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Cherchez et vous trouverez. C'est ce que je fais dans ces pages. Il y a de tout : de la science, de l'humour, du scandale, de la passion, de l'histoire, en bref, tout ce qui fait une vie.
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vendredi 26 février 2010

Section de recherches TF1


Soirée télé hier. Confortablement installée avec mon chat sur mes genoux à partir de 20h40, TF1 nous assène malheureusement encore une quantité de pub décourageante. Même si on sait que c'est avec ça qu'ils engrangent leurs millions, c'est toujours aussi agaçant. En temps ordinaire, j'aurais zappé, là, j'attendais "Section de recherches."

J'ai été gâtée. Trois épisodes pour me faire une idée. Il faut dire que le policier n'est pas mon genre préféré. La vie quotidienne nous apporte tellement de faits divers tragiques que ces meurtres supplémentaires inventés pour nous distraire me paraissent comme du stress de réserve qu'on nous distille par ces fenêtres ouvertes que sont les écrans de télévision. Pourtant, les téléspectateurs en redemandent, car depuis la pipe de Bourrel/Raymond Souplex, le policier à la télé, c'est le grand classique.

Puisqu'on évoque les cinq dernières minutes, je vais parler des cinq premières, celles qui font qu'on va rester à regarder ou non le film qui commence. Elles sont pour moi déterminantes.
Section de recherches nous présente d'abord la découverte du crime du point de vue du quidam à qui ça arrive. C'est brut, percutant, sans être traumatisant. On ne fait pas dans le déferlement d'hémoglobine mais dans l'information. Tout de suite après, l'équipe de section de recherche nous pose les hypothèses du problème à résoudre. Intervient ensuite le générique de début, nous présentant les acteurs dans leurs rôles respectifs.

Les séries françaises ne nous avaient pas habitués à cet ordre de présentation, ça fait bien longtemps que je l'avais remarqué et il est vrai que la tendance américaine gagne du terrain car quoi qu'en dise Xavier Deluc dans son plaidoyer en faveur des séries françaises, sans copier, il y a une manière américaine de faire qui séduit et on est obligé de le reconnaitre, parce qu'aux USA un film est un produit comme un autre et on ne cherche pas à faire du culturel, on cherche à vendre. La différence est dans l'étude de marché et je pense qu'avec cette série, l'étude et son impact sur le public français a été bien faite.

Section de recherche n'a pas de temps morts, pas de longueurs. On ne se demande pas de quoi il s'agit. Les "flashes" de Martin Bernier se détachent bien du reste et annoncent une nouvelle piste avec bien plus d'efficacité qu'un discours. On est loin des monologues de Colombo. Priorité à l'image.

Côté personnages, Martin Bernier n'a rien à envier au docteur House ou au mentalist, c'est un original solitaire qui croit en ses intuitions. Il a une carapace extérieure et ne montre rien. Je reviendrai sur ce personnage et l'acteur qui l'incarne dans un autre billet. Les filles extériorisent un peu plus, donnant à la série son côté humain tout en restant dans l'enquête. Je ne vais pas parler de tous les personnages, le site officiel le fera bien mieux que moi.

Le mot de la fin ? Franchement ? J'ai aimé et ce n'était pas gagné d'avance quand on sait le peu d'estime que j'ai pour les programmes actuels diffusés à la télévision. Un bon moment de distraction, mais aussi une occasion de voir jouer de bons acteurs : Xavier Deluc, mais aussi Jean Pascal Lacoste, et Solange Frejean, très convaincante dans le rôle de Lisa, une jeune autiste (Le haras, premier inédit diffusé hier), qui me renforcent dans l'idée que les acteurs français aussi ont leur place et ne demandent qu'à exprimer leur talent. Alors, à jeudi prochain, 4 mars 2010 à 20h30 sur TF1 ?

dimanche 17 janvier 2010

Tombé d'une étoile, Xavier Deluc



Tout juste sorti de prison, Jaco, 20 ans, s'engouffre au coeur de l'Ardèche pour régler à sa manière une affaire personnelle. Seulement Jaco déambule dans une vie partagée entre la réalité et le polar qu'il a écrit pendant sa détention. Il reflète un peu le malaise d'une certaine jeunesse qui finit par ne plus trouver de cloison entre l'imaginaire et le quotidien...

