Citation
Cherchez et vous trouverez. C'est ce que je fais dans ces pages. Il y a de tout : de la science, de l'humour, du scandale, de la passion, de l'histoire, en bref, tout ce qui fait une vie.
vendredi 15 juillet 2016
lundi 11 juillet 2016
La moisson
Trois raisons à ce billet.
La première, c'est que la moisson bat son plein dans mon département. Les moissonneuses batteuses bourdonnent autour du village une bonne partie de la nuit. On peut supporter, ce n'est qu'une fois par an, pas comme les tondeuses de ceux qui font pousser du gazon stérile pour avoir le plaisir de jouer du moteur.
La seconde, c'est que c'est un exemple de l'utilisation d'un drone pour suivre un engin où il est impossible de faire autrement. On en voit d'ailleurs l'ombre sur l'image de présentation de la vidéo.
La troisième, et peut-être la moins visible, c'est que Blogger me collant systématiquement la fenêtre vidéo à gauche, l'esthétique s'en trouve affectée. Je l'ai donc centrée. Cliquez dessus pour voir la vidéo en plein écran sur Youtube, ça vaut le détour.
Et pour ceux qui n'auraient pas bien vu l'ombre du quadricoptère, l'image en haut à droite de ce billet est une capture d'écran où on ne peut pas le louper.
Merci donc à Jeff et à Hervé qui se sont occupés de tout et c'est bien fait.
La première, c'est que la moisson bat son plein dans mon département. Les moissonneuses batteuses bourdonnent autour du village une bonne partie de la nuit. On peut supporter, ce n'est qu'une fois par an, pas comme les tondeuses de ceux qui font pousser du gazon stérile pour avoir le plaisir de jouer du moteur.
La seconde, c'est que c'est un exemple de l'utilisation d'un drone pour suivre un engin où il est impossible de faire autrement. On en voit d'ailleurs l'ombre sur l'image de présentation de la vidéo.
La troisième, et peut-être la moins visible, c'est que Blogger me collant systématiquement la fenêtre vidéo à gauche, l'esthétique s'en trouve affectée. Je l'ai donc centrée. Cliquez dessus pour voir la vidéo en plein écran sur Youtube, ça vaut le détour.
Et pour ceux qui n'auraient pas bien vu l'ombre du quadricoptère, l'image en haut à droite de ce billet est une capture d'écran où on ne peut pas le louper.
Merci donc à Jeff et à Hervé qui se sont occupés de tout et c'est bien fait.
dimanche 10 juillet 2016
Lord Nelson, un voilier pas comme les autres
Ce voiler sous pavillon britannique, gréé en trois-mâts barque, est l' un des deux seuls grands navires du monde conçu pour être manœuvré par des personnes n'ayant pas toutes leurs capacités physiques. (l'autre est le Tenacious ).
La conception spécifique du navire permet à des stagiaires et à des marins handicapés en fauteuil, sourds, mal-voyants ou aveugles de participer aux courses de grands voiliers organisées par Sail Training International.
Il est au départ de la course Anvers - Lisbonne qui se déroulera dans l'Atlantique entre le 10 et le 22 juillet 2016.
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| L'équipage du Lord Nelson Photo Sail Training International |
samedi 9 juillet 2016
Punition, vengeance ou exclusion ?
Le fait divers ne m'intéresse généralement pas. Savoir que mes congénères sont capables de voler, d'agresser, de violer ou de tuer me navre assez sans en avoir le rappel à chaque sombre histoire rapportée dans la presse. Et encore, ceci n'est le fait que de quelques individus finalement pas si nombreux, mais ce qui est plus affligeant, ce sont les commentaires qu'il faut supporter de la part des lecteurs, tous plus vindicatifs les uns que les autres, réclamant non pas la prison mais la mort et comme si ça ne suffisait pas, le refus du droit à une sépulture décente. S'ils en avaient le pouvoir, ils requerraient auprès de Satan lui-même la damnation éternelle pour lui, sa famille et parfois même tous ses compatriotes, car le désir de vengeance ne fait pas dans la demi-mesure, il est toujours excessif.
Oui, j'ai bien dit vengeance, et non justice, car notre société rend le mal pour le mal. Elle ne corrige pas, elle venge. Aucune peine prononcée n'améliore la condition des condamnés. Elles ne les rendent pas meilleurs non plus.
J'ai été frappée que des accidents, involontaires par nature, soient jugés comme des crimes.
