https://www.youtube.com/watch?v=4ZfDtr8kbTo&t=0s
Vidéo envoyée par le tueur présumé sur Youtube le 15/07/2016 montrant qu'il est vivant, et en Tunisie.
Ci dessous, au cas où la vidéo disparaitrait (ça arrive assez souvent sur Youtube) une capture d'écran montrant en arrière plan une œuvre d'art sur un rond-point de la ville de Sousse en Tunisie.
Le mystère s'épaissit, autrement dit, je pressens comme un gros mensonge sous cette affaire.
Mise à jour du 17/07/2016 :
La vidéo a disparu, comme prévu.
Elle est visible sur Ru.tube : http://rutube.ru/video/8ccfb3c04be3719d421ca37a117de7c0/?ref=logo
Mise à jour : Il semblerait que cette personne, mise en cause dans un tweet, ne soit qu'un homonyme de la personne impliquée dans l'attentat de Nice. ne tenons donc pas compte de cette information.
Citation
Cherchez et vous trouverez. C'est ce que je fais dans ces pages. Il y a de tout : de la science, de l'humour, du scandale, de la passion, de l'histoire, en bref, tout ce qui fait une vie.
samedi 16 juillet 2016
Les condoléances de Vladimir Poutine
Le président russe a fait cette allocution dès qu'il a eu connaissance des faits qui ont endeuillé la ville de Nice.
Ce matin, les Russes déposaient des fleurs devant l'ambassade de France à Moscou.
vendredi 15 juillet 2016
La photo du mois de Juillet - Reflet
Ai-je vraiment besoin de commenter ?
Ces lunettes étaient vraiment un appel, compte tenu du thème. Ainsi fut fait.
Plein d'autres reflets, là :
AF News, Akaieric, Alban, Alexinparis, Angélique, Aude, Autour de Cia, BiGBuGS, Blogoth67, Brindille, Calamonique, Carole en Australie, Champagne, Chat bleu, Chiffons and Co, Christophe, Claire's Blog, Cocazzz, Cricriyom from Paris, Cécile, CécileP, Céline in Paris, Danièle.B, DelphineF, Dom-Aufildesvues, E, El Padawan, Estelle, Eurydice, Eva INside-EXpat, Evasion Conseil, François le Niçois, Frédéric, Gilsoub, Gine, Giselle 43, J'habite à Waterford, Je suis partie voyager, Josette, KK-huète En Bretannie, Krn, La Fille de l'Air, La Tribu de Chacha, Lair_co, Lau* des montagnes, Laurent Nicolas, Lavandine, Lavandine83, Luckasetmoi, Lyonelk, magda627, Mamysoren, Mireille, Mirovinben, Morgane Byloos Photography, Nanouk, Nicky, Noz & 'Lo, Pat, Philae, Philisine Cave, Pilisi, Pixeline, Renepaulhenry, Rythme Indigo, Sense Away, Sinuaisons, Sous mon arbre, Tambour Major, Testinaute, The Beauty is in the Walking, Tuxana, Wolverine, Woocares, Xoliv', écri'turbulente.
lundi 11 juillet 2016
La moisson
Trois raisons à ce billet.
La première, c'est que la moisson bat son plein dans mon département. Les moissonneuses batteuses bourdonnent autour du village une bonne partie de la nuit. On peut supporter, ce n'est qu'une fois par an, pas comme les tondeuses de ceux qui font pousser du gazon stérile pour avoir le plaisir de jouer du moteur.
La seconde, c'est que c'est un exemple de l'utilisation d'un drone pour suivre un engin où il est impossible de faire autrement. On en voit d'ailleurs l'ombre sur l'image de présentation de la vidéo.
La troisième, et peut-être la moins visible, c'est que Blogger me collant systématiquement la fenêtre vidéo à gauche, l'esthétique s'en trouve affectée. Je l'ai donc centrée. Cliquez dessus pour voir la vidéo en plein écran sur Youtube, ça vaut le détour.
Et pour ceux qui n'auraient pas bien vu l'ombre du quadricoptère, l'image en haut à droite de ce billet est une capture d'écran où on ne peut pas le louper.
Merci donc à Jeff et à Hervé qui se sont occupés de tout et c'est bien fait.
La première, c'est que la moisson bat son plein dans mon département. Les moissonneuses batteuses bourdonnent autour du village une bonne partie de la nuit. On peut supporter, ce n'est qu'une fois par an, pas comme les tondeuses de ceux qui font pousser du gazon stérile pour avoir le plaisir de jouer du moteur.
