux dire que les séquelles existent et sont cruelles. 

J'insiste donc en disant que le devoir de l'état est de recruter du personnel compétent et psychologiquement équilibré, bien que cette dernière notion soit parfois difficile à déceler. L'enseignante qui a martyrisé mon fils a également fait subir des sévices à d'autres élèves de la même classe et leurs parents, qui l'avaient eue vingt-cinq ans plus tôt ont révélé avoir eux-mêmes été l'objet de maltraitance par la même personne. Ces enfants avaient entre 5 et 7 ans. Il a fallu ma détermination et celle d'une autre maman pour dénoncer ces agissements. Les autorités compétentes faisaient la sourde oreille. Cette dame a finalement été déplacée, promue à un meilleur poste à quelques kilomètres malgré le poids des accusations portées par tous les parents. Ceci n'est pas admissible. Qu'en sera t-il lorsque des enfants aussi petits que 3 ans seront confrontés à ce genre de personne ? Combien d'enfants seront agressés, y compris sexuellement avant que ces personnes partent en retraite avec les honneurs tandis que leurs victimes restent avec leur souffrance ?

Et bien voilà l'histoire d'un billet qu'on n'aime pas ou quand les gens de l'éducation nationale qui n'ont rien à se reprocher se font les avocats des mauvais sujets qui se conduisent mal et décrédibilisent ainsi toute la profession.

Le titre : "Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire", est une citation d'Albert Einstein.

jeudi 1 octobre 2020

Parlons de la culture

J'ai écouté en direct l'allocution de Roselyne Bachelot sur le projet de loi de finances pour 2021. J'ai surtout retenu que les pauvres media grand public qui avaient souffert de la baisse de leurs revenus publicitaires pendant le "confinement" allaient être largement dédommagés et soutenus. De qui se moque t-on ? 

J'ai également entendu parler des aménagements prévus dans les salles de spectacle pour respecter les distances physiques entre les spectateurs. Comme si cette situation était pérenne. Personnellement, j'engage les amateurs de cinéma et de théâtre à attendre que la situation soit redevenue normale avant de songer à aller se divertir en solitaire dans les salles obscures. Car il faut bien se poser la question, les baignoires de théâtre auront-elles deux fauteuils ou un seul ? Les couples d'amateurs de pièces de boulevards pourront-ils encore se murmurer quelques critiques à l'oreille ou devront-ils utiliser un subterfuge pour se comprendre ? Les plus savants pourront tapoter les rambardes en langage morse mais je souhaite qu'ils soient peu nombreux car rien n'est plus pénible que d'écouter une pièce dans une cantine où chacun y va de son coup de manche sur la table. Les autres auront toujours le secours de leurs "smartphones" dont la diversité des sonneries égaieront l'austérité des salles. Ce n'est pas moins agaçant. 

Une autre phrase, répétée de nombreuse fois a été "l'accès à la culture pour tous dans tous nos territoires". Mais ma brave dame, vous avez une grave lacune, et c'est avoir bien mal préparé votre sujet que de n'avoir pas pris la mesure de ces "tous dans tous les territoires". Nous sommes loin des "celles et ceux" dont les féministes ont plein la bouche. Hier, et seulement hier, j'ai eu l'occasion de constater combien "tous" n'ont même pas la première marche pour envisager cet accès. Un homme qui vendait des livres de porte à porte est venu m'en proposer. Il en avait un dans les mains et je lui ai demandé ce que c'était comme livre. Il aurait pu en lire le titre mais il l'a ouvert et m'a montré la première page tout en me disant "regardez parce que moi, je ne sais pas bien lire". Il vendait des livres.
Un peu plus tard, alors que je me rendais au conteneur à verre, je suis passé devant une pancarte sur laquelle un voisin venant de créer son entreprise d'entretien des espaces verts avait écrit son nom et son numéro de téléphone. Le numéro était bon, mais cet homme ne savait pas écrire son nom. Il avait oublié deux lettres. Deux constats assez tristes en moins d'une journée. 