Lors du naufrage du grand voilier Maria Asumpta, qui s'est disloqué sur les rochers en quelques minutes, un accident survenu en 1995, le capitaine a été condamné à 18 mois de prison ferme. Peine jugée trop clémente par les familles des victimes.
Plus récemment, en 2012, un autre naufrage, celui du Costa Concordia, a fait la une des media et avant tout début d'enquête, la presse a pris le capitaine comme bouc émissaire, le présentant comme l'homme le plus détesté d'Italie. C'est un peu puéril, mais ça a marché. Le tribunal a prononcé une peine de 16 années de prison et quelques mois. Là encore, les familles des victimes demandaient plus.
Mais si ces capitaines avaient été condamnés au double ou même à perpétuité, ça ne leur aurait pas encore suffit car leur désir de vengeance est à la hauteur de leur souffrance. Il est colère, il est passion.
On me rétorquera que lorsqu'il y a un procès, il y a justice et non vengeance. Or, le mot venger vient justement du latin vindicare qui signifie demander justice.
L'institution judiciaire fonctionne de façon à infliger une peine (un mal) en paiement d'un crime (un autre mal). C'est la loi du Talion.
Là, je demande :
Est-ce que l'application de la loi du Talion par l'institution judiciaire soulage la douleur de celui qui réclame justice ?
Est-ce que sa souffrance sera effacée par la condamnation de celui dont il veut se venger ?
Ce qui aurait pu ne pas se produire est arrivé et on ne peut rien y changer et c'est de cette impuissance à revenir en arrière que se nourrit le désir de vengeance pudiquement appelé demande de justice. Aucune peine ne pourra faire que l'évènement ne soit pas survenu. La punition est de plus en plus infligée non pas en fonction du crime, mais pour satisfaire celui qui réclame justice. Or, est-il admissible que ce qu'on appelle justice serve en priorité à soulager les victimes ou leurs parents ? Peut-on infliger le mal à un accusé en disant que c'est un bien pour sa victime ? Il faut bien le dire, de nos jours, justice est synonyme de punition et le plus souvent, privative de liberté ou de moyens d'existence compte tenu de la démesure des peines. Est-ce vraiment juste ?
Il faut bien le reconnaître, lorsqu'elle prononce des peines démesurées par rapport aux actes commis, l'institution judiciaire génère un nouveau sentiment d'injustice qui va entraîner un nouveau désir de vengeance qui ne s'éteindra par aucune autre justice sauf la vengeance personnelle. Est-ce ce que la société cherche à faire ?
En mettant ces capitaines en prison, on ne protège en rien la société. On venge ceux qui souffrent à cause directement ou indirectement de celui qu'on montre du doigt. Les terres inconnues n'existant plus, on ne peut plus bannir le condamné, on l'enferme alors en dehors de la société, on le gomme, on le met entre parenthèses pour un nombre d'années en principe défini à l'avance. A défaut d'annuler le crime, on exclut son auteur.
Le droit a été créé pour supprimer la vengeance, et par son usage, il en est devenu l'instrument. L'institution judiciaire est devenue une arme.
Oui, j'ai bien dit vengeance, et non justice, car notre société rend le mal pour le mal. Elle ne corrige pas, elle venge. Aucune peine prononcée n'améliore la condition des condamnés. Elles ne les rendent pas meilleurs non plus.
J'ai été frappée que des accidents, involontaires par nature, soient jugés comme des crimes.
Lors du naufrage du grand voilier Maria Asumpta, qui s'est disloqué sur les rochers en quelques minutes, un accident survenu en 1995, le capitaine a été condamné à 18 mois de prison ferme. Peine jugée trop clémente par les familles des victimes.
Plus récemment, en 2012, un autre naufrage, celui du Costa Concordia, a fait la une des media et avant tout début d'enquête, la presse a pris le capitaine comme bouc émissaire, le présentant comme l'homme le plus détesté d'Italie. C'est un peu puéril, mais ça a marché. Le tribunal a prononcé une peine de 16 années de prison et quelques mois. Là encore, les familles des victimes demandaient plus.
Mais si ces capitaines avaient été condamnés au double ou même à perpétuité, ça ne leur aurait pas encore suffit car leur désir de vengeance est à la hauteur de leur souffrance. Il est colère, il est passion.
On me rétorquera que lorsqu'il y a un procès, il y a justice et non vengeance. Or, le mot venger vient justement du latin vindicare qui signifie demander justice.