La seconde, c'est que c'est un exemple de l'utilisation d'un drone pour suivre un engin où il est impossible de faire autrement. On en voit d'ailleurs l'ombre sur l'image de présentation de la vidéo.
La troisième, et peut-être la moins visible, c'est que Blogger me collant systématiquement la fenêtre vidéo à gauche, l'esthétique s'en trouve affectée. Je l'ai donc centrée. Cliquez dessus pour voir la vidéo en plein écran sur Youtube, ça vaut le détour.
Et pour ceux qui n'auraient pas bien vu l'ombre du quadricoptère, l'image en haut à droite de ce billet est une capture d'écran où on ne peut pas le louper.
Merci donc à Jeff et à Hervé qui se sont occupés de tout et c'est bien fait.
dimanche 10 juillet 2016
Lord Nelson, un voilier pas comme les autres
Ce voiler sous pavillon britannique, gréé en trois-mâts barque, est l' un des deux seuls grands navires du monde conçu pour être manœuvré par des personnes n'ayant pas toutes leurs capacités physiques. (l'autre est le Tenacious ).
La conception spécifique du navire permet à des stagiaires et à des marins handicapés en fauteuil, sourds, mal-voyants ou aveugles de participer aux courses de grands voiliers organisées par Sail Training International.
Il est au départ de la course Anvers - Lisbonne qui se déroulera dans l'Atlantique entre le 10 et le 22 juillet 2016.
![]() |
| L'équipage du Lord Nelson Photo Sail Training International |
samedi 9 juillet 2016
Punition, vengeance ou exclusion ?
Le fait divers ne m'intéresse généralement pas. Savoir que mes congénères sont capables de voler, d'agresser, de violer ou de tuer me navre assez sans en avoir le rappel à chaque sombre histoire rapportée dans la presse. Et encore, ceci n'est le fait que de quelques individus finalement pas si nombreux, mais ce qui est plus affligeant, ce sont les commentaires qu'il faut supporter de la part des lecteurs, tous plus vindicatifs les uns que les autres, réclamant non pas la prison mais la mort et comme si ça ne suffisait pas, le refus du droit à une sépulture décente. S'ils en avaient le pouvoir, ils requerraient auprès de Satan lui-même la damnation éternelle pour lui, sa famille et parfois même tous ses compatriotes, car le désir de vengeance ne fait pas dans la demi-mesure, il est toujours excessif.
Oui, j'ai bien dit vengeance, et non justice, car notre société rend le mal pour le mal. Elle ne corrige pas, elle venge. Aucune peine prononcée n'améliore la condition des condamnés. Elles ne les rendent pas meilleurs non plus.
J'ai été frappée que des accidents, involontaires par nature, soient jugés comme des crimes.
Lors du naufrage du grand voilier Maria Asumpta, qui s'est disloqué sur les rochers en quelques minutes, un accident survenu en 1995, le capitaine a été condamné à 18 mois de prison ferme. Peine jugée trop clémente par les familles des victimes.
Plus récemment, en 2012, un autre naufrage, celui du Costa Concordia, a fait la une des media et avant tout début d'enquête, la presse a pris le capitaine comme bouc émissaire, le présentant comme l'homme le plus détesté d'Italie. C'est un peu puéril, mais ça a marché. Le tribunal a prononcé une peine de 16 années de prison et quelques mois. Là encore, les familles des victimes demandaient plus.
Mais si ces capitaines avaient été condamnés au double ou même à perpétuité, ça ne leur aurait pas encore suffit car leur désir de vengeance est à la hauteur de leur souffrance. Il est colère, il est passion.
On me rétorquera que lorsqu'il y a un procès, il y a justice et non vengeance. Or, le mot venger vient justement du latin vindicare qui signifie demander justice.
L'institution judiciaire fonctionne de façon à infliger une peine (un mal) en paiement d'un crime (un autre mal). C'est la loi du Talion.
Là, je demande :
Est-ce que l'application de la loi du Talion par l'institution judiciaire soulage la douleur de celui qui réclame justice ?
Est-ce que sa souffrance sera effacée par la condamnation de celui dont il veut se venger ?
Ce qui aurait pu ne pas se produire est arrivé et on ne peut rien y changer et c'est de cette impuissance à revenir en arrière que se nourrit le désir de vengeance pudiquement appelé demande de justice. Aucune peine ne pourra faire que l'évènement ne soit pas survenu. La punition est de plus en plus infligée non pas en fonction du crime, mais pour satisfaire celui qui réclame justice. Or, est-il admissible que ce qu'on appelle justice serve en priorité à soulager les victimes ou leurs parents ? Peut-on infliger le mal à un accusé en disant que c'est un bien pour sa victime ? Il faut bien le dire, de nos jours, justice est synonyme de punition et le plus souvent, privative de liberté ou de moyens d'existence compte tenu de la démesure des peines. Est-ce vraiment juste ?
Il faut bien le reconnaître, lorsqu'elle prononce des peines démesurées par rapport aux actes commis, l'institution judiciaire génère un nouveau sentiment d'injustice qui va entraîner un nouveau désir de vengeance qui ne s'éteindra par aucune autre justice sauf la vengeance personnelle. Est-ce ce que la société cherche à faire ?
En mettant ces capitaines en prison, on ne protège en rien la société. On venge ceux qui souffrent à cause directement ou indirectement de celui qu'on montre du doigt. Les terres inconnues n'existant plus, on ne peut plus bannir le condamné, on l'enferme alors en dehors de la société, on le gomme, on le met entre parenthèses pour un nombre d'années en principe défini à l'avance. A défaut d'annuler le crime, on exclut son auteur.
Le droit a été créé pour supprimer la vengeance, et par son usage, il en est devenu l'instrument. L'institution judiciaire est devenue une arme.
Oui, j'ai bien dit vengeance, et non justice, car notre société rend le mal pour le mal. Elle ne corrige pas, elle venge. Aucune peine prononcée n'améliore la condition des condamnés. Elles ne les rendent pas meilleurs non plus.
J'ai été frappée que des accidents, involontaires par nature, soient jugés comme des crimes.
Lors du naufrage du grand voilier Maria Asumpta, qui s'est disloqué sur les rochers en quelques minutes, un accident survenu en 1995, le capitaine a été condamné à 18 mois de prison ferme. Peine jugée trop clémente par les familles des victimes.
Plus récemment, en 2012, un autre naufrage, celui du Costa Concordia, a fait la une des media et avant tout début d'enquête, la presse a pris le capitaine comme bouc émissaire, le présentant comme l'homme le plus détesté d'Italie. C'est un peu puéril, mais ça a marché. Le tribunal a prononcé une peine de 16 années de prison et quelques mois. Là encore, les familles des victimes demandaient plus.
Mais si ces capitaines avaient été condamnés au double ou même à perpétuité, ça ne leur aurait pas encore suffit car leur désir de vengeance est à la hauteur de leur souffrance. Il est colère, il est passion.
On me rétorquera que lorsqu'il y a un procès, il y a justice et non vengeance. Or, le mot venger vient justement du latin vindicare qui signifie demander justice.
L'institution judiciaire fonctionne de façon à infliger une peine (un mal) en paiement d'un crime (un autre mal). C'est la loi du Talion.
Là, je demande :
Est-ce que l'application de la loi du Talion par l'institution judiciaire soulage la douleur de celui qui réclame justice ?
Est-ce que sa souffrance sera effacée par la condamnation de celui dont il veut se venger ?
Ce qui aurait pu ne pas se produire est arrivé et on ne peut rien y changer et c'est de cette impuissance à revenir en arrière que se nourrit le désir de vengeance pudiquement appelé demande de justice. Aucune peine ne pourra faire que l'évènement ne soit pas survenu. La punition est de plus en plus infligée non pas en fonction du crime, mais pour satisfaire celui qui réclame justice. Or, est-il admissible que ce qu'on appelle justice serve en priorité à soulager les victimes ou leurs parents ? Peut-on infliger le mal à un accusé en disant que c'est un bien pour sa victime ? Il faut bien le dire, de nos jours, justice est synonyme de punition et le plus souvent, privative de liberté ou de moyens d'existence compte tenu de la démesure des peines. Est-ce vraiment juste ?
Il faut bien le reconnaître, lorsqu'elle prononce des peines démesurées par rapport aux actes commis, l'institution judiciaire génère un nouveau sentiment d'injustice qui va entraîner un nouveau désir de vengeance qui ne s'éteindra par aucune autre justice sauf la vengeance personnelle. Est-ce ce que la société cherche à faire ?
En mettant ces capitaines en prison, on ne protège en rien la société. On venge ceux qui souffrent à cause directement ou indirectement de celui qu'on montre du doigt. Les terres inconnues n'existant plus, on ne peut plus bannir le condamné, on l'enferme alors en dehors de la société, on le gomme, on le met entre parenthèses pour un nombre d'années en principe défini à l'avance. A défaut d'annuler le crime, on exclut son auteur.
Le droit a été créé pour supprimer la vengeance, et par son usage, il en est devenu l'instrument. L'institution judiciaire est devenue une arme.
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Prudhon, La Justice et la Vengeance divine poursuivant le Crime
Tableau commandé par le préfet de la Seine pour le palais de justice de Paris.
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