C'est le cadre. L'histoire, il faudra la découvrir.


J'ai regardé tous les documents possibles parlant du long métrage réalisé par Xavier Deluc, « tombé d'une étoile » et je continue à penser que de ce film, je ne devrais rien dire tant que je ne l'ai pas vu au moins une fois. En fait, cet article est le plus difficile que j'aie eu à écrire et il me paraît important de ne pas me tromper.

Je vais malgré tout écrire ce que j'en ai compris, et ce à cause du roman écrit par Xavier, « Ton écho ne meurt pas » qui a été mon coup de coeur littéraire de l'année 2009 et m'a surtout permis d'entrevoir juste un petit peu qui il est.


Une personne est un tout qui n'est cohérent que pour elle. Par chaque geste créateur, elle livre malgré elle un petit morceau de son âme. C'est ce qui s'est passé avec le roman. Seulement, voilà, c'est du film que je voudrais parler et
plutôt que d'écrire n'importe quoi, je vais commencer par vous conseiller de lire cette page:

http://www.xavierdeluc.com/realisateur/xavier-deluc-film.html

Non, le film n'est pas un polar. C'est une comédie sociale rurale.

On peut alors légitimement s'interroger lorsqu'on regarde la vidéo, sur le choix des scènes qui montrent plus un côté sombre qu'une histoire champêtre et c'est ce qui m'a déconcerté.

La réponse de Xavier à mes interrogations : «Ce film n'est pas un polar contrairement à ce qu'on pourrait croire, C'est un jeune qui s'imagine ces images de temps en temps dans le film.»

Pour les comprendre, il faut, je crois, se mettre à la place de Jaco, personnage principal du film. C'est lui qui est tombé d'une étoile.

Jaco a fait des bétises, il est peut-être maladroit, mais il aime la vie.

Ces scènes ont toutefois en commun leur réalité directe. Peut-être une volonté de mettre en avant autre chose que le décor, l'éclairage et les aspects techniques du film. J'ai été frappée par cette franchise des images, mais encore une fois, ce n'est qu'une toute petite partie.

J'attends ce film avec d'autant plus d'impatience que je sais qu'il va me révéler quelque chose.

Attendez-le, vous aussi et ne le regardez pas distraitement.

Liens :

Site de Xavier Deluc

Myspace tombé d'une étoile

Clavis films


jeudi 17 décembre 2009

Ton écho ne meurt pas


Le mot "scotché" vient-il du whisky écossais ou du ruban adhésif ?

Aurais-je la même impression en ayant abusé du breuvage des Highlangs qu'en restant collée sur mon fauteuil ?


Je ne suis encore sortie ni de l'ivresse, ni du fauteuil.

L'atmosphère du roman de Xavier Deluc est à l'intersection de deux mondes qui s'interpénètrent et le plus réel des deux n'est pas toujours le tangible.

Je ne sais pas si le temps de la lecture a duré une nuit ou plusieurs années.
Je me suis éveillée avec tous ces mots autour de moi, étonnée de n'être pas dans la bibliothèque, mais chez moi avec le livre ouvert à la dernière page où j'avais été transportée sans m'en rendre compte.

Ce roman m'a saisie.
Lorsque je suis arrivée à la dernière page, j'ai soufflé.

Depuis le début, la tension augmentait graduellement avec juste ce qu'il fallait pour permettre de respirer de temps en temps, et ce pour mieux repartir encore dans l'univers bien particulier du héros.