L'institution judiciaire fonctionne de façon à infliger une peine (un mal) en paiement d'un crime (un autre mal). C'est la loi du Talion.
Là, je demande :
Est-ce que l'application de la loi du Talion par l'institution judiciaire soulage la douleur de celui qui réclame justice ?
Est-ce que sa souffrance sera effacée par la condamnation de celui dont il veut se venger ?
Ce qui aurait pu ne pas se produire est arrivé et on ne peut rien y changer et c'est de cette impuissance à revenir en arrière que se nourrit le désir de vengeance pudiquement appelé demande de justice. Aucune peine ne pourra faire que l'évènement ne soit pas survenu. La punition est de plus en plus infligée non pas en fonction du crime, mais pour satisfaire celui qui réclame justice. Or, est-il admissible que ce qu'on appelle justice serve en priorité à soulager les victimes ou leurs parents ? Peut-on infliger le mal à un accusé en disant que c'est un bien pour sa victime ? Il faut bien le dire, de nos jours, justice est synonyme de punition et le plus souvent, privative de liberté ou de moyens d'existence compte tenu de la démesure des peines. Est-ce vraiment juste ?
Il faut bien le reconnaître, lorsqu'elle prononce des peines démesurées par rapport aux actes commis, l'institution judiciaire génère un nouveau sentiment d'injustice qui va entraîner un nouveau désir de vengeance qui ne s'éteindra par aucune autre justice sauf la vengeance personnelle. Est-ce ce que la société cherche à faire ?
En mettant ces capitaines en prison, on ne protège en rien la société. On venge ceux qui souffrent à cause directement ou indirectement de celui qu'on montre du doigt. Les terres inconnues n'existant plus, on ne peut plus bannir le condamné, on l'enferme alors en dehors de la société, on le gomme, on le met entre parenthèses pour un nombre d'années en principe défini à l'avance. A défaut d'annuler le crime, on exclut son auteur.
Le droit a été créé pour supprimer la vengeance, et par son usage, il en est devenu l'instrument. L'institution judiciaire est devenue une arme.
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Prudhon, La Justice et la Vengeance divine poursuivant le Crime
Tableau commandé par le préfet de la Seine pour le palais de justice de Paris.
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jeudi 30 juin 2016
Etnies, races et civilisation
Je vais revenir sur des faits déjà anciens mais qui m'ont tout de même fait réfléchir.
"Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne"
Quand c'est le général de Gaulle qui le dit, c'est très bien, même si la suite peut paraître encore pire, quand c'est Nadine Morano, ça fait un tollé et ça permet à Yann Moix, en bon petit serviteur de la doxa qui promeut le métissage, de lui lancer cet avertissement faussement moralisateur "n'utilisez plus jamais le mot race". Nous y voilà. Evidemment, sur les réseaux sociaux, tout le monde a repris en chœur "l'insupportable racisme" que constituaient les propos de Nadine Morano. Et bien pas moi, car j'ai surtout remarqué la réponse de Yann Moix, surtout qu'il avait asséné quelques minutes plus tôt cette assertion discutable "Un jour, la France sera musulmane." Quelque chose qui ne serait pas passé du tout dans un autre contexte.
La politique colonialiste de la France a fait que de nombreuses personnes sont devenues subitement françaises lorsque certains pays envahis sont devenus des départements français. Il faut distinguer le fait que "français" n'est ni une race, ni une ethnie, mais une appartenance à une entité artificielle appelée République Française. Depuis longtemps, les politiques expansionnistes des dirigeants ont déplacé les frontières ou annexé des territoires pour leur intérêt économique ou géostratégique au mépris des populations vivant sur ces mêmes territoires. Pour ne prendre comme exemple que les Antilles Françaises, les peuples autochtones, amérindiens, ont totalement disparu après l'arrivée des colons engagés par le cardinal de Richelieu, repris de justice ou vagabonds, chargés de défricher mais aussi de christianiser les "sauvages". Les esclaves de provenance africaine que la France a enlevés à leur terre d'origine pour travailler dans les plantations ont peuplé ces îles et y sont désormais majoritaires. L'abolition de l'esclavage en 1848 en a fait des citoyens français à part entière qui ont toute liberté de circuler comme bon leur semble sur tout le territoire national.
Lors de l'établissement de ma première carte d'identité, l'officier de police avait indiqué sur sa fiche, en plus de la taille et de la couleur des yeux : "race caucasienne"
Littré : "Race caucasienne : nom donné à la race humaine blanche, supposée issue du Caucase et des environs."