Alors, madame Bachelot, avant de songer à la culture pour tous, voyez avec vos collègues du gouvernement, car l'urgence en France n'est ni sanitaire ni culturelle. C'est l'accès à l'instruction pour tous. C'est arrêter de recruter des nuls pour enseigner à nos enfants. Des nuls qui n'en ont rien à faire de l'instruction des futures générations et n'hésitent pas à faire copier à nos petits "j'ai été en vacances chez Mamy Thérèse" ou "avec Carrefour je positive". Je n'invente rien, mon fils a du copier ces phrases lorsqu'il était au cours préparatoire il y a une trentaine d'années. Les deux hommes dont je parlais un peu plus tôt sont de la même génération. La différence ? Leurs familles, pas l'école. 

Alors, à quand, dans un projet de loi de finances, l'accès à l'instruction pour tous dans tous les territoires ?

samedi 25 juillet 2020

Que se passe t-il ?

Ce blog a l'air en jachère. Il ne produit plus. C'est ce qui arrive parfois aux meilleures terres qui ont aussi besoin de rester sans être exploitées pendant un petit moment.
L'hiver a été rude et le printemps ne l'a pas été moins.

On ne peut semer que sur un sol fertile. Or, là, tout est saturé. La presse agit comme l'agent orange. Tout anéantir, tout désertifier.
J'ai pu constater en plusieurs lieux de discussions, que l'esprit avait quitté les contributeurs, que le COVID19 qui avait commencé comme une épidémie, se poursuivait, des mois après, comme une expérience en vraie grandeur sur la facilité à générer des esclaves.
Il est notable que la plupart des intervenants se comporte comme un bloc ne supportant aucune contradiction dans l'empilage des chiffres catastrophe et des pires scénarii qui pourraient se jouer tels que décrits dans les media.

Le mot "cluster" bien plus terrifiant que l'expression "foyer infectieux" semble désigner une sorte de cocotte minute prête à exploser en projetant en l'air des milliards de petites bêtes féroces et sans doute radioactives qui sautent comme des puces sur des hérissons. Des puces immortelles, bien entendu.

Face à tant de crédulité, j'attends la suite. La situation ne peut pas durer éternellement. Il va y avoir un tournant et c'est ce qu'il en faudra pas louper.
En attendant, j'ai le sentiment, comme déjà à plusieurs autres occasions, d'être née dans un pays de pleutres et de ratés et ça me fait vraiment chier. J'aimerais pouvoir être fière de ce pays et en ce moment, je ne cache pas que c'est très difficile. Les coqs sont enroués et ne chantent plus.


lundi 25 novembre 2019

L'hôpital

Franchement, quand c'est sorti, j'ai rigolé. Je croyais qu'ils exagéraient.
J'en sors et maintenant, pour moi, c'est criant de vérité :




Ça, je l'ai vécu.
Dans le couloir, je voyais clignoter le panneau où les numéros se succédaient, en rouge lumineux.

Le mot qui peut qualifier ça est nonchalance. Rien ne peut troubler la routine et loin d'être apaisante, cette nonchalance ajoute au stress des personnes qui ne sont pas là pour une partie de plaisir mais parce qu'elles ont eu un accident et ont surtout envie de quitter l'endroit.

Je ne citerai pas le nom de l'établissement, public, car ce n'est probablement pas le seul dans cette situation.J'y ai personnellement constaté un laisser-aller affligeant. Il ne sert à rien de mettre des pancartes demandant aux visiteurs enrhumés de porter un masque si les sanitaires ne sont pas irréprochables.

Un autre reproche que je pourrais faire est l'impossibilité de voir un médecin, ce qui est un comble pour un hôpital. "Elle ne prend pas de rendez-vous, elle passe quand elle a le temps". Sans commentaire mais avec une question : Mais pour qui se prend-elle ? Je sais que les médecins n'ont pas d'obligation de résultat, sinon, il y en a peu qui mangeraient à leur faim, mais ils sont tout de même payés pour voir les patients, même s'ils ne les guérissent pas.

Enfin, ne cherchez pas la culture, absolument absente de ce lieu. Des téléviseurs muets dans toutes les chambres au dessus des lits, ce qui est insupportable, mais ils sont mieux éteints qu'allumés, la seule chaîne gratuite proposée étant Gulli, ce qui est sans doute bassement intéressé, pour que les plus petits leur foutent la paix. Un salon avec internet et une bibliothèque seraient appréciés.

Ma conclusion est que l'hôpital est un lieu déprimant et dangereux où on est susceptible d'attraper une infection grave qu'on n'avait pas en arrivant et où on peut attendre un certain temps (voir le manuel sur le refroidissement du fût du canon) avant d'être secouru.