Immersion totale dans l'intimité imaginative d'un être, décrite avec notre vocabulaire quotidien, "Ton écho ne meurt pas" c'est la rencontre du génie avec le talent.

Merci Xavier pour cet écrit "extraordinaire" qui dépasse de beaucoup ce que j'attendais.

Corrine

jeudi 10 décembre 2009

Tombé d'une étoile



FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM DE MONACO
16 mai 2009
PRIX DU MEILLEUR RÉALISATEUR


Xavier DELUC


Et malgré cela, le film reste invisible.
Mes recherches sur internet se sont avérées vaines mais je ne m'avoue pas vaincue.
C'est un défi de plus. Un réalisateur récompensé, mais confidentiellement.

Evidemment, on va dire que je me réveille un peu tard, qu'au cinéma le temps passe plus vite qu'ailleurs et qu'un film sorti depuis plus de trois semaines est déjà obsolète.

Que se passe t-il ? Ne sommes nous pas déjà las de courir pour travailler, étourdis de nous jeter dans les supermarchés pour nous approvisionner en (mal)bouffe toute prète, encartonnée, emplastiquée, et prédigérée, claqués au point de ne pouvoir trouver le sommeil alors qu'il faudrait dormir vite pour recommencer plus vite encore demain ?

Mai 2009, c'est cette année, qu'on le veuille ou non.
Alors bien sûr, comme le disent mes filles, je tombe de la lune.
Et bien c'est une raison de plus pour m'intéresser à ce qui tombe des étoiles.

Palmarès du Festival

J'ajoute à cet article cette vidéo, publiée aujourd'hui par Xavier Deluc
Pour vous faire vous même une idée. Et si vous perdez ce lien, regardez dans la marge de droite du défouloir, elle y est aussi.

Un autre article sur "Tombé d'une étoile"




lundi 7 décembre 2009

Xavier Deluc membre du jury miss France

Miss France est élue mais je viens de voir l'info et évidemment, ceux qui me connaissent vont comprendre que je n'ai pas pu m'empêcher de bondir en la lisant.

"Personnellement, je n'aurais pas choisi un scientologue dans le jury Miss France". Une bourde de Xavier de Fontenay.

L'info vient de
RMC.

Je ne regarde pas souvent la télé. Miss France ne m'intéresse pas et l'opinion des uns et des autres sur les programmes encore moins.
Ce qui me scandalise dans cette phrase, c'est le jugement qu'elle porte et ce jugement est sectaire.
Dans le jury, combien de communistes, combien de catholiques ?
Ne sommes nous pas en France ? Un pays où la liberté de penser existe encore.

Peu importent les opinions de Xavier Deluc pour ce qui lui était demandé samedi, apprécier l'esthétique et donner son avis.

Xavier est acteur depuis près de trente ans, il est également réalisateur et écrivain.
Jusqu'ici, je dois reconnaitre que je n'en avais pas beaucoup entendu parler, mais ça n'étonnera personne, je vis dans un coin reculé de Normandie et je préfère regarder une bonne flambée de chêne dans ma cheminée que le petit écran.

Avant d'écrire cet article, je suis allée chez mon libraire préféré pour commander le roman de Xavier Deluc, "Ton écho ne meurt pas".
Car ce pauvre Xavier de Fontenay ne m'a donné qu'une envie, celle de mieux connaitre Xavier Deluc. Or, comment mieux connaître un écrivain qu'en lisant son oeuvre ?
Alors, après le roman, je passerai au film, "tombé d'une étoile", qui me semble déjà contenir un mystère, il est introuvable.

Si Xavier Deluc passe par mon défouloir, je lui demande par avance de me pardonner la photo, sans rapport avec mon article, issue d'un programme de télévision. Je la retirerai sur simple demande de sa part, tout le monde ayant droit, non seulement à son opinion, mais aussi à la maîtrise de son image.

Liberté, égalité, fraternité, ainsi soit-il !