lundi 8 mai 2017

Ils ne doutent de rien

Je dédie ce billet aux théoriciens de la coïncidence.

Dans mon dernier billet, j'évoquais un changement de signification de certains mots. D'autres, devenus courants chez les adeptes inconditionnels de la presse, m'amusent.
Les mots "fachosphère" et "complosphère" me fascinent avec le même intérêt que la déclaration de Christophe Collet à l'issue du procès de Vincent Reynouard, je cite : "Il ne faut absolument pas laisser nos adversaires, les adversaires de cette démocratie, les adversaires de cette liberté, s'exprimer librement." C'était en février 2015, juste après l'affaire Charlie Hebdo. On s'en souvient, des centaines de milliers de Français avaient défilé dans la rue pour la liberté d'expression. On le voit, cette liberté d'expression est à géométrie variable, tout comme la démocratie.

Ce n'est pas la "complosphère"(dont je comprends que ce serait une sorte de groupe occulte disant n'importe quoi) qui a publié ces images, et vous pouvez facilement le vérifier en cliquant dessus car ce sont des liens vers leurs sites d'origine. Ce sont respectivement :

Nice-Provence-Infos


Europe 1 le JDD


La Charente Libre 


Je commenterais juste en disant que le chiffre de 66,06 a été communiqué par le ministère de l'intérieur qu'on ne peut vraiment pas qualifier d'impartial puisque monsieur Macron est le candidat du gouvernement sortant. Que la provocation aidant, avec vraiment peu d'humilité après le score lamentable qu'il a fait, il ait accepté, car je doute que ce choix ait été le sien, de s'exprimer devant une pyramide, symbole de l'oligarchie absolue, dans la cour du Louvre, un autre symbole fort du pouvoir de la monarchie de droit divin, ce puisse être une maladresse, je peux effectivement l'admettre, car le besoin de briller l'emporte certainement sur la raison chez ce personnage, mais le choix de l'estrade, il a été construit, alors qu'on ne vienne pas me la faire à l'envers avec les symboles car s'il y a occultisme (dans le sens de actes cachés) , il n'est pas du côté où l'on pense.

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