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Cherchez et vous trouverez. C'est ce que je fais dans ces pages. Il y a de tout : de la science, de l'humour, du scandale, de la passion, de l'histoire, en bref, tout ce qui fait une vie.

jeudi 1 octobre 2020

Parlons de la culture

J'ai écouté en direct l'allocution de Roselyne Bachelot sur le projet de loi de finances pour 2021. J'ai surtout retenu que les pauvres media grand public qui avaient souffert de la baisse de leurs revenus publicitaires pendant le "confinement" allaient être largement dédommagés et soutenus. De qui se moque t-on ? 

J'ai également entendu parler des aménagements prévus dans les salles de spectacle pour respecter les distances physiques entre les spectateurs. Comme si cette situation était pérenne. Personnellement, j'engage les amateurs de cinéma et de théâtre à attendre que la situation soit redevenue normale avant de songer à aller se divertir en solitaire dans les salles obscures. Car il faut bien se poser la question, les baignoires de théâtre auront-elles deux fauteuils ou un seul ? Les couples d'amateurs de pièces de boulevards pourront-ils encore se murmurer quelques critiques à l'oreille ou devront-ils utiliser un subterfuge pour se comprendre ? Les plus savants pourront tapoter les rambardes en langage morse mais je souhaite qu'ils soient peu nombreux car rien n'est plus pénible que d'écouter une pièce dans une cantine où chacun y va de son coup de manche sur la table. Les autres auront toujours le secours de leurs "smartphones" dont la diversité des sonneries égaieront l'austérité des salles. Ce n'est pas moins agaçant. 

Une autre phrase, répétée de nombreuse fois a été "l'accès à la culture pour tous dans tous nos territoires". Mais ma brave dame, vous avez une grave lacune, et c'est avoir bien mal préparé votre sujet que de n'avoir pas pris la mesure de ces "tous dans tous les territoires". Nous sommes loin des "celles et ceux" dont les féministes ont plein la bouche. Hier, et seulement hier, j'ai eu l'occasion de constater combien "tous" n'ont même pas la première marche pour envisager cet accès. Un homme qui vendait des livres de porte à porte est venu m'en proposer. Il en avait un dans les mains et je lui ai demandé ce que c'était comme livre. Il aurait pu en lire le titre mais il l'a ouvert et m'a montré la première page tout en me disant "regardez parce que moi, je ne sais pas bien lire". Il vendait des livres.
Un peu plus tard, alors que je me rendais au conteneur à verre, je suis passé devant une pancarte sur laquelle un voisin venant de créer son entreprise d'entretien des espaces verts avait écrit son nom et son numéro de téléphone. Le numéro était bon, mais cet homme ne savait pas écrire son nom. Il avait oublié deux lettres. Deux constats assez tristes en moins d'une journée. 

Alors, madame Bachelot, avant de songer à la culture pour tous, voyez avec vos collègues du gouvernement, car l'urgence en France n'est ni sanitaire ni culturelle. C'est l'accès à l'instruction pour tous. C'est arrêter de recruter des nuls pour enseigner à nos enfants. Des nuls qui n'en ont rien à faire de l'instruction des futures générations et n'hésitent pas à faire copier à nos petits "j'ai été en vacances chez Mamy Thérèse" ou "avec Carrefour je positive". Je n'invente rien, mon fils a du copier ces phrases lorsqu'il était au cours préparatoire il y a une trentaine d'années. Les deux hommes dont je parlais un peu plus tôt sont de la même génération. La différence ? Leurs familles, pas l'école. 

Alors, à quand, dans un projet de loi de finances, l'accès à l'instruction pour tous dans tous les territoires ?

vendredi 25 septembre 2020

Laura, l'ouragan

 "Il fait un temps de chien. Je vais dormir." me disait par message un ami qui se trouvait au large de l'Amérique du Nord sur une île de l'Atlantique. Il ne s'est rendu compte que le lendemain que Laura, un ouragan classé 4 sur une échelle de 5 était passé le long de l'île. 

C'est impressionnant quand même. 

jeudi 24 septembre 2020

J'ai pris du retard mais je dois rendre hommage à Hugo Larsen

 la "crise", comme l'appellent certains, est loin d'être finie mais ne comptez pas sur moi pour vous parler de virus ou de médecine. On nous en a gavé jusqu'à la nausée. Ça va bien comme ça. C'est pourtant l'une des raisons pour laquelle j'ai très peu écrit. Il m'était impossible d'ouvrir mon ordinateur sans être aussitôt assaillie par les "fake news" des média, mais aussi par les versions des chaînes vidéo auxquelles j'étais abonnée. Ce virus ayant surtout contaminé les esprits. 

Plusieurs sujets me tiennent à cœur mais je vais commencer par une nouvelle plutôt triste. Le capitaine Hugo Larsen, qui avait été désigné pour être le commandant du ferry Scandinavian Star pour sa première traversée entre Oslo et Frederikshaven, vient de passer de vie à trépas à l'âge de 86 ans sans avoir pu voir justice être faite dans cet assassinat de 160 vies. (159 personnes et un enfant à naître)

Un résumé succinct de cette tragédie a été publié à cette adresse. Sur Pas Chiche également, un dossier avec des témoignages de survivants, en suivant ce lien. Monique-Mauve y a aussi consacré un grand article qu'on peut consulter ici. Je ne mets que des liens en français car pour ceux qui comprennent les langues scandinaves, de nombreux articles sont disponibles et il serait surprenant qu'ils ne connaissent pas déjà cette histoire par cœur. 

Je n'ai personnellement aucun doute sur le fait qu'il s'agisse d'incendies criminels, ce qui fait de cette catastrophe la tuerie de masse la plus meurtrière depuis la dernière guerre en Norvège. Je dédouane également complètement le capitaine Hugo Larsen de toute responsabilité dans cette tragédie, bien qu'il ait été condamné à 6 mois de prison ferme en tant que représentant de la compagnie qui l'employait. 

Lorsqu'il avait voulu mettre son ferry dans le sens du vent pour éviter la propagation des feux, les commandes de la passerelle étaient inopérantes, détournées au profit de la salle des machines. Il était impuissant. Malgré tout, il n'a quitté le navire que lorsqu'on lui a dit que tout le monde avait été évacué sur les autres ferries venus au secours. Il restait 159 personnes à bord, elles ont toutes succombé aux fumées toxiques et aux flammes. Dimanche, Hugo Larsen, qui était resté marqué par ce drame survenu il y a 30 années, les a rejointes. 


Image VG




La nouvelle interface de Blogger

C'était si facile et si convivial qu'il a fallu que Google songe à nous punir avec cette nouvelle interface. Du coup, publier un article est devenu un vrai défi. Les icônes intuitives ont été remplacées par des dessins bizarres qui ne disent rien au premier abord. Il faut chercher. Je pense écrire dans ce qui était avant l'onglet "html" et je suis incapable de trouver à présent comment trouver l'onglet "rédiger"

Bon, à force de tout essayer, j'ai trouvé, mais bon sang, ces butors ne sont donc pas capables de rédiger un mode d'emploi avec leur machin ? 
N'essayez pas de chercher de l'aide, ça n'existe pas, malgré ce qu'ils disent. Les animateurs des forums dédiés ont le cerveau lessivé à l'eau de Javel. 
C'est d'ailleurs pareil avec Google Play. Une fois, plus jamais. Les fonctions ne marchent pas, mais ce n'est jamais de leur faute. Ils ne savent pas et n'y sont pour rien. D'ailleurs, maintenant, ils pensent que tous les internautes s'expriment en anglais parce qu'eux-mêmes sont incapables de comprendre autre chose, et encore.

Je précise que depuis que je suis revenue à l'onglet "rédiger" l'icône permettant de basculer en html a disparu. Je pense que ne suis pas au bout de mes énervements. Pourtant, il faut que ça marche parce que j'ai des choses à dire. 

Ok, vu. 
Pour ceux qui chercheraient encore, il s'agit d'une icône changeante, c'est à dire qu'elle n'a pas toujours la même tête. là, c'est un petit crayon à l'extrême gauche sous le titre et en html, c'est ça : <> 
J'ai du agrandir la fenêtre à 150% pour voir quelque chose, mais ce n'est pas un problème. Par contre, le fond blanc, c'est encore et toujours usant pour les yeux et je ne pense pas que ces gros malins aient pensé que tout le monde n'a pas les mêmes rétines et que certaines souffrent plus de la lumière crue que d'autres. Ça ne leur a même pas effleuré l'esprit. Ils s'en foutent. 


Oooooh ! Je viens de tester le bouton "couleur d'arrière plan du texte". Ce sont des confettis. Pour la peine, je vais les mettre en illustration... si j'arrive à trouver l'icône "insérer une image". Je suppose que c'est l'ancien surligneur.

Bon, pas trop difficile, les icônes manquantes sont cachées derrière les trois petits points de droite. 

Outils de saisie, il faut encore que je décrypte. Une liste de langues, mais je ne vois pas d'effet immédiat. Une surprise ultérieure ? On verra bien. 



mercredi 29 juillet 2020

Jacques Hogard sur Hashim Thaçi



Hashim Thaçi, l'actuel président du KOSOVO a été entendu récemment pour crimes de guerre par la cour pénale internationale de La Haye. Le colonel Jacques Hogard revient sur l'histoire de son arrivée à la tête de la province serbe du Kosovo grâce à Madeleine Allbright et de son soutien par l'OTAN.



samedi 25 juillet 2020

Que se passe t-il ?

Ce blog a l'air en jachère. Il ne produit plus. C'est ce qui arrive parfois aux meilleures terres qui ont aussi besoin de rester sans être exploitées pendant un petit moment.
L'hiver a été rude et le printemps ne l'a pas été moins.

On ne peut semer que sur un sol fertile. Or, là, tout est saturé. La presse agit comme l'agent orange. Tout anéantir, tout désertifier.
J'ai pu constater en plusieurs lieux de discussions, que l'esprit avait quitté les contributeurs, que le COVID19 qui avait commencé comme une épidémie, se poursuivait, des mois après, comme une expérience en vraie grandeur sur la facilité à générer des esclaves.
Il est notable que la plupart des intervenants se comporte comme un bloc ne supportant aucune contradiction dans l'empilage des chiffres catastrophe et des pires scénarii qui pourraient se jouer tels que décrits dans les media.

Le mot "cluster" bien plus terrifiant que l'expression "foyer infectieux" semble désigner une sorte de cocotte minute prête à exploser en projetant en l'air des milliards de petites bêtes féroces et sans doute radioactives qui sautent comme des puces sur des hérissons. Des puces immortelles, bien entendu.

Face à tant de crédulité, j'attends la suite. La situation ne peut pas durer éternellement. Il va y avoir un tournant et c'est ce qu'il en faudra pas louper.
En attendant, j'ai le sentiment, comme déjà à plusieurs autres occasions, d'être née dans un pays de pleutres et de ratés et ça me fait vraiment chier. J'aimerais pouvoir être fière de ce pays et en ce moment, je ne cache pas que c'est très difficile. Les coqs sont enroués et ne chantent plus.