Enfin, je ne suis pas raciste mais je ferai remarquer que lorsqu'on n'est pas au mieux de sa forme, on préfère le réconfort de son clan à l'incompréhension de gens avec qui rien ne passe. A l'exception d'un petit mec européen d'une trentaine d'années qui a distribué les repas le dimanche, je n'ai rencontré que des Africaines qui parlaient entre elles un langage incompréhensible. Tout le monde a le droit de travailler mais pourquoi une telle concentration dans un secteur si sensible ? Y aurait-il une pénurie de Français en France ?

dimanche 15 septembre 2019

La photo du mois de septembre 2019

Thème : Objet(s) de votre enfance, choisi par Blogoth67

Note de l'auteur : Vous avez certainement au fond d’un tiroir, dans un placard, un objet (jouet, doudou, livre, médaille…) lié à votre enfance. Remontez vite le temps et merci de nous le faire découvrir !

Remontons donc le temps. Vincent Auriol est président de la République Française et le contexte social est presque aussi houleux qu'aujourd'hui. Les service publics sont en grève et les agriculteurs barrent les routes. Les années passent, les revendications restent les mêmes.

Nous sommes dans le studio d'un photographe de l'avenue du Chemin de Fer à Vitry-sur-Seine, dans le département de la Seine.
La jolie petite fille que je suis a déjà un caractère bien affirmé et prend ce nouvel espace pour un terrain de jeu, alors pour pouvoir faire son travail tranquillement, le photographe sort l'arme suprême, le moulin à musique.
La ruse fonctionne au delà de toute espérance. J'ai deux ans et c'est le coup de foudre. Tant et si bien que lorsque le photographe me demande de lui rendre le moulin, la réponse est non et c'est un non définitif. Que ce soit lui ou mes parents, personne n'a pu me faire lâcher ce trésor.
Les années l'ont marqué de quelques points de rouille, mais il est encore avec moi.


Remontons aussi le temps chez tous ces blogueurs pour découvrir leur trésor d'enfance :

Akaieric, Alexinparis, Amartia, Betty, Blogoth67, Brindille, Cara, Christophe, Céline in Paris, Danièle.B, DelphineF, El Padawan, Escribouillages, FerdyPainD'épice, Frédéric, Gilsoub, Gine, Giselle 43, J'habite à Waterford, Jakline, Josette, Josiane, Julia, Krn, La Tribu de Chacha, Laurent Nicolas, Lavandine, Lilousoleil, magda627, Mamysoren, Marine D, Mirovinben, Morgane Byloos Photography, Philisine Cave, Pilisi, Pink Turtle, Renepaulhenry, Sous mon arbre, Tambour Major, Travelparenthesis, Xoliv', écri'turbulente.

lundi 29 juillet 2019

Explosion

Lundi après-midi, 14h10, le calme de la campagne normande est déchiré par un énorme bruit d'explosion.
Un avion vient de passer et je pense d'abord à une bombe.

Une maison voisine est en feu.
J'ai pris cette photo immédiatement après que les pompiers ont été prévenus.


Il n'y a encore personne.  Après quelques minutes, la fumée envahit le quartier. On ne voit plus rien.
Les pompiers arrivent.

Nous sommes privés de courant et d'internet. C'était fatal.
Mon article partira plus tard.

Mise à jour :

22 heures, le courant (et la connexion) sont revenus.
Une seconde photo prise vers 18h00.


Ça fume encore beaucoup.
J'irai voir demain, mais de ce que j'en ai vu ce soir, les colombages et la terre ont résisté.

Nota Bene : Curieux ce chêne qui brûle comme de la paille dans une cathédrale parisienne et qui survit à un incendie de plusieurs heures dans une maison normande.

PS : le Courrier de l'Eure titre "une maison ravagée par les flammes en quelques minutes."
Moi qui étais sur place, je peux dire que ce n'est pas vrai. Déjà, il s'est passé 25 minutes avant que qui que ce soit n'arrive sur les lieux. Quand les pompiers sont arrivés à 14h35, le feu avait déjà dévoré la toiture et lorsqu'ils sont partis, le soleil était sur le point de se coucher. Tout ça fait plus que quelques minutes.

https://actu.fr/normandie/barc_27037/video-une-maison-ravagee-par-flammes-quelques-minutes-barc_26181799.html