C'est le bouquet ! Non seulement ils nous piquent nos sous, mais en plus, ils nous insultent. Regardez plutôt, c'est le radar fixe d'Eaucourt sur Somme :
Pour lire l'article correspondant dans le Courrier Picard, c'est ICI
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Cherchez et vous trouverez. C'est ce que je fais dans ces pages. Il y a de tout : de la science, de l'humour, du scandale, de la passion, de l'histoire, en bref, tout ce qui fait une vie.
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mercredi 18 avril 2012
lundi 1 mars 2010
mercredi 24 septembre 2008
lundi 22 septembre 2008
La brouette du Saint Val

Le temps a été exceptionnellement beau, même si le vent était un peu frais.
Je me suis dit que cette excursion en Baie de Somme valait bien un souvenir et j'ai décidé de me faire un petit plaisir.
Sur la place des pilotes à Saint Valery sur Somme se trouve un restaurant avec terrasse couverte, la façade en est verte, le bistrot de la Saint Val.
Je l'ai choisi pour déguster un dessert d'exception : "la brouette du Saint Val".
L'image vous montre les étapes de cette dégustation qui a duré, disons, un certain temps.
1. Le dessert arrive sous les regards envieux et les félicitations du personnel, très sympa.
C'est à première vue, une brouette en terre vernissée remplie d'une montagne de chantilly.
2. Sous la crème, dans un coin, de la pêche, hummmmm!...
3. Avec de la glace à la pêche, mais aussi de la framboise, hummmmm!...
4. Et de la poire. Hummmm! j'adore la poire... et le sorbet à la poire est goûteux.
5. Des framboises et des quartiers d'orange fraîches. Cette petite touche acide est parfaite avec la crème.
6. Les couleurs des sorbets fondus font penser à un tableau de Chagall.
7. C'est beau, mais je mangerai mon dessert jusqu'à la fin. C'était délicieux. Hummmmm!....
lundi 15 septembre 2008
dimanche 14 septembre 2008
samedi 13 septembre 2008
mercredi 16 juillet 2008
La cathédrale de l'orgueil
La cathédrale Saint-Pierre de Beauvais possède le plus haut chœur gothique au monde (48,50 m)C'est aussi la construction religieuse occidentale la plus instable.
Imaginée pour surpasser celle d'Amiens, la plus grande à l'époque, la cathédrale de Beauvais devait être gigantesque.
Plus haut, plus grand, plus beau, les adjectifs ne manquent pas pour qualifier le projet.
On commença par le choeur. Malheureusement, en 1284, le jour de la toussaint, à peine 10 ans après son achèvement, il s'écroule en partie sous la poussée du vent, entraînant les parties supérieures et certains arcs boutants de la travée droite ainsi que les magnifiques verrières hautes de vingt-cinq mètres.
Les réparations prendront plus de 60 ans.
150 ans plus tard commencent les travaux du transept, qui ne sera achevé qu'en 1548.
Il reste la nef à construire.
Malheureusement, l'esprit et le savoir des maîtres constructeurs du gothique s'est mal transmis. On ne suit plus les plans d'origine mais la mégalomanie demeure.
« Nous construirons une flèche si haute, qu'une fois terminée, ceux qui la verront penseront
que nous étions fous. » On utilise alors les fonds initialement prévus pour la nef pour ériger cette folie, une flèche de 153 mètres de hauteur, construite en seulement 6 années. La gravure reproduite ici montre la disproportion de la flèche par rapport au bâtiment.
Le 30 avril 1573, la flèche et les trois étages du clocher s'effondrent, entrainant les voûtes du transept. Ce deuxième accident, survenu pendant la procession de l'ascension ne fait aucune victime.
La reconstruction prive la cathédrale de sa nef. L'argent manquant, la cathédrale reste inachevée.
Plus récemment, en 1990, le choeur a commencé à vaciller. Certains piliers se sont écartés de plus de 30 cm. En 1993, d'énormes étais sont posés pour empêcher une nouvelle catastrophe. La situation semble maintenant stabilisée, mais pour combien de temps ?
Babel des temps modernes, cet édifice, qui devait être la fierté du Beauvaisis, restera sans doute éternellement une moitié de vaisseau ne pouvant que mettre en valeur la splendeur de sa rivale picarde, Amiens.
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