On nous clame à présent que les races n'existent pas. C'est nouveau et bien pratique pour asséner des pseudo-vérités qui n'ont pour seul but que de faire taire ceux qui revendiquent le droit d'être ce qu'ils sont. Le mot race vient du latin radix, qui a également donné le mot racine. Il fait donc référence à une origine ethnique. Alors je vous demande un peu d'objectivité. Il existe de multiples textes parlant de l'origine ethnique des Juifs qui seraient une race pure, le peuple élu, au point qu'ils englobent tous ceux qui ne sont pas des leurs sous le vocable généraliste, et raciste, au sens nouveau du terme, de "gentils", on dit à présent goy. Parmi ces gentils goys, n'y en a t-il pas qui se sentent également hispaniques, arabes ou nordiques ?
Que deviennent donc les caucasiens de la police des années 1970 ? Le mot étant toujours en usage aux États-Unis, ainsi que négroïde ou mongoloïde, il y en a d'autres, je n'ai pas vraiment cherché, c'est anecdotique. Il va sans dire que le policier, pour affirmer mon appartenance caucasienne, n'est pas allé fouiller dans mes chromosomes. Il ne m'a pas plus demandé de présenter mon arbre généalogique. Il s'est fondé sur des caractères visibles, la blondeur de mes cheveux, ma peau claire et mes yeux bleus. Il ne s'agit pas d'une race au sens strict comme l'entendent par exemple les amateurs de chats ou de chiens avec pédigrée, c'est à dire à l'ascendance connue, ce qui était autrefois le privilège des nobles, une caste et non une race car ses origines étaient très diverses.
Alors accordons aux chicaneurs que le mot race devrait être supprimé, en priorité pour faire taire tous ceux qui hurlent au racisme à la moindre distinction entre les personnes alors que celles-ci existent et sautent parfois aux yeux, et remplaçons le par le mot qui convient, ethnie.
Tout ça pour dire que même s'il est rare à présent de rencontrer des personnes venant exclusivement d'un même groupe ethnique, à part chez les peuples exclus comme les Amérindiens, les Sames ou les Aborigènes, il existe malgré tout des traditions culturelles rattachés à ces groupes ethniques et il est d'autant plus important de les préserver que ce qui se prétend une civilisation et n'est en réalité qu'un modèle économique décadent est en train de tout ramener au niveau zéro.
L'histoire de Nadine et les autres ici en vidéo.
"Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne"
Quand c'est le général de Gaulle qui le dit, c'est très bien, même si la suite peut paraître encore pire, quand c'est Nadine Morano, ça fait un tollé et ça permet à Yann Moix, en bon petit serviteur de la doxa qui promeut le métissage, de lui lancer cet avertissement faussement moralisateur "n'utilisez plus jamais le mot race". Nous y voilà. Evidemment, sur les réseaux sociaux, tout le monde a repris en chœur "l'insupportable racisme" que constituaient les propos de Nadine Morano. Et bien pas moi, car j'ai surtout remarqué la réponse de Yann Moix, surtout qu'il avait asséné quelques minutes plus tôt cette assertion discutable "Un jour, la France sera musulmane." Quelque chose qui ne serait pas passé du tout dans un autre contexte.
La politique colonialiste de la France a fait que de nombreuses personnes sont devenues subitement françaises lorsque certains pays envahis sont devenus des départements français. Il faut distinguer le fait que "français" n'est ni une race, ni une ethnie, mais une appartenance à une entité artificielle appelée République Française. Depuis longtemps, les politiques expansionnistes des dirigeants ont déplacé les frontières ou annexé des territoires pour leur intérêt économique ou géostratégique au mépris des populations vivant sur ces mêmes territoires. Pour ne prendre comme exemple que les Antilles Françaises, les peuples autochtones, amérindiens, ont totalement disparu après l'arrivée des colons engagés par le cardinal de Richelieu, repris de justice ou vagabonds, chargés de défricher mais aussi de christianiser les "sauvages". Les esclaves de provenance africaine que la France a enlevés à leur terre d'origine pour travailler dans les plantations ont peuplé ces îles et y sont désormais majoritaires. L'abolition de l'esclavage en 1848 en a fait des citoyens français à part entière qui ont toute liberté de circuler comme bon leur semble sur tout le territoire national.
Lors de l'établissement de ma première carte d'identité, l'officier de police avait indiqué sur sa fiche, en plus de la taille et de la couleur des yeux : "race caucasienne"
Littré : "Race caucasienne : nom donné à la race humaine blanche, supposée issue du Caucase et des environs."
On nous clame à présent que les races n'existent pas. C'est nouveau et bien pratique pour asséner des pseudo-vérités qui n'ont pour seul but que de faire taire ceux qui revendiquent le droit d'être ce qu'ils sont. Le mot race vient du latin radix, qui a également donné le mot racine. Il fait donc référence à une origine ethnique. Alors je vous demande un peu d'objectivité. Il existe de multiples textes parlant de l'origine ethnique des Juifs qui seraient une race pure, le peuple élu, au point qu'ils englobent tous ceux qui ne sont pas des leurs sous le vocable généraliste, et raciste, au sens nouveau du terme, de "gentils", on dit à présent goy. Parmi ces gentils goys, n'y en a t-il pas qui se sentent également hispaniques, arabes ou nordiques ?
Que deviennent donc les caucasiens de la police des années 1970 ? Le mot étant toujours en usage aux États-Unis, ainsi que négroïde ou mongoloïde, il y en a d'autres, je n'ai pas vraiment cherché, c'est anecdotique. Il va sans dire que le policier, pour affirmer mon appartenance caucasienne, n'est pas allé fouiller dans mes chromosomes. Il ne m'a pas plus demandé de présenter mon arbre généalogique. Il s'est fondé sur des caractères visibles, la blondeur de mes cheveux, ma peau claire et mes yeux bleus. Il ne s'agit pas d'une race au sens strict comme l'entendent par exemple les amateurs de chats ou de chiens avec pédigrée, c'est à dire à l'ascendance connue, ce qui était autrefois le privilège des nobles, une caste et non une race car ses origines étaient très diverses.
Alors accordons aux chicaneurs que le mot race devrait être supprimé, en priorité pour faire taire tous ceux qui hurlent au racisme à la moindre distinction entre les personnes alors que celles-ci existent et sautent parfois aux yeux, et remplaçons le par le mot qui convient, ethnie.
Tout ça pour dire que même s'il est rare à présent de rencontrer des personnes venant exclusivement d'un même groupe ethnique, à part chez les peuples exclus comme les Amérindiens, les Sames ou les Aborigènes, il existe malgré tout des traditions culturelles rattachés à ces groupes ethniques et il est d'autant plus important de les préserver que ce qui se prétend une civilisation et n'est en réalité qu'un modèle économique décadent est en train de tout ramener au niveau zéro.
L'histoire de Nadine et les autres ici en vidéo.
dimanche 26 juin 2016
Srebrenica, évacuation des civils
Une vidéo enregistrée à Srebrenica dans les autobus évacuant les civils musulmans que le général Ratko Mladić est accusé d'avoir massacrés. On le voit monter dans chacun des bus, saluer et demander aux occupants s'ils vont bien, ce à quoi ils répondent, il leur dit qui il est, où ils vont et leur souhaite un bon voyage. Il n'y a pas de massacre et les casques bleus présents à Srebrenica pourraient en témoigner. Tout est fait pour condamner celui que beaucoup de Serbes continuent à considérer comme leur héros national et qui ne faisait que défendre son pays contre l'envahisseur.
Je suis d'ailleurs surprise qu'il soit toujours en vie dans les geôles de La Haye compte tenu du sort fait à Slobodan Milosević. Généralement "le camp du bien" ne s'embarrasse pas de moralité et élimine ceux qui le gênent. Je ne peux que souhaiter que la révélation de la duplicité et des mensonges de l'occident interviennent avant qu'il soit trop tard.
Je suis d'ailleurs surprise qu'il soit toujours en vie dans les geôles de La Haye compte tenu du sort fait à Slobodan Milosević. Généralement "le camp du bien" ne s'embarrasse pas de moralité et élimine ceux qui le gênent. Je ne peux que souhaiter que la révélation de la duplicité et des mensonges de l'occident interviennent avant qu'il soit trop tard.
samedi 25 juin 2016
Retour en juin 1944
Pourquoi revenir sur ces moments de l'histoire alors qu'il y a tant à commenter sur l'actualité ?
Je répondrai que l'actualité est directement issue de l'histoire et que lorsqu'on sent qu'on nous a menti sur l'histoire, on ne peut que se méfier de l'actualité. Pour savoir ce qui s'est passé, il faut avoir été là ou avoir sur les sujets des témoignages de personnes en qui on a confiance.
Je n'avais, par exemple, aucune raison de douter des récits de mes vieux voisins lorsqu'ils me parlaient des années d'occupation. Ils pensaient effectivement être colonisés par les Allemands. Je suppose que les Africains ont vécu la colonisation française de la même manière. C'est effectivement désagréable, mais après tout, c'est la France qui a déclaré la guerre à l'Allemagne et non l'inverse, pour une stupide histoire de Pologne dont tout le monde se fichait, la preuve, c'est que les Alliés se sont débarrassés du problème en en refilant l'administration à Staline, qui était leur véritable ennemi. Les vraies raisons de la guerre sont à chercher ailleurs.
D'ailleurs, la France faisait-elle vraiment partie des Alliés ? L'attitude des Anglo-Saxons, tant britanniques qu'étatsuniens semble prouver que non. L'armistice signée entre le Maréchal Pétain, représentant de fait de la France et Adolf Hitler, chef du Reich allemand avait eu pour conséquence d'achever la guerre depuis le 17 juin 1940. Voici pourquoi les anciens dont je parle plus haut disaient "la guerre de 39-40" et non la guerre de 39-45. Ils savaient qu'ils étaient occupés pour avoir perdu cette guerre. Ils pardonnent d'autant moins à ceux qui ont tué leurs proches sous les bombardements, violé leurs filles et pillé les ruines de leurs villes détruites.
A ce sujet, je me suis heurtée à la dictature terroriste de quelques communistes jusqu'au boutistes qui, en faisant des mouvements de résistance les seules gloires du pays se fourvoient complètement sur la légitimité de leurs actions et tentent de culpabiliser ceux qui ne pensent pas comme eux, et aussi comme la doxa dominante, ce qui en fait de parfaits collabos du pouvoir en place. L'histoire les appréciera plus tard, je ne suis pas pressée.
Une petite vidéo en illustration. Même si elle ne reflète pas tout à fait ce que je pense, elle a le mérite de montrer la Normandie qu'ont laissés les Alliés et de donner quelques chiffres.
Je répondrai que l'actualité est directement issue de l'histoire et que lorsqu'on sent qu'on nous a menti sur l'histoire, on ne peut que se méfier de l'actualité. Pour savoir ce qui s'est passé, il faut avoir été là ou avoir sur les sujets des témoignages de personnes en qui on a confiance.
Je n'avais, par exemple, aucune raison de douter des récits de mes vieux voisins lorsqu'ils me parlaient des années d'occupation. Ils pensaient effectivement être colonisés par les Allemands. Je suppose que les Africains ont vécu la colonisation française de la même manière. C'est effectivement désagréable, mais après tout, c'est la France qui a déclaré la guerre à l'Allemagne et non l'inverse, pour une stupide histoire de Pologne dont tout le monde se fichait, la preuve, c'est que les Alliés se sont débarrassés du problème en en refilant l'administration à Staline, qui était leur véritable ennemi. Les vraies raisons de la guerre sont à chercher ailleurs.
D'ailleurs, la France faisait-elle vraiment partie des Alliés ? L'attitude des Anglo-Saxons, tant britanniques qu'étatsuniens semble prouver que non. L'armistice signée entre le Maréchal Pétain, représentant de fait de la France et Adolf Hitler, chef du Reich allemand avait eu pour conséquence d'achever la guerre depuis le 17 juin 1940. Voici pourquoi les anciens dont je parle plus haut disaient "la guerre de 39-40" et non la guerre de 39-45. Ils savaient qu'ils étaient occupés pour avoir perdu cette guerre. Ils pardonnent d'autant moins à ceux qui ont tué leurs proches sous les bombardements, violé leurs filles et pillé les ruines de leurs villes détruites.
A ce sujet, je me suis heurtée à la dictature terroriste de quelques communistes jusqu'au boutistes qui, en faisant des mouvements de résistance les seules gloires du pays se fourvoient complètement sur la légitimité de leurs actions et tentent de culpabiliser ceux qui ne pensent pas comme eux, et aussi comme la doxa dominante, ce qui en fait de parfaits collabos du pouvoir en place. L'histoire les appréciera plus tard, je ne suis pas pressée.
Une petite vidéo en illustration. Même si elle ne reflète pas tout à fait ce que je pense, elle a le mérite de montrer la Normandie qu'ont laissés les Alliés et de donner quelques chiffres.
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