vendredi 16 janvier 2009

Mathématiques irréelles

Le plus grand entier de 3 chiffres est 8.
Le plus petit entier de 3 chiffres divisible par 9 est 6.
Le plus petit nombre entier de trois chiffres divisible par 9 est : 1.

45 m = 4,5 cm
8 min = 7,5 h

La médiatrice de chaque point d'un segment ''est une droite parallèle a un segment est qui se coupe entre elle.
Chaque point de la médiatrice est situé au même endroit.

La bissectrice d'un angle est un arc de cercle qui contient des angles droits.

Une hauteur et un droite perpandiculaire à son sommet ce fesant couper par 2 droite.

Dans un triangle ABC les 4 côtés sont parallèles et égaux.
Sans sa base, le triangle a 9 cm de périmètre.
Les angles du triangle équilatéral valent 90 degrés.
Un triangle équilatèrale est un triangle qui a 4 côtés est 5 sommet.

Un cercle est formé de petits points qui sont alignés et forment une droite.
L'équation du coefficient du droite qui coupe en son milieu l'axe d'un point.


Les diagonales d'un parallélogramme se coupent en leurs milieux et sont parallèles au 3ème côté.
Un rectangle équalatéral (sans doute un carré ?)

Une échelle est appuyée contre le sommet d'un mur de 5 mètres de haut et forme un angle de 30° avec le mur. A quelle distance du mur se trouve le pied de l'échelle ?
Réponse 1 : 115,47005 mètres
Réponse 2 : 0,11 mètres
Réponse 3 : 9 mètres
Réponse 4 : 0,86 centimètres
Réponse 5 : 5,20 mètres
Réponse 6 : 4,30 mètres
Réponse 7 : la longueur de l'échelle est 5,77 mètres

un segment ne peut se plier en deux qu'à un endroit : au milieu.

Nous aussi, en lisant tous ces extraits de copies rédigées par des élèves de collège et de lycée.

12 commentaires:

  1. It's boring , you know ? Check the moon .

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  2. Pas de quoi rire ! Nos enseignants se battent depuis 40 ans pour maintenir le niveau des éléves . Qu'est ce que ce serait , s'ils ne se battaient pas ? Tu vas avoir des ennuis avec ASCHIERI ( ça se prononce comme ça s'écrit ) , le Gourou des précepteurs gauchos .

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  3. Imagine le découragement des profs qui corrigent ces copies.

    Personnellement, non seulement je ne me suis pas ennuyée, mais j'en ai lu bien d'autres qui m'ont fait mourir de rire à cause du manque de logique des réponses.
    Il suffit qu'on dise "mathématiques" et les élèves perdent la raison.

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  4. Bonjour krn,

    Il y a une question que je me pose souvent quand je suis surpris par la pluie et que je dois aller de A à B.

    Supposons une pluie régulière et de débit moyen, si je me déplaçais rapidement j’arriverai plus vite, mais le nombre de gouttes reçues sera multiplié par la vitesse.

    En revanche, si je marche lentement, le nombre de gouttes reçues sera moins fréquent, mais il sera multiplié par la durée.

    La question qui me tracasse est la suivante : pour recevoir moins de gouttes de pluie, et donc être moins mouillé, dois-je avancer plus vite ou plus lentement ?

    Si l’on grossit le problème, par exemple sous une cascade (Iguazu), sous une masse d’eau constante, dans ce cas là, la question ne se pose pas je crois, car le degré d’humidité sera le même en une seconde qu’en 24 heures (et ça ressemble au fait de courir sous la pluie en espérant se mouiller le moins possible).

    Sous une pluie très fine, je suppose que la vitesse fera la différence. Car si l'on avance à une vitesse supersonique sous une pluie fine, alors ce sera l'équivalent des chutes de Niagara, ou quelque chose dans le genre.

    Bref, cette question me taraude vraiment.

    Qu'en pense-tu ?

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  5. Cher Momo,

    Pour résoudre ton problème, il faut considérer d'une part le marcheur, et d'autre part la pluie comme deux corps en mouvement avec chacun une direction et une vitesse propre représentées par des variables.

    On peut éventuelement en faire une représentation graphique sur un repère orthonormé. Les équations des courbes pour une valeur donnée de l'une des variable nous donnera la vitesse exacte à laquelle marcher en fonction de cette variable. Il est d'ailleurs vraisemblable qu'il y ait deux solutions à ce problème, l'équation du second degré admettant deux racines.

    Nous pourrions prochainement nous pencher sur cet épineuse question avant la prochaine averse ou... nous abriter sous un parapluie.

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  6. Krn, merci d'avoir éclairé ma lanterne, tu est pleine de ressources.

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  7. Il pleut, je suis sortie et je n'ai pas pensé à faire l'expérience, je suis restée à la vitesse zéro.

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  8. Le parapluie est une surface convexe (du point de vue de la pluie) qui dévie la course des gouttes vers son périmètre et accentue donc le débit qu'on pourrait mesurer à la verticale de ce périmètre.

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  9. C'est l'une des raisons pour lesquelles on a inventé les gouttières.
    Un toit collectant une grande quantité d'eau lorsqu'il pleut, cette eau se trouve dirigée vers le périmètre du bâtiment. Si l'eau tombait naturellement du toit, elle arroserait le pied des murs et, par infiltration, les fondations, ce qui entrainerait, moindre conséquence, de l'humidité à l'intérieur, et, bien pire, la ruine de ces fondations qui sont tout de même l'appui de toute construction.
    Je pensais qu'en ajoutant une gouttière à un parapluie, on pourrait, à l'aide d'une turbine incorporée dans le tuyau de descente générer suffisamment de courant pour avoir la lumière sous le parapluie.

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  10. Ce serait un parapluie digne de Gaston Lagaffe :-)

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  11. Encore que ses inventions tournent parfois à la catastrophe.
    Je me souviens de la machine à faire les noeuds de cravates, transformée en machine à faire les lacets, re-transformée en machine à ouvrir les portes.

    Mais il y a peut-être du vrai dans ce que tu dis, Momo, bien que j'ai formulé cette hypothèse de façon ultra-sérieuse.
    J'envisage même un essai